Samedi 17 mai 2008

DOHA (AFP) — Les chefs de la majorité et de l'opposition libanaises entamaient un dialogue délicat à huis clos samedi à Doha, pour tenter d'extirper le Liban d'une grave crise qui avait dégénéré la semaine dernière en une vague de violences meurtrières.

 

Le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, cheikh Hamad Ben Jassem Al-Thani, et le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, étaient présents au début de cette réunion, dans un grand hôtel de Doha, selon un journaliste de l'AFP.

 

Cette réunion fait suite à l'ouverture solennelle vendredi soir par l'émir du Qatar, cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, de la conférence interlibanaise appelée à concrétiser le scénario d'une sortie de crise au Liban, négocié in extremis la veille par la Ligue arabe.

 

A la suite de violences qui ont fait en une semaine 65 morts et 200 blessés, la majorité antisyrienne, soutenue par l'Occident et la plupart des pays arabes, et l'opposition, conduite par le Hezbollah chiite et soutenue par l'Iran et la Syrie, ont accepté de renouer le dialogue dans le but de régler une crise politique qui sévit depuis novembre 2006.

 

Aux termes d'un accord en six points qu'ils ont accepté, les protagonistes devaient négocier à Doha la formation d'un gouvernement d'union nationale et une loi électorale préalable aux élections générales de 2009.

 

La majorité, qui a tenu dans la nuit une réunion de coordination, souhaite soulever samedi "la question du rétablissement de la confiance" entre les différentes factions libanaises en rapport avec l'armement du Hezbollah, a dit à l'AFP le député Boutros Harb, membre de la majorité, peu avant la réunion.

 

"Il faut parvenir à Doha à des résultats rapides sur le gouvernement d'union nationale, la loi électorale et un engagement à ne plus utiliser les armes contre les Libanais. Il faut un arrangement sur ces trois points", a-t-il encore proclamé.

 

Mais une source au sein de l'opposition a estimé que la question des armes du Hezbollah devrait être évoquée ultérieurement, se disant "pessimiste" sur une percée à Doha si la majorité exigeait d'en parler dès à présent.

 

Signe de ces difficultés, l'émir du Qatar a "fait la navette" vendredi soir entre les camps rivaux, rapportait samedi An-Nahar. Le quotidien libanais pro-gouvernemental évoquait en "une" les trois points du "dialogue: le gouvernement, la loi électorale et les armes".

 

La majorité antisyrienne réclamait préalablement à toute discussion un "engagement solennel" du Hezbollah à ne plus utiliser ses armes contre les Libanais, alors que le parti chiite refuse d'aborder la question de son armement avant la formation d'un gouvernement d'union nationale.

 

Le Hezbollah est la seule milice libanaise à n'avoir pas remis ses armes au gouvernement après l'accord de réconciliation de Taëf (Arabie saoudite) en 1989, pour poursuivre la lutte contre l'occupation israélienne du Liban sud.

 

"Nous n'allons plus jamais accepter la présence du Hezbollah telle quelle", a averti le chef des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, membre de la majorité, vendredi sur la chaîne de télévision qatarie Al-Jazira.

 

Washington a appuyé la tenue de la conférence de Doha. "Nous sommes heureux qu'il y ait un dialogue, que les combats de rues aient cessé", a déclaré vendredi un haut responsable du département d'Etat, estimant que la réunion de Doha donnait "l'espoir de sortir de l'impasse".

 

Les récentes violences, les plus graves au Liban depuis la guerre civile (1975-90), avaient débuté à la suite de l'annonce le 6 mai par le gouvernement de deux mesures visant à lutter contre l'influence du Hezbollah. Elles ont été retirées depuis.

Hébergé par alt=

 

http://afp.google.com/article/ALeqM5hjih0SeLbIn8v0Z5SQkb4A7irLGw

 

Il y a une chose qu’on ne peut pas retirer aux libanais, c’est leur sens de l’humour… ou de la dérision

Comment en effet parler d’un gouvernement d’union national avec le Hezbollah qui est vendu à l’étrange ? C’est comme si De Gaulle formait un gouvernement avec Duclos et Doriot !

