Samedi 11 juillet 2009

L'AQUILA, Italie (AFP) — Le sommet du G8 qui s'est achevé vendredi à L'Aquila en Italie pourrait être l'un des derniers du genre après l'appel du président américain Barack Obama à ouvrir aux pays émergents ce club très fermé des pays riches.

 

Interrogé sur la pertinence du G8, remise en cause avec l'émergence de nouvelles puissances comme la Chine, M. Obama a jugé qu'une évolution souhaitable était en cours et qu'à l'issue de celle-ci, il serait possible de trouver la "bonne formule" pour cette réunion "datée".

 

"Ce qui sera exactement le bon format est une question dont nous allons débattre", a expliqué le président américain.

 

"Une chose à laquelle j'aspire, c'est à une diminution du nombre de sommets", a-t-il encore expliqué devant la presse.

 

A L'Aquila, les Etats-Unis, le Japon, le Canada, la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Italie et la Russie pourraient bien s'être retrouvés entre eux pour l'une des dernières fois.

 

Ce club très fermé, constitué dans les années 1970 à la suite des chocs pétroliers pour mieux coordonner les politiques économiques des pays démocratiques les plus industrialisés, voit sa domination sapée par des économies émergentes telles que la Chine, le Brésil et l'Inde.

 

"Avoir des continents entiers comme l'Afrique ou l'Amérique latine qui ne sont pas représentés dans ces grands forums internationaux et ces organisations où se prennent des décisions ne va pas fonctionner", a averti le président américain.

 

La position de M. Obama est partagée par de nombreux leaders, comme le président français Nicolas Sarkozy ou encore la chancelière allemande Angela Merkel.

 

Cette dernière a assuré vendredi lors d'une conférence de presse que les participants du sommet italien avaient "discuté de manière approfondie du format dans lequel il faudrait à l'avenir évoquer les problèmes internationaux." Elle a dit attendre "une décision dans l'année à venir".

 

M. Sarkozy a lui déjà posé son addition: "Il existe un G8, un G5, un G6. Avec (le président brésilien) Lula, nous avons proposé que le plus tôt possible, nous rassemblions les deux groupes en un G14", a-t-il dit dès jeudi. Ce point de vue est partagé par le Premier ministre italien Silvio Berlusconi, hôte du sommet de L'Aquila.

 

Derrière les sigles: un sommet à quatorze qui réunirait les Huit, les grands émergents du G5 (Chine, Inde, Afrique du Sud, Brésil et Mexique), et un pays invité.

 

C'est d'ailleurs le format qu'avait adopté la réunion de L'Aquila lors de la journée de jeudi, avec pour pays invité l'Egypte. Le sommet a au total duré trois jours.

 

Mais cette équation laisse de côté de nombreux poids lourds économiques en Afrique, en Amérique Latine, en Asie et dans le monde arabe.

 

D'où l'ascension fulgurante ces derniers mois du "Groupe des 20" (G20), qui comprend le G8, le G5, l'Argentine, l'Australie, l'Indonésie, l'Arabie Saoudite, la Corée du Sud, la Turquie et l'Union européenne.

 

Depuis le début de la crise économique, c'est bien le G20 qui a pris les manettes, mettant par exemple sur les rails une régulation des marchés financiers.

 

Mais ce groupe élargi pourrait lui-même se retrouver trop vite à l'étroit. C'est ce que pense par exemple le Prix Nobel d'Economie Joseph Stiglitz, qui réclame depuis longtemps "ni un G8, ni un G20, mais un G192", soit le nombre des Etats membres des Nations Unies.

 

"Je suis un fervent supporter de l'Onu, mais elle a besoin d'être revitalisée et réformée", a de son côté dit M. Obama vendredi.

 

Le G8 a aussi encore quelques partisans: Le Premier ministre japonais Taro Aso a ainsi déclaré à L'Aquila que ce format réduit pouvait encore jouer un rôle moteur.

 

"C'est précisément parce que nous avons besoin dans le monde aujourd'hui de parler à un nombre plus grand de pays que je pense que l'importance du G8 augmente", a-t-il estimé.

