Mercredi 19 août 2009

NAZRAN, Russie — Vingt personnes ont été tuées et plus de 130 blessées dans un attentat suicide à la camionnette piégée commis contre un bâtiment de la police en Ingouchie, république du Caucase russe en proie à une rébellion islamiste très active à l'encontre des autorités.

 

Vers 09h00 (05h00 GMT), à Nazran, "une camionnette a défoncé le portail du bâtiment de l'état-major de la police municipale et est entrée dans la cour. Une puissante explosion a retenti ensuite", a indiqué le comité d'enquête du parquet fédéral de Russie dans un communiqué.

 

L'attaque s'est produite au moment où les policiers étaient rassemblés dans la cour pour une réunion, a précisé le responsable du comité d'enquête du parquet, Vladimir Markine.

 

Vingt personnes ont été tuées, selon un bilan provisoire du comité.

 

Le nombre de blessés a atteint 138 personnes dont dix enfants âgés de 5 à 12 ans, selon un porte-ministre de la branche locale du ministère des Situation d'urgence.

 

Réagissant à cette tragédie, le président russe, Dmitri Medvedev, a annoncé le limogeage du ministre ingouche de l'Intérieur, Rouslan Maïriev.

 

"Ce n'est pas seulement une conséquence des problèmes liés à l'activité terroriste, mais aussi d'un travail insatisfaisant des forces de l'ordre de la république", a souligné le président. "Cet acte terroriste aurait pu être déjoué", a-t-il estimé.

 

Selon des images diffusées par les télévisions russes, un immense cratère a été creusé par l'explosion qui a endommagé plusieurs bâtiments.

 

La puissance de la déflagration était équivalente à 200 kilos de TNT, selon le parquet.

 

La camionnette s'est dirigée vers le dépôt d'armement de la police, provoquant l'explosion de munitions stockées dans le bâtiment, a indiqué la police à un journaliste de l'AFP.

 

Des bâtiments proches de celui de la police visé par l'attentat ont été endommagés ainsi qu'une trentaine d'automobiles aux alentours, selon la même source.

 

Trois jours de deuil ont été décrétés en Ingouchie à partir de lundi.

 

Cette attaque intervient quelques jours après l'annonce par le Kremlin que le président de l'Ingouchie, Iounous-Bek Evkourov, a repris officiellement ses fonctions après avoir été grièvement blessé fin juin dans une tentative d'assassinat.

 

Cette république frontalière de la Tchétchénie est touchée par une rébellion qui s'inspire des mouvements indépendantistes et islamistes ayant lutté contre Moscou au cours de deux guerres en Tchétchénie pendant les années 1990 et au début des années 2000. Des attaques visent fréquemment les autorités et les forces de l'ordre.

 

"Il y a longtemps que nous n'avions pas connu une telle attaque", a observé le porte-parole du président ingouche, Kaloï Akhilgov. "Il n'y a pas assez de sang" pour soigner les blessés, a-t-il ajouté.

 

Aux yeux de M. Evkourov, des islamistes étaient derrière l'attentat suicide de lundi.

 

"Il ne fait aucun doute que c'est l'oeuvre de combattants qui cherchent à accroître leur importance. Il s'agit d'une tentative de déstabiliser la situation et de semer la panique", a ajouté M. Evkourov, selon des propos rapportés par son porte-parole.

 

En conséquence, une opération antiterroriste pourrait être mise en place dans les régions d'Ingouchie "où la situation l'exige", a prévenu M. Evkourov, actuellement en convalescence dans un établissement de soins près de Moscou.

 

La semaine dernière, le ministre ingouche de la Construction, Rouslan Amerkhanov, avait été tué par balles dans son bureau à Magas, capitale administrative de l'Ingouchie.

 

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ig0PYW9q5jgqqh0p3FB9NlGodH5Q

 

Ainsi que le démontre l’histoire des ingouches, voir ci-dessous, l’Ingouchie n’a aucun droit à faire valoir en faveur de son indépendance pou la simple raison qu’ils n’ont  en rien contribué au progrès humain. L’indépendance se mérite par l’Histoire, elle ne se vote pas !

Il ne fait aucun doute à mes yeux que le problème ingouche, comme tchtchène, et suscité par des djihadistes qui ne supportent pas un empire multi religieux à dominante chrétienne et qu’ils rêvent de faire connaître à la Russie le sort de Byzance !