En réalité cette conférence est un non sens, c’est par les armes que le Liban doit se réunifier en désarmant le parti traître

En ont-ils le courage et la volonté ?

J’en doute !

par michel baran publié dans : POLITIQUE ETRENGERE communauté : Communauté de l'opposition
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Samedi 17 mai 2008

Afrique Australe Namibie Le PAP satisfait du projet de réunion sur la crise alimentaire

Lusaka, Zambie - La présidente du Parlement panafricain (PAP), Gertrude Mongella, a accueilli avec satisfaction l'information selon laquelle, les Nations unies vont débattre de la crise alimentaire en Afrique.

 

Mme. Mongella a noté que le Parlement panafricain, lors de sa neuvième session ordinaire cette semaine à Midrand, en Afrique du Sud, a consacré énormément de temps à cette question qui a fait l'objet d'une très longue discussion.

 

"Le PAP considère que cette question est si sérieuse qu'elle doit conduire le Dr Jacques Diouf, directeur de l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) à faire au Parlement un compte rendu sur les informations dont il dispose", a estimé Mme. Mongella dans un communiqué de presse rendu public par le PAP et dont la PANA a obtenu une copie ce samedi à Lusaka.

 

"Il est clair que la situation est terrible et les membres du Parlement panafricain ont réclamé, à mon instar, une série d'interventions à mettre en oeuvre par les gouvernements partout sur le continent mais aussi dans le monde entier".

 

Selon elle, il est inacceptable que des millions d'Africains, mais aussi les pauvres dans d'autres régions du monde, soient affectés par l'envolée des prix des denrées essentielles et continuent à souffrir de la faim chaque jour alors que le spectre de la famine se rapproche davantage.

 

"Au nom de ce Parlement, je demande aujourd'hui que les systèmes de réponse internationale rapide soient examinés afin de s'assurer qu'une aide appropriée et rapide est préparée dès maintenant".

 

Pour Mme. Mongella concernant l'Afrique, il est reconnu que l'origine de la crise est complexe, la pauvreté, la mauvaise gestion de l'agriculture, les règles commerciales injustes et le changement climatiques ont tous contribué, en partie, à cette situation.

 

Les membres du Parlement qui assistaient à la session de cette semaine ont clairement fait savoir que durant ce débat, l'Union africaine, les Nations unies et les autres organismes internationaux compétents doivent accorder la priorité aux questions liées au développement de l'agriculture.

 

Surtout les députés ont reconnu que l'octroi de moyens aux femmes dans le secteur était essentiel, et maintenant urgent, pour sortir de la crise.

 

Dans beaucoup de pays, les femmes sont, en réalité, la cheville ouvrière de la production agricole.

 

"Nous ne devons plus nous contenter de paroles à l'heure actuelle. La question de l'insécurité alimentaire figure dans l'agenda international depuis des décennies. Cette crise est non seulement une crise africaine, mais c'est aussi une crise mondiale", a ajouté la présidente du PAP.

 

Pour elle, une approche coordonnée et intégrée était indispensable pour étudier les solutions à moyen et long termes immédiates qui s'attaquent aux racines de cette crise en Afrique et ailleurs dans le monde.

 

Lusaka - 17/05/2008

 

Pana

 

http://www.afriquenligne.fr/afrique-australe/namibie/le-pap-satisfait-du-projet-de-reunion-sur-la-crise-alimentaire-200805174100.html

 

Tout le monde connaît les causes de la famine africaine, je les ai pointé dans de trop nombreux articles, alors pourquoi cette perte de temps en discussion ? pense-t-on que les grands projets seront plus à mêmes de combattre la famine plutôt que des réalisations ponctuelles entre deux ou trois pays ?

par michel baran publié dans : POLITIQUE ETRENGERE communauté : Communauté de l'opposition
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Samedi 17 mai 2008

Les objectifs du Parlement Panafricain:

 

 

    *

 

       Faciliter la mise en oeuvre efficace des politiques et objectifs de l’OUA/CEA et, par la suite, celles de l’Union Africaine ;

    *

 

      Promouvoir les principes des droits de l’homme et de la démocratie en Afrique ;

    *

 

      Encourager la bonne gouvernance, la transparence et la responsabilité des pays membres ;   

    *

 

      Familiariser les peuples Africains avec les objectifs et politiques visant à l’intégration du continent Africain dans le cadre de la création de l’Union Africaine ;

    *

 

      Promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité ;

    *

 

      Contribuer à assurer  un avenir plus prospère aux peuples Africains à travers la promotion de l’autosuffisance collective et la relance économique ;

    *

 

      Faciliter la coopération et le développement en Afrique;

    *

 

      Renforcer la solidarité continentale et éveiller la conscience du destin commun chez les peuples d’Afrique ;

    *

 

      Faciliter la coopération entre les Communautés Economiques Régionales et leurs forums Parlementaires.