 

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gYYFeibuSyQML30lmyYD4rsYmkHg

 

Je ne crois pas aux « G quelque chose » ni à aucune forme de gouvernance mondiale. C’est une façon de déresponsabiliser les gouvernements nationaux

Du reste aucune mesure n’est sortie de ce G8 ni des autres réunions mondiales. Sarkozy nous parle de régularisation, de refondation du capitalisme, mais qu’est-ce que çà apporte aux travailleurs pauvres ou aux SDF ? Rien

Par contre on demande 20% d’augmentation de l’électricité, n’a-t-on pas privatiser ce secteur pour faire baisser les factures ? Le prétexte est honorable mais pourquoi la modernisation requise n’a pas été faite au cours du temps ? Tout d’un coups on se réveille et on crie « ah merde notre  parc énergétique est en  passe de devenir désuet » A qui  on veut faire gober çà ?

Et çà, tous les « G » du monde n’en  sont pas responsables.

J’ai demander en 2007 dans mon premier blog le reconstitution du « commisératif au plan » On voit aujourd’hui son utilité : s’il avait existé on aurait pas eu besoin d’attendre les conclusions de MM Juppé et Rocard pour lancer l’emprunt national. Ou est le tournant étatiste sarkozyen qu’il affice sur a  scène mondiale ?

Par michel baran - Publié dans : POLITIQUE ECONOMIQUE - Communauté : Communauté des patriotes franc
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Samedi 11 juillet 2009

TEHERAN — Près de quatre semaines après la présidentielle contestée du 12 juin, des milliers de partisans de Mir Hossein Moussavi sont descendus dans les rues de Téhéran jeudi aux cris de "mort au dictateur", défiant les autorités qui avaient promis d"'écraser" toute tentative de rassemblement.

 

Le gouverneur de la province, Morteza Tamaddon, avait juré d"'écraser" ceux qui oseraient se montrer, selon l'agence de presse officielle IRNA. Jeudi après-midi, policiers en uniformes et de miliciens bassidji étaient postés en nombre aux carrefours le long de la rue de la Révolution et près de l'université de Téhéran voisine, qui figuraient parmi les lieux de rendez-vous.

 

Cela n'a pas empêché la foule de retourner des poubelles pour ériger des barricades enflammées mais dans certains endroits la police a répliqué violemment, avec gaz lacrymogènes et matraques. Les forces de sécurité ont poursuivi des manifestants et les ont frappés dans la rue Valiasr, la plus grande avenue nord-sud de la ville, selon des témoins ayant requis l'anonymat pour se protéger.

 

Des images diffusées par la chaîne d'Etat Press TV montrent des femmes portant des foulards et des jeunes hommes repoussés, frottant leurs yeux attaqués par les lacrymogènes.

 

A l'université de Téhéran, un cordon de police a empêché la foule d'atteindre les grilles sans pour autant disperser les manifestants qui criaient "Mir Hossein" ou "mort au dictateur", d'après des témoins, qui ont estimé le groupe à un millier de personnes. Aucune arrestation ni aucun blessé n'ont été signalés. Des habitants ont accueilli de jeunes militants pourchassés.

 

La nuit tombée, des "mort au dictateur" ont été lancés depuis des toits, selon un rituel institué par les pro-Moussavi et qui dure environ une demi-heure chaque soir.

 

Ces manifestations étaient les premières importantes depuis 11 jours, sans comparaison toutefois avec les centaines de milliers de personnes qui avaient défilé après la présidentielle.

 

Le régime avait manifestement pris un certain nombre d'autres mesures pour éviter des rassemblements. Le service de SMS était inopérant jeudi pour la troisième journée consécutive, apparemment pour bloquer les communications entre les manifestants, comme au plus fort de la contestation.

 

Les autorités ont aussi fermé les universités et décrété des jours chômés mardi et mercredi, invoquant l'épais nuage de poussière et de pollution qui recouvrait la capitale et d'autres parties du pays. Du coup, jeudi marquant le début du week-end en Iran, beaucoup ont profité de ces jours de vacances surprises pour partir chercher un temps plus agréable.