Par michel baran - Publié dans : POLITIQUE ETRENGERE - Communauté : Communauté des patriotes franc
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Mercredi 19 août 2009

Les Ingouches, peuple caucasien tardivement converti à l’islam, deviennent sujets de l’Empire russe en 1810. En 1918, le pouvoir soviétique est instauré en Ingouchie. Occupée par l’Armée rouge, l’Ingouchie est intégrée à la République socialiste soviétique autonome des Montagnes (RSSA des Montagnes) de 1920 à 1922, puis elle devient une région autonome et forme, de 1922 à 1924, avec la Tchétchénie la république de Tchétchéno-Ingouchie. De 1924 à 1934, la région autonome d’Ingouchie ainsi que celle de Tchétchénie sont rattachées à la République soviétique fédérative socialiste de Russie (RSFSR). En 1934, les deux régions sont unies et érigées en République socialiste soviétique de Tchétchéno-Ingouchie. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la république est liquidée par Staline qui, les accusant d’avoir collaboré avec les Allemands, fait déporter les Tchétchènes et les Ingouches. Ils sont réhabilités en 1957 et la république de Tchétchéno-Ingouchie est recréée, mais les Ingouches ne peuvent retrouver l’intégralité de leur territoire qui reste en partie intégré à la république d’Ossétie-du-Nord. En 1991, la république de Tchétchéno-Ingouchie est proclamée indépendante et, en juin 1992, les Ingouches et les Tchétchènes brisent l’union qui leur est imposée et forment deux républiques séparées : l’Ingouchie et la Tchétchénie. La frontière entre les deux n’est aujourd’hui pas encore établie. Par ailleurs, les Ingouches réclament toujours leurs terres prises par l’Ossétie en 1944 et, en 1992-1993, un violent conflit territorial les oppose. En 1993, l’armée russe intervient mais elle prend fait et cause pour l’Ossétie malgré la nouvelle loi de réhabilitation des « peuples punis » (avril 1991) qui promet le retour aux frontières de 1944.

 

Superficie : 9 000 km² ; population (1989) : 500 000 habitants.

 

L’Ingouchie s’étend sur les monts du Caucase, à la frontière avec la Géorgie, entre la Tchétchénie à l’est, l’Ossétie-du-Nord à l’ouest et le territoire de Stavropol au nord. Le nord est une région de plaines tandis que le sud est montagneux (certains sommets culminent à près de 3 000 m). Le climat varie selon l’altitude, mais est plutôt de type continental sec. La capitale de l’Ingouchie est Nazran (19 000 habitants en 1989). Sa population compte principalement des Russes et des Ingouches. Les principales religions sont l’islam et l’Église orthodoxe et les langues dominantes l’ingouche et le russe.

 

Vivant dans les montagnes, les Ingouches, le plus souvent organisés en tribus, sont traditionnellement éleveurs. Par ailleurs, l’exploitation des puits de pétrole a pris une place majeure dans l’économie de la région, en particulier autour de la ville Malgobek.

 

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Par michel baran - Publié dans : HISTOIRE - Communauté : Communauté des patriotes franc
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Lundi 17 août 2009

MADRID, mardi 17 mars 2009 (LatinReporters.com) - Sur un énorme panneau publicitaire, un jeune lynx ibérique porte l'inscription "lynx protégé" qui atteste de la protection totale de son espèce en Espagne. A ses côtés, un bébé interroge "Et moi?...", ajoutant aussitôt "Protégez ma vie!". C'est l'image choc diffusée par l'Eglise espagnole dans sa campagne contre une libéralisation accrue de l'avortement projetée par le gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero.

 

Présentée à la presse par Mgr Juan Antonio Martinez Camino, secrétaire et porte-parole de la Conférence épiscopale espagnole (CEE), la campagne, qui se poursuivra jusqu'à la fin du mois de mars, s'appuie sur 1.300 panneaux publicitaires dressés dans 37 villes espagnoles, 30.000 affiches placardées à l'entrée des églises et dans tous les types de centres catholiques et huit millions de dépliants distribués au grand public. Sur tous ces supports est omniprésente l'image comparative de la protection de la vie du bébé et du lynx.

 

Selon Mgr Martinez Camino, "c'est très bien de protéger les animaux menacés d'extinction, de protéger la diversité de la biosphère, mais précisément cette sensibilité majeure à l'égard de la biosphère doit nous faire réfléchir sur la nécessité de protéger, non moins, mais davantage, les êtres humains qui vont naître".

 

Le porte-parole de la CEE a rappelé que le Code pénal espagnol prévoit jusqu'à des peines de prison contre ceux qui portent atteinte à la faune et la flore protégées. Il n'a pas répondu à la question de savoir si ce rappel équivalait à la suggestion d'emprisonner les personnes impliquées dans un avortement.