 

 

 

Message du Secrétaire Général

 

 

 

Mr. Murumba WerungaLe site Internet du Parlement Panafricain (PAP) conçu et développé dans le but de permettre au Parlement de servir efficacement ses membres, son personnel, le public, et surtout les peuples d’Afrique.

 

Grâce aux technologies de l’information et de la communication déjà développées, il est aisé, rapide et peu coûteux de rassembler, analyser et diffuser des informations. Le PAP a décidé de remettre à niveau son site Internet en vue d’en faire un espace d’information plus accueillant, moderne, facile d’accès, maniable, et surtout fiable et actualisée, pour tous et pour les Parlements régionaux et nationaux. Quelques uns des objectifs principaux du site sont :

 

1. Promouvoir sur Internet le Parlement Panafricain, ses objectifs et plans d’action

 

2. Fournir un moyen facile, fiable et peu coûteux de communication entre les membres du Parlement, les commissions permanentes, le secrétariat et le public en général.

 

3. Créer une plateforme d’échange d’informations efficace et rapide pour le Parlement, les partenaires, la diaspora et les sociétés civiles.

 

4. Faciliter les forums de discussions de groupes libres pour les intellectuels et le public sur les sujets d’actualité politiques, culturels et économiques africains.

 

J’espère que vous trouverez le site ainsi révisé plus instructif, dynamique et agréable. Nous nous engageons, au PAP, à faire de notre mieux, en revoyant et actualisant régulièrement notre site afin de mieux vous servir.

 

Nous vous invitons à consulter notre site fréquemment et à participer à son développement. Vos commentaires et suggestions sont les bienvenus et nous vous en remercions.

 

Murumba WERUNGA

 

Secrétaire Général du Parlement

 

http://www.pan-africanparliament.org/Default.aspx?Language=fr

par michel baran publié dans : DOCUMENT communauté : Communauté de l'opposition
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Samedi 17 mai 2008

Dès avant 800, des Vikings venus de Scandinavie ont commencé à attaquer les régions côtières du royaume carolingien. Cependant, l’impact réel de ces expéditions ne se fait réellement sentir qu’à partir du règne de Louis Ier le Pieux. La désunion de ses fils favorise les invasions des Vikings (850-911), des Sarrasins (à partir de 838) et des Hongrois au Xe siècle.

 

Les ports de mer, les villes et les monastères situés près des voies navigables sont les premières victimes de ces hommes venus du Nord, les Normands. Rouen et Paris sur la Seine, Nantes, Tours, Blois et Orléans sur la Loire, Bordeaux sur la Garonne, et bien d’autres villes sont pillées par les Vikings, tout comme les abbayes de Saint-Denis, Saint-Philibert, Saint-Martin et Saint-Benoît. Impuissant face à ces menaces, le pouvoir royal carolingien est contraint d’encourager la féodalité à des fins défensives, et l’aristocratie fait de nouveaux progrès. Robert le Fort, seigneur de la vallée de la Seine, est l’un des seuls à s’opposer avec succès aux envahisseurs.

 

En 888, la couronne du royaume franc est offerte au fils de Robert le Fort, le comte Eudes, défenseur de Paris contre les Normands. Les réformes aristocratiques de la renaissance carolingienne ont contribué à creuser davantage le fossé entre l’élite ecclésiastique et le reste de la population. À la fin du Xe siècle, le pouvoir réel est tombé aux mains des châtelains — seigneurs qui, avec l’aide de chevaliers, contrôlent un château et ses environs immédiats —, et le royaume est devenu une mosaïque de plus de trois cents comtés quasi indépendants.