 

Les appels à manifester circulaient depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux sur Internet et d'autres sites proches de l'opposition. Les rassemblements devaient coïncider avec l'anniversaire jeudi d'une attaque des bassidji sur un dortoir universitaire de Téhéran dans lequel un étudiant avait été tué pendant les manifestations étudiantes de 1999.

 

Le candidat réformateur Mir Hossein Moussavi et ses partisans contestent les résultats de la présidentielle du 12 juin, officiellement largement remportée par le président sortant, l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad. L'opposition dénonce des fraudes et M. Moussavi revendique la victoire. Le régime n'a consenti qu'à recompter une poignée de bulletins, avant que l'ayatollah Ali Khamenei, le Guide suprême de la Révolution, ne valide les résultats en prévenant qu'aucune contestation ne serait tolérée.

 

Au moins 20 manifestants et sept miliciens bassidji ont été tués dans la répression qui a suivi et un millier de personnes arrêtées. Si la police assure que la plupart ont été relâchées, les forces de sécurité continuent d'interpeller des dizaines de militants, journalistes et blogueurs. Les ressortissants étrangers ne sont pas épargnés, alors que Téhéran accuse les pays occidentaux d'attiser, voire d'avoir fomenté, la contestation.

 

Victime apparente de ces tensions, la Française Clotilde Reiss restait incarcérée jeudi à la prison d'Evin, où l'ambassadeur de France a pu lui rendre visite dans la matinée. La jeune femme de 23 ans est "en bonne santé" mais "préoccupée" par son sort, selon le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner.

 

Arrêtée le 1er juillet alors qu'elle s'apprêtait à rentrer en France, cette jeune Française, lectrice de français pendant cinq mois à Ispahan, est accusée d'espionnage pour avoir transmis sur Internet des photos des manifestations, d'après les autorités françaises.

 

Mercredi, à L'Aquila (Italie), où se tient le sommet du G-8, Nicolas Sarkozy avait exigé que la jeune femme soit libérée "sur le champ". "Ces méthodes ne sont rien d'autre que du chantage", a jugé le président français.

 

http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5igT5UE6sKo7VK4c9Awi3Y_nNpB4Q

 

La république islamiste a manger son pain blanc, elle ne peut plus prétendre devant les opinions nationale et inter nationale prétendre assurer à  ses citoyens une relative démocratie

Sa logique sera de plus en plus répressive et xénophobe et ses derniers moments seront plus sanglants que ceux de l’Empire

Parce qu’au contraire de celui-ci qui n’était qu’une dictature classique l’essence de la république est totalitaire

Avant dix ans elle sera tombée !

Par michel baran - Publié dans : POLITIQUE ETRENGERE - Communauté : Communauté des patriotes franc
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Mercredi 8 juillet 2009

URUMQI, Chine (AFP) — Les forces de l'ordre chinoises ont été massivement déployées mercredi pour maintenir à distance Ouïghours musulmans et Hans à Urumqi, capitale régionale du Xinjiang sous tension après trois jours de troubles interethniques qui ont précipité le retour à Pékin du chef de l'Etat.

 

Ces troubles, les plus graves en Chine depuis plusieurs décennies, ont poussé le président Hu Jintao à interrompre son voyage officiel en Italie, où il devait participer jeudi au deuxième jour des travaux du G8, et à rentrer précipitamment en Chine.

 

"C'est sans précédent", a déclaré Jean-Pierre Cabestan, de la Hong Kong Baptist University, "l'inquiétude est évidente".

 

Des milliers de membres des forces de sécurité ont renforcé le dispositif déjà en place depuis les violences qui ont fait 156 morts dimanche selon le gouvernement -- 400 rien que chez les musulmans Ouïghours, selon la dissidence ouïghoure.

 

Soldats et policiers, armés notamment de fusils automatiques surmontés d'une courte baïonnette, ont pris position au coeur de la ville, dans une atmosphère volatile et parfois des situations tendues de face-à-face avec des manifestants ouïghours, ont constaté les correspondants de l'AFP.