 

Le ministre socialiste de la Santé, Bernat Soria, a réagi en reprochant à l'Eglise de "suivre un chemin distinct de celui de la société".

 

Néanmoins, un millier de scientifiques et d'intellectuels espagnols, dont de nombreux professeurs de diverses universités publiques, ont souscrit le 17 mars à une "Déclaration de Madrid" qui s'oppose non seulement au projet de réforme de l'actuelle législation sur l'avortement, mais aussi à l'avortement lui-même. Ils considèrent que, scientifiquement, la vie humaine existe dès le moment de la fécondation.

 

Quant au Parti Populaire (PP, conservateur), principale force d'opposition, il ne s'oppose apparemment qu'à une libéralisation accrue de l'avortement.

 

Les points les plus polémiques du projet gouvernemental coordonné par la jeune ministre de l'Egalité, la socialiste Bibiana Aido, sont l'avortement libre jusqu'à la 14ème semaine de la grossesse et la faculté octroyée aux adolescentes mineures de se faire avorter sans consentement parental dès l'âge de 16 ans.

 

La loi actuelle, qui remonte à 1985, autorise l'avortement jusqu'à la 12ème semaine en cas de viol, jusqu'à la 22ème semaine en cas de malformation du foetus et à tout moment de la grossesse si un médecin certifie que la santé physique ou mentale de la mère est en péril.

 

La vaste majorité des quelque 100.000 avortements pratiqués chaque année en Espagne tombe dans cette dernière catégorie, selon l'Association des cliniques d'avortement accréditées.

 

http://www.latinreporters.com/espagnesoc17032009.html

 

En Espagne on obtient l’égalité par la mort ! C’est le raccourci polémique que m’inspire le fait que cet ignoble projet de mort soit porté par le ministre de l’égalité

Plus sérieusement l’Eglise met le doigt sur une inversion des valeurs qui fait préférer la nature, les bêtes à l’homme qui est ressenti comme le parasite de la nature alors qu’il  est à l’image du Dieu très haut Cette inversion commence avec la « mèmère à son chienchien »  et finit à cette description

Nous pouvons regretter, nous français, que nos intellectuels n’aient pas la stature des espagnols pour dénoncer sans relâche le crime contre l’humanité qu’est l’avortement 

Par michel baran - Publié dans : FAITTS DE SOCIETE - Communauté : Communauté des patriotes franc
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Lundi 17 août 2009

RAMALLAH, Cisjordanie — Un juif de nationalité israélienne, le militant antisioniste Uri Davis, a été élu au sein de la direction du Fatah, une première, a-t-on appris samedi auprès du parti palestinien.

 

Agé de 66 ans, Uri Davis, professeur en sociologie à l'université d'Al-Qods, dans les faubourgs de Jérusalem-est, en Cisjordanie, a été élu au sein du Conseil révolutionnaire du Fatah, le parti dirigé par le président palestinien Mahmoud Abbas.

 

"Je suis très ému de ce vote, dans lequel je vois une preuve de confiance non seulement envers ma personne mais aussi la ligne politique que j'ai défendue devant le Conseil, qui s'inspire de la lutte de Nelson Mandela contre l'apartheid en Afrique du sud", a-t-il déclaré à l'AFP.

 

Les résultats du vote ont été publiés ce samedi.

 

Né en 1943 en Palestine sous mandat britannique, détenteur des nationalités israélienne et britannique, Uri Davis se définit "comme un Palestinien, Hébreu, antisioniste, d'origine juive".

 

Le professeur Davis a affirmé "vouloir représenter au sein du Conseil révolutionnaire des centaines de militants non arabes qui ont participé à la lutte palestinienne".

 

M. Davis, membre du Fatah depuis 1984, fut l'un des premiers objecteurs de conscience en Israël.

 

Il a commencé ses activités politiques dans les années 1960 comme militant des droits de l'Homme, engagé notamment dans la lutte contre les saisies de terres appartenant à la minorité arabe.

 

En rupture avec quasiment toute la gauche en Israël, il dénonce régulièrement l'Etat juif comme un "Etat d'apartheid", exhorte au "boycottage de ses produits et ses institutions" et réclame à sa place la création d'un "Etat démocratique commun avec les Palestiniens".

 

M. Davis vit en Cisjordanie, où il a épousé une Palestinienne.

 

Il est arrivé en 31e place sur les 80 membres élus du Conseil révolutionnaire lors du Congrès du Fatah, ouvert le 4 août à Bethléem, en Cisjordanie, et qui s'est terminé samedi.