 

Les Vikings installent des bases pour leurs opérations à l’embouchure des fleuves, puis cherchent finalement à les transformer en colonies permanentes. En 911, par le traité de Saint-Clair-sur-Epte, Rollon, un puissant chef viking, obtient du roi franc Charles III le Simple la main de sa fille Gisèle et le territoire de la basse vallée de la Seine qui devient la Normandie ; il jure fidélité au roi pour les terres reçues et se convertit au christianisme.

 

En ce temps le métissage était violent, le pouvoir faible et les royaumes francs partiellement colonisés.

Pourtant au lieu d’être entièrement colonisés nous avons assimilé les envahisseurs tout en leur résistant

En se convertissant Rollon oubliait ses origines pour devenir Franc

La situation migratoire n’a rien de violent, nous avons des outils plus diversifiés et pacifique pour assimilés les étrangers mais certainement pas en chassant un grand père sans papiers dont l’enfant est scolarisé, ou inversement.

D’autant plus que la pus part du temps nous avons un solide lien avec ces personnes qui date de la colonisation

G
par michel baran publié dans : LA POLITIQU ETIREE DE L'HISTOIRE communauté : Communauté de l'opposition
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Samedi 17 mai 2008

Satan :
La terre est-elle bien connectée au ciel ? Il faut que tous sachent la vérité afin que le péché disparaisse pour les justes et que les pécheurs m’idolâtrent.

Michel :
La terre n’a jamais été aussi bien connectée au ciel, et ne te fais aucune illusion, personne ne t’adorera lorsqu’ éclatera la vérité.

Satan :
On peut toujours rêver !

Michel :
Farceur ! Cesse de te mettre dans la peau du Satan chrétien veux-tu ? Dresse l'acte d’accusation.

Satan :
Je suis toujours brimé ! Mais bon, puisqu’il le faut, je redeviens sérieux !

Monsieur le Président, Messieurs les jurés, père !

Mon acte d’accusation se compose de deux parties :
la première traitera du cadre général de l'existence humaine, ou superstructures...

Marx :
Plagiaire !

Michel :
S’il vous plaît, un peu de dignité dans la  salle !

Satan :
La seconde partie traitera de l’existence concrète, du « zoon politikon ».

Aristote :
Merci de me citer. L'expression avait un sens plus restreint. Elle voulait...

Michel :
Je vous en prie nous ne sommes pas en formation philosophique, l'enjeu est bien plus important.

Dieu :
C’est peu dire !

Michel :
Satan, évite de citer les personnes présentes, nous n’en finirions plus !

Satan :
Très bien !

Donc Dieu prétend avoir créé l'homme libre et parfait ; je démontrerai que c’est un mensonge et que ce mensonge en a entraîné un autre : le péché originel, et que celui-ci en a entraîné un plus grand encore :
la Rédemption par la souffrance de Jésus, celle-ci ayant provoqué l’exaltation inconsidérée de la douleur.

Dieu :
Objection ! Satan fait des rapprochements apparemment logiques mais qui ne le sont aucunement !

Jésus :
Il fallait que mon sacrifice ait lieu, on ne peut pas rendre papa responsable de sa mauvaise interprétation !

Ni les juifs ni les musulmans n’ont tiré ces conclusions.

Akkiba et Mohamed :
Nous l’attestons !

Michel :
Satan, prouveras-tu la causalité ?

Satan :
J’essayerai !

Michel :
Objection rejetée !

Satan :
Papa, tu as bien la prescience.

Dieu :
Effectivement, je connais à l'avance les réactions de chacun comme les réactions de la multitude.

Cependant je ne les dicte pas, je suis tel un joueur d’échecs qui voit toutes les possibilités du jeu et n’impose aucun coup.

Satan :
Tu as dis une chose très importante : tu es tel un joueur d’échecs ; c’est précisément ce que pense un certain Théophile, en bas, qui lutte,  souffre, vibre  et est à la limite du blasphème.

Dieu :
Je le sais !

Satan :
La vie n’est pas une partie d’échecs ou de quoi que ce soit.

Tu as reconnu avoir la prescience ; en ce cas je t’accuse de non assistance à personne en danger ! Tu as vu toutes les horreurs que tes enfants allaient mutuellement se faire subir !