 

Leurs mouvements visaient apparemment à séparer physiquement les membres de cette communauté musulmane, la principale minorité de cette région autonome, des Hans, l'ethnie majoritaire dans le pays, pour éviter une nouvelle flambée de violence.

 

Les Hans, cibles d'émeutiers ouïghours dimanche, ont à leur tour envahi les rues d'Urumqi mardi, munis d'armes de fortune, mais les forces de l'ordre ont réussi à éviter les confrontations majeures, même si des Ouïghours ont fait état mercredi d'exactions commises dans la nuit par des Hans.

 

Les frictions ethniques sont traditionnellement vives dans cette région de vingt millions d'habitants, majoritairement musulmans.

 

Mercredi, des convois de camions circulaient dans Urumqi avec à leur bord des membres des forces de l'ordre scandant "Protégez le peuple! préservez la stabilité!", tandis que des hélicoptères survolaient la cité.

 

Les troupes ont ceint des quartiers ou lieux ouïghours, sous l'oeil acquis de Chinois hans, applaudissant parfois, ou celui plus circonspect, voire hostile, de Ouïghours.

 

Avant d'être dispersés, quelque 200 Ouïghours, portant des armes improvisées, ont ainsi invectivé la police lors d'une manifestation visant à protester contre des attaques commises selon eux par des Hans. "La nuit dernière, environ 300 Hans ont franchi le cordon de sécurité et ont attaqué des maisons et saccagé un restaurant", a affirmé un musulman, Akbar, 20 ans.

 

Les autorités ont fait larguer des tracts par hélicoptère affirmant que Rebiya Kadeer, chef de file des exilés ouïghours aux Etats-Unis, avait fomenté les violences de dimanche. Cette dernière, qui a nié ces accusations, a répété mercredi que les événements avaient dégénéré après que les autorités eurent réagi avec une "force excessive" à une manifestation initialement pacifique.

 

Cette force excessive aurait tué 400 Ouïghours, a-t-elle aussi dit, citant des sources au "Turkestan oriental", nom que les militants musulmans utilisent pour désigner le Xinjiang.

 

"Il y a eu trop de déferlement de haine. L'avenir n'apparaît pas rose", a commenté Ali, un Ouïghour autorisé à franchir un cordon de forces de l'ordre pour rentrer chez lui après une nuit passée sur son lieu de travail dans le nord de la ville. Ali a aussi peur pour sa sécurité alors que, selon certaines informations non confirmées, la police fait du porte-à-porte pour arrêter nombre d'hommes ouïghours.

 

Mais la peur est des deux côtés de la barrière. Dans la rue, certains Hans circulaient aussi, parfois armés de bâtons. M. Li, muni d'un nunchaku --deux bâtons courts reliés par une chaîne-- explique "vouloir se sentir en sécurité".

 

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URUMQI, Chine (AFP) — Malgré une sécurité omniprésente, de nouveaux troubles ethniques ont éclaté mardi à Urumqi, où des milliers de Hans, armés de bâtons, de pelles et de machettes ont envahi les rues pour se venger des violences sanglantes de dimanche.

 

Les manifestants d'origine han, l'ethnie majoritaire en Chine, ont crié leur colère d'avoir été victimes des violences commises par les Ouïghours, principale communauté musulmane du Xinjiang, une région de fortes tensions ethniques de quelque 20 millions d'habitants.

 

En fin de journée, plusieurs milliers de Hans parcouraient toujours les rues de la capitale régionale du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, tenus à distance des quartiers ouïghours par les forces de sécurité.

 

Un haut responsable du parti communiste du Xinjiang, Wang Lequan, a annoncé qu'un couvre-feu serait en vigueur à Urumqi de 21H00 mardi (13H00 GMT) jusqu'à 08H00 mercredi pour éviter une répétition des violences. Il a aussi lancé un appel au calme aux communautés en présence.

 

Les médias officiels n'avaient fait état d'aucune victime dans la soirée.