 

Le Conseil révolutionnaire, qui sera complété avec 40 autre membres désignés par la direction, est la deuxième instance en importance du Fatah derrière le Comité central.

 

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iqa1FGBFUhTCvQkLYFUeVGhldA0Q

 

Beaucoup voueront aux gémonies Davis en vertu du proverbe selon lequel chaque antisémite a son bon juif

Cependant si Dieu a placé Davis à cette place ce peut être pour permettre qu’une présence juive perdure en Israël palestinienne soit pour préparer la réconciliation ou la réoccupation définitive des terres concédées

Par michel baran - Publié dans : POLITIQUE ETRENGERE - Communauté : Communauté des patriotes franc
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Jeudi 13 août 2009

Les 12 pays membres de l'Union des nations sud-américaines (UNASUR) ont conclu lundi, à Quito, un accord pour renforcer l'intégration régionale.

 

Des présidents et des représentants des pays ont signé une Déclaration de Quito appelant les 12 pays membres à poursuivre l'intégration dans divers domaines.

 

La déclaration appelle le Conseil de l'énergie de l'UNASUR à rédiger une stratégie énergétique, un plan d'action et un projet d'intégration.

 

Elle demande également aux ministres de l'économie de l'UNASUR d'accomplir les recherches sur la création d'une banque du Sud, de fonds de réserves communs et d'un système de paiement régional et de compensation.

 

Dans ce document, les dirigeants de l'UNASUR ont convenu de placer la santé publique avant les intérêts économiques et commerciaux, considérant la médecine comme un bien public dans les cas tels que les pandémies.

 

Ils ont également proposé de créer le Conseil des droits humains et des conseils sur la lutte contre le trafic de drogue, l'infrastructure et la planification, le développement social, ainsi que l'éducation, la culture, la science et la technologie.

 

Quant au coup d'Etat militaire du 28 juin dernier au Honduras qui a renversé le président Manuel Zelaya, la déclaration a annoncé : "Il n'y aura, pour rien au monde, de reconnaissance de la rupture avec l'ordre constitutionnel démocratique. Nous ne reconnaissons aucune élection menée par le gouvernement post-putsch (hondurien)."

 

Bien que l'accord militaire entre la Colombie et les Etats-Unis ait été discuté lors du sommet, la déclaration n'a pas fait de commentaire à ce sujet. Les membres de l'UNASUR ont décidé de tenir un sommet extraordinaire à Buenos Aires afin de discuter de cette question.

 

Les Etats-Unis sont en train de négocier avec la Colombie, dans le but d'obtenir l'accès à sept bases militaires colombiennes, après que l'Equateur eut refusé de reprendre un traité avec Washington selon lequel les Etats-Unis peuvent utiliser sa base aérienne de Manta.

 

L'UNASUR, établie en 2008, regroupe l'Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, la Colombie, l'Equateur, le Guyana, le Paraguay, le Pérou, le Suriname, l'Uruguay et le Venezuela.

 

http://french.peopledaily.com.cn/International/6724830.html

 

A la différence de l’UE l’UNASUR donne un contenu social progressiste des droits de  l’homme et fait une place importante à la culture et la science

L’union des nations latino-américaine, ainsi que je l’ai écrit dans un article, sera facilitée par une langue commune, l’espagnol, et une brève histoire ; brièveté qui empêche le développement du sentiment national

Le caractère non impérialiste de l’UNSAR facilitera certainement l’intégration de ces lointains morceaux d’Espagne puis que contrairement à l’UE et aux USA elle n’ambitionne pas d’envoyer des troupes sur des théâtres d’opérations militaires

On peut faire l’hypothèse que cet anti-impérialisme inné, aucune nation latino-américaines n’a eu de colonies africaines ni de concessions chinoises, vient du caractère coloniale et presque génocidaire de leurs fondations sur les ruines des empires indiens

Le mélange de populations y est peut-être aussi pour quelque chose, créant de facto une situation coloniale chez soi

On rétorquera que les USA ont aussi un mélange de populations C’est vrai, à ceci près qu’ils se sont bâti sur l’expropriation et l’extermination des nations indiennes et ont prétendu s’être construit sur des terres vierges. Non seulement aucun effort n’a été fait pour intégrer les indiens mais tout a été fait pour les exclure de la nation avenir

C’est pourquoi il n’y aura jamais d’Evo Morales américain

Par michel baran - Publié dans : POLITIQUE ETRENGERE - Communauté : Communauté des patriotes franc
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