Dieu :
J’ai aussi vu tous les actes héroïques qui allaient se faire pour résister au mal...

Non, ne dis rien ; je sais que chaque mort, prématurée ou non, chaque trahison amoureuse ou amicale, chaque vol et viol cause une souffrance ineffable.

Je le sais et je ne fais pas la synthèse de tout le bien et le mal, je ne décrète pas que le bilan est globalement positif. Toute souffrance sera compensée car je suis un père qui aime ses enfants et depuis le choix d’Adam pas une minute ne passe sans que les larmes me montent aux yeux !

Satan :
Assez de belles paroles, assez de sentimentalisme ! Les hommes veulent être heureux sur terre et non attendre le monde à venir ! Es-tu sadique pour donner le malheur avant le bonheur ?

Dieu :
Objection ! C’est scandaleux !

Satan :
Dans la mesure où un seul humain peut se poser la question je plaide pour sa recevabilité ; or cette question est dans de nombreux esprits de façon informulée, d’une manière atténuée elle est dans «Ombres sur l'Hudson» de Basévitch Singer, et enfin dans l'esprit de Théophile.

Michel :
Objection rejetée !

Satan :
J’appelle à la barre mon premier témoin : Adam.

En effet mon but est de prouver qu’il n’était pas prêt pour s’opposer à moi et qu’il a été châtié hors de toute mesure.

Michel :
Adam, veux-tu venir ?


par michel baran publié dans : MES OEUVRES. LE JUGEMENENT DE DIEU communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 16 mai 2008

Mardi la 5 nous a proposé deux intéressants reportages : l’un sur les mères eb prison l’autre sur la sieste au travail

 

Première surprise il y a trop de place par apport aux demandes. D’habitude c’est l’inverse !

Elles sont bien suivis, presque mieux que si elles étaient libres.

On peut regretter qu’elles soient trop tôt enfermés en cellules, ce qui à mon sens doit perturber l’enfant, surtout avec de fortes chaleurs. D’autant qu’on ne nous explique pas la nécessité du 18H 30

Pourtant je pense que quelques aménagements de bon sens dans des cellules normales, même regroupées, suffiraient, ces personnes n’étant  pas malades.

Je suggère que les moyens ainsi dégagés soient affectés aux toxicomanes, qui eux sont malades, qui eux ont besoin de soutien psychologique durant la désintoxication, ont besoin d’assistance médicale n’importe quand pendant une crise de manque

 

Le reportage sur la sieste pendant le travail mettait l’accent sur un accroissement de rentabilité.

Surtout pratiquée dans les pays nordiques, elle peine à s’implanter en France.

Pourtant à l’heure du « travailler plus » il faut ménager la santé et la résistance du salarié, à moins de rétablir l’esclavage, et d’inclure le temps de la sieste dans le temps de travail puisqu’elle revitalise les salariés

par michel baran publié dans : FAITTS DE SOCIETE communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 16 mai 2008

S’il est un temps réunifié en 613 sous Clotaire II, puis en 632 sous Dagobert Ier, le royaume franc commence à décliner, livré à des rois faibles (les « Rois fainéants »), démembré au gré des successions et des dons effectués par les souverains en échange d’alliances. La réalité du pouvoir est en fait aux mains des maires du palais, officiers qui dirigent les propriétés du roi. Des luttes s’instaurent entre les différents maires du palais, qui ne sont pas sans rappeler les conflits entre les souverains eux-mêmes. À la fin du VIIe siècle, Pépin de Herstal, maire de palais originaire d’Austrasie, impose sa supériorité à ses rivaux, étendant avec succès son autorité sur les royaumes de Neustrie et de Bourgogne, tout en gardant les membres de la dynastie mérovingienne comme monarques en titre. Il a pour successeur son fils Charles Martel, qui repousse l’invasion musulmane des Sarrasins venus d’Espagne en 732, à la bataille de Poitiers. En 751, le fils et successeur de Charles Martel, Pépin le Bref, dépose Childéric III, le dernier souverain mérovingien et se fait élire roi des Francs.

 

Succédant aux Mérovingiens, les Carolingiens — qui doivent leur nom à leur représentant le plus célèbre, Charlemagne (Carolus Magnus) ou Charles Ier le Grand — se situent à une période charnière ; c’est sous leur dynastie que se mettent en place les structures féodales qui vont prévaloir à l’époque médiévale. En effet, l’avancée des Arabes dans le monde méditerranéen va entraîner la fin du grand commerce international, la raréfaction de la monnaie et enfin la prédominance absolue de la richesse foncière et de l’économie domaniale.

 

 

La nouvelle dynastie est renforcée par l’alliance de Pépin le Bref avec la papauté, alliance scellée par le rite (alors inconnu de la royauté française) du sacre : en 751, Boniface, primat de Germanie, se rend en Gaule pour oindre Pépin le Bref et ses deux fils des saintes huiles, comme les prophètes l’ont fait pour les rois d’Israël. En échange de l’aide des Francs contre les Lombards, le pape Étienne II approuve la mainmise carolingienne sur le trône et renouvelle le sacre de Pépin en 754, à Saint-Denis. Le roi mène alors campagne en Italie pour défendre la papauté, en 754 et 756, et cède à Étienne II les terres qu’il a conquises sur la péninsule. Ces territoires deviennent les États pontificaux, gouvernés directement par le pape. Le royaume de Pépin le Bref est divisé à sa mort, en 768, entre ses fils Charles (le futur Charlemagne) et Carloman. Carloman meurt trois ans plus tard et Charlemagne reste le seul souverain des Francs pendant plus de quarante ans, jusqu’à sa mort en 814.

 

Les campagnes militaires occupent Charlemagne au cours des premières années de son règne. Comme son père, il combat en Italie, à la fois pour le compte du pape et pour le sien, soumettant le roi des Lombards, Didier, dont il prend le titre (774). Il fait la guerre en Espagne contre les Arabes et les Basques (bataille de Roncevaux, 778) et crée un territoire frontalier (une marche) dans l’actuelle Catalogne. À l’est, il lutte contre les Bavarois et les Avars, qu’il intègre dans son royaume. Pendant trente ans, il fait campagne contre les Saxons en Allemagne, les soumettant finalement à son contrôle et les forçant à se convertir au christianisme.

 

En 800, Charlemagne est couronné empereur d’Occident à Rome par le pape Léon III. Ce sacre lui vaut un prestige spirituel considérable et, à la fin du IXe siècle, le paganisme a disparu de ses possessions. Charlemagne installe sa principale résidence à Aix-la-Chapelle (Aachen, Allemagne) et s’attache à gérer au mieux son vaste royaume qui s’étend de l’Èbre à l’Elbe et de la mer du Nord à l’Adriatique. Il met sur pied un système administratif centralisé : le royaume est divisé en près de 250 pagus, gérés par des comtes, dotés d’attributions financières, judiciaires et militaires. En parallèle, les évêques, nommés par le roi et considérés comme des « fonctionnaires », sont des relais du pouvoir au sein du vaste réseau paroissial du royaume. Les missi dominici, évêques ou comtes envoyés en mission à travers le royaume, sont chargés de veiller au bon fonctionnement du système et à la loyauté des exécutants. Charlemagne mène une œuvre considérable en matière législative (publication d’ordonnances, les capitulaires), juridique (codification du droit) et financière (institution de la dîme).

 

Il rassemble également autour de lui les plus grands savants de son temps, parmi lesquels Alcuin et Paul Diacre, et favorise les lettres en encourageant la diffusion des textes de l’Antiquité patiemment recopiés dans les monastères ou en introduisant une réforme de l’écriture (l’« écriture caroline »). Il s’attache également les services du chroniqueur Eginhard, chargé de consigner les grands moments de son règne (voir Vie de Charlemagne). Pourtant, il échoue dans sa tentative de faire renaître l’Empire romain d’Occident. S’il s’est assuré de la fidélité de la plupart des riches propriétaires fonciers par l’engagement vassalique, ceux-ci ne tardent pas à s’émanciper et à renforcer leur propre pouvoir, profitant du désordre provoqué par les invasions normandes.