 

Quelque 10.000 Hans, selon un correspondant de l'AFP, étaient descendus en début d'après-midi dans les rues d'Urumqi, dans un esprit manifeste de revanche après avoir été la cible des Ouïghours, musulmans turcophones, lors des émeutes qui ont fait 156 morts et plus d'un millier de blessés dimanche.

 

Alors que l'agence Chine Nouvelle faisait état de "chaos" dans plusieurs quartiers de la ville, la police est intervenue pour disperser la foule dans le centre avec des gaz lacrymogènes.

 

Mais elle n'a pas réussi à faire fuir les manifestants, qui poursuivaient leur marche tout en suffoquant et en toussant, et dont certains portaient le drapeau national chinois.

 

"Les Ouïghours sont venus dans nos quartiers pour tout casser. Maintenant nous allons chez eux pour les battre", a déclaré un Han portant un tuyau métallique.

 

Une heure auparavant, un premier groupe de manifestants hans avait tenté de rejoindre la place du Peuple avant d'être arrêtés net par la police.

 

Urumqi, cité de plus de deux millions d'habitants, a été le théâtre de scènes de panique, avec des gens qui couraient se réfugier dans des bâtiments, a rapporté Chine Nouvelle.

 

Mais du côté ouïghour aussi la colère couvait. Dans la matinée, 200 d'entre eux, dont de nombreuses femmes, avaient profité de la présence de journalistes étrangers pour appeler à la libération de leurs proches, arrêtés après les émeutes.

 

Depuis dimanche soir, 1.434 personnes "liées aux émeutes d'Urumqi" ont été arrêtées, selon les autorités.

 

Un porte-parole des dissidents en exil du Congrès mondial ouïghour a affirmé dans un communiqué que leurs familles n'avaient pas pu récupérer les corps des victimes ouïghoures "emmenés par les militaires" en un lieu inconnu.

 

Pékin a accusé le Congrès mondial ouïghour de la dissidente en exil Rebiya Kadeer d'avoir fomenté les violences. Mais les exilés ouïghours ont affirmé que les événements avaient dégénéré après que les forces de l'ordre chinoises eurent tiré sur des manifestants pacifiques.

 

Les autorités, qui affirment depuis des années faire face au Xinjiang à une menace terroriste et séparatiste soutenue depuis l'étranger, ont promis de "prendre les mesures les plus fortes (...) pour préserver la stabilité régionale".

 

La Chine a confirmé avoir coupé partiellement l'accès à l'internet à Urumqi. "Nous avons coupé la connection internet dans certaines parties d'Urumqi afin d'étouffer rapidement les émeutes et d'empêcher la violence de se propager ailleurs", a expliqué Li Zhi, le plus haut responsable du parti communiste local.

 

Couvre-feu, commerces déserts, internet coupé et policiers en nombre: un tour de vis sécuritaire était également imposé mardi au reste du Xinjiang, notamment les villes de Kashgar, Yining, Aksu, ou Yili.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hytM5hKccqzdauAKeoJgHO4TgwRA

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jVV7lPKghBqlu9l_n3GWsnAk42_A 

 

C’est terrible d’avoir entre les mains des documents purement  existentiels, sans reculs historiques ni mention des causes politiques ou sociales

Je crois qu’il y a une double rivalité entre ouighours et han : Rivalité historique puisque les ouighours furent les premiers unificateurs de la Chine mais pour un temps plus bref que l’unification des han (voir histoire) et une rivalité religieuse entre confucéens et musulmans, sans compté le caractère semi nomade des ouighours.

Cependant cela n’explique pas cette brusques flambés de violence ni la répression brutale dont font preuve les forces de l’ordre, comme au Tibet

Mais il est évident que contrairement au cas tibétain, l’autonomie de la province ne résoudrait rien mais qu’il faut organiser une « table onde » pour définir les modalités d’une coexistence pacifique dans le cadre républicain et communiste

Par michel baran - Publié dans : POLITIQUE ETRENGERE - Communauté : Communauté des patriotes franc
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Mercredi 8 juillet 2009

Ouïgours, peuple d'origine turque vivant en Asie Centrale. C'est aussi la langue parlée par ces peuples, appartenant au groupe turc des langues altaïques. Les Ouïgours, connus alors sous le nom de Yuechis, s'allièrent au VIIe siècle avec la dynastie chinoise des Tang. En 744, ils conquirent la Mongolie, établissant leur capitale près de ce qui est aujourd'hui la cité en ruines de Karakorom. Chassés de Mongolie en 840 par les Kirghizes, un peuple indigène, les Ouïgours fondèrent deux royaumes dans le nord-ouest de la Chine, l'un dans la province de Gansu et l'autre dans la partie est de la province de Xinjiang. Ce dernier royaume tomba sous les coups des Mongols au XIIIe siècle. Les Ouïgours constituent aujourd'hui la majorité de la population de la région autonome Ouïgoure du Xinjiang, en République populaire de Chine. Ils sont en majorité musulmans, bien que dans le passé ils aient pratiqué le bouddhisme, le manichéisme, et le christianisme. Leur mode de vie traditionnel était à la fois nomade et agraire.

 

HISTOIRE DE HAN

Les Han ont été les premiers à unifier effectivement la Chine sous la dynastie Han, dont les empereurs ont fondé la culture chinoise si durablement que les Chinois se nomment eux-mêmes aujourd’hui « hommes des Han ».

 

Les Han constituent approximativement 93 p. 100 de la population du pays, soit environ 1 milliard d’individus. Ils sont originaires de Mongolie. Il est impossible d’entreprendre des généralisations d’ordre anthropologique en raison de la diversité de leurs mœurs, de leurs langues et des milieux naturels dans lesquels ils vivent.

Han, dynastie

Han, dynastie, dynastie chinoise (206 av. J.-C.-220 apr. J.-C.), fondée par Liu Bang (plus tard Gaozu ou Kao-tsuh), un soldat de fortune qui devint duc de Pei, puis prince de Han et empereur de Chine (206 av. J.-C.-195 av. J.-C.).

 

Les Han firent de la Chine un véritable État unifié et puissant. Liu forgea son empire, le Han occidental ou Han antérieur, dans la guerre de succession qui fit suite à la mort du premier empereur, Shi Huangdi, et la chute de son éphémère empire Qin. Il fit de Chang’an, aujourd’hui Xi'an dans la province du Shaanxi, sa capitale. Il atténua les lois et les taxes sévères du régime Qin, mais il conserva sa structure. Gaozu offrit aussi à sa famille et à ses alliés de grandes provinces dans la Chine de l’Est qui devinrent des royaumes vassaux. D’une grande importance pour le futur de la Chine, le confucianisme devint une idéologie d’État, bien que certains éléments religieux et totalitaires du régime Qin aient été ajoutés pour renforcer le pouvoir impérial. Les Han croyaient au principe de la nomination au mérite, et un système d’examen rudimentaire fut institué pour tester l’aptitude des candidats aux fonctions officielles. À la fin du IIe siècle avant notre ère, une université impériale fut créée et fixa le programme aux classiques confucéens.

 

Le fils de Gaozu, Wendi (règne : 180 av. J.-C.-157 av. J.-C.) poursuivit la politique bienveillante de son père et reprit les territoires autrefois offerts comme royaumes. L’empereur Wudi (règne : 140 av. J.-C.-87 av. J.-C.) utilisa les richesses accumulées par le pays. Les Han étendirent leur territoire au sud du Yang-tseu-kiang, presque jusqu’aux frontières actuelles de la Chine, et établirent des colonies à Annam. La Mandchourie du Sud et la Corée du Nord furent assujetties, et les forces qui combattaient les nomades Hunnish Xiongnu pénétrèrent en Asie centrale jusqu’au fleuve Iaxarte (Syr-Darya au Kazakhstan). Ces campagnes coûteuses provoquèrent l’augmentation des impôts, et l’instauration de monopoles d’État sur des industries clefs comme la production de fer et de sel, ainsi que la dépréciation de la monnaie. La croissance de la population surpassa la production agricole. Le règne de Wudi se termina dans le désordre, avec des querelles de succession et des défaites militaires, et la grandeur de la dynastie Han commença à décliner.