 

Unique héritier que Charlemagne a lui-même couronné empereur en 813, Louis Ier le Pieux cherche à mettre de l’ordre dans sa succession en décrétant en 817 que son fils aîné, Lothaire, héritera de l’Empire et que ses deux plus jeunes fils détiendront des royaumes subordonnés à l’intérieur de l’Empire : pour Pépin, l’Aquitaine et pour Louis, la Bavière. Mais l’empereur a de son second mariage un quatrième fils, Charles, que sa mère Judith de Bavière est déterminée à voir bénéficier de l’héritage royal.

 

Louis Ier le Pieux meurt en 840 et ses fils ne tardent pas à se déchirer. Pépin mort en 838, Louis s’allie à Charles contre Lothaire, qui est battu en 841. Le traité de Verdun (843) met fin à leur conflit et partage l’Empire en trois parties : Lothaire Ier conserve la dignité impériale et obtient la partie médiane, qui s’étend de la Hollande jusqu’à Rome (Rhénanie, Bourgogne, Provence, Italie centrale) ; Louis II dit le Germanique reçoit la partie orientale, comprise entre le Rhin et l’Elbe, de la Saxe à la Bavière ; et Charles II dit le Chauve, la partie occidentale, limitée à l’est par la Meuse, la Saône et le Rhône. C’est à cette époque que commencent à se dessiner les premiers traits d’une nation française. Les sujets de Charles le Chauve parlent le roman, dérivé du latin, tandis que ceux de Louis le Germanique s’expriment en tudesque (ancêtre de la langue allemande). Le territoire de Charles préfigure la France moderne, celui de Louis l’Allemagne moderne et celui de Lothaire, les territoires si souvent disputés entre les deux pays.

 

Cette importante tranche d’histoire nous fourni plusieurs leçons

La première est l’importance d’un pouvoir fort, unique.

La seconde est que la France n’a pas vocation à déborder de l’hexagone

Troisièmement la spiritualité et la culture sont des éléments constitutifs de la France et de son peuple. Encore faut-il remettre à l’honneur dès le CM1 l’étude des grands textes classiques

La quatrième chose à retenir est l’impossibilité de reconstituer l’empire romain, que ve soit par es armes ou la diplomatie.

Toute l’histoire du XX° Siècle le démontre : chute des empires centraux, de l’URSS, de la Yougoslavie et même de la très démocratique Tchécoslovaquie. Même l’Italie est menacée de scission ou d’autonomie avec la ligue lombarde

C’est dire la bêtise d’unifier l’Europe !

par michel baran publié dans : LA POLITIQU ETIREE DE L'HISTOIRE communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 16 mai 2008

Si un éditeur parisien est intéressé par cette ouvre, qu’il me contacte : baran.michel@wanadoo.fr

Á Madame Basset-Vallon,
mon premier professeur de philosophie à Tolbiac.

L'ange préposé à la garde :
Mon Dieu, l'archange Michel demande audience.

Dieu :
Toujours aussi ponctuel, c’en est lassant ! Fais le venir.

L'ange :
L'archange Michel, Premier ministre et généralissime des armées divines !

Michel :
Trêve de cérémonial, il n’y a personne à impressionner !

Mon Dieu l'heure est grave ; l'humanité tombe à un niveau  moral bien plus bas qu’aux jours de Noé.

Dieu :
Comme tu es alarmiste mon cher Michel ! Il y certes des cruautés presque impardonnables (dues à la méchanceté, à la bêtise ou à l’impatience de mes enfants) mais il y a aussi des modèles de patience, d’amour et de dévouement.

Michel :
C’est vrai, mais c’est justement pour ça que la situation est pire qu’avant !

Auparavant le mal était le seul à dicter sa loi, il ne se cachait pas sous les apparences du bien ; tous (sauf Noé) le faisaient et en avaient conscience !

Mais aujourd’hui, papa, tu vois bien qu’on te prend comme prétexte pour faire le mal. Hier c’était les croisades, aujourd’hui le djihad, demain la colonisation de nouvelles planètes, l’asservissement de toutes formes d’intelligences non humaines !

Il faut que tu interviennes, que tu leur parles ; je t’en prie !

Dieu :
Hélas, je sais bien que tu as raison et que ton cœur pleure autant que le mien ; mais que puis-je faire ? N’