 

L’empire des Han antérieurs se détériora au Ier siècle av. J.-C., avec la présence de plusieurs empereurs enfants, du népotisme, des époux impériaux et de querelles gouvernementales. Les grandes familles provinciales parvinrent à obtenir des exemptions d’impôts, ce qui diminua les recettes de l’État, et transféra le poids des impôts sur la paysannerie de plus en plus agitée. Finalement Wang Mang (45 av. J.-C.-23 apr. J.-C.), courtisan et régent pour le dernier empereur enfant du Han antérieur, s’empara du trône, débutant ainsi le court interrègne de la dynastie des Xin (9 apr. J.-C.-23 apr. J.-C.). Recherchant le soutien populaire, Wang nationalisa les propriétés exemptées d’impôts et les redistribua aux paysans, il étendit les monopoles d’État et limita l’esclavage. La résistance des propriétaires fonciers mit fin à sa politique au milieu d’une crise agricole aggravée par la négligence de l’État concernant le réseau hydrographique de Chine du Nord. Les paysans rebelles de la Chine du Nord, connus sous le nom de « Sourcils rouges », se joignirent aux grandes familles, prirent d’assaut Chang’an, et tuèrent l’usurpateur Wang Mang.

 

Le prince Liu Xiu, dit plus tard Guang Wudi, (23 apr. J.-C.-55 apr. J.-C.), rétablit la dynastie sous le nom de Han postérieur ou Han oriental (23 apr. J.-C.-220 apr. J.-C.), et établit la capitale à Luoyang dans la province du Henan. Il restaura les structures gouvernementales du Han antérieur, mais aux alentours de l’an 100, la situation se détériora à nouveau. Les eunuques devinrent plus puissants et commencèrent à se quereller avec les fonctionnaires du gouvernement. Ils triomphèrent brièvement en 186, mais furent massacrés trois ans plus tard. Le taoïsme classique était alors devenu une religion populaire qui créa deux grandes sectes rebelles, les Turbans jaunes au Shandong et la Société des cinq picotins de riz au Sichuan, qui ne furent pas maîtrisées avant 215. Trois généraux rebelles, qui menèrent la lutte contre les provinces, se partagèrent l’empire affaibli en 220 formant les « Trois Royaumes ». Il y eut 14 empereurs Han antérieurs et 12 empereurs Han postérieurs.

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Mardi 7 juillet 2009

Hénin-Beaumont: battu de 500 voix, le FN refuse la défaite

06 Juillet 2009 Par

Marine Turchi

 

Hénin-Beaumont respire: la cité du bassin minier a échappé de peu, dimanche soir, à l'étiquette «ville FN». Le candidat divers gauche, Daniel Duquenne, l'a emporté de 528 voix sur le tandem Marine Le Pen-Steeve Briois (52,3 % contre 47,7%), dans ce second tour des municipales. Ce résultat reflète davantage un sursaut républicain qu'une véritable victoire de la gauche. Avec 1000 voix gagnées entre les deux tours, le Front national refuse de parler de défaite. Et conteste l'élection, dénonçant les «pressions» et le «chantage aux subventions» de son adversaire. Reportage et notre dossier spécial.

 

http://www.mediapart.fr/journal/france/060709/henin-beaumont-battu-de-500-voix-le-fn-refuse-la-defaite

 

Comment parler de défaite lorsque seul contre tous le FN passe de 40% à 47% ? Cela prouve qu’il peut convaincre de larges couches sociales

On peut se demander si les gens, du pseudo « front républicain » sont réellement démocrates puisqu’ils se permettent de propager une fasse rumeur sur l’arrêt des subventions de l’Etat en cas de victoire du FN La démocratie exige un débat avec des arguments véridiques pour trancher en connaissance de cause. Mentir revient à ne pas faire confiance au jugement populaire

C’est également un témoignage sans appel sur la mauvaise qualité de l’instruction civique

Par michel baran - Publié dans : POLITIQUE INTERIEURE - Communauté : Communauté des patriotes franc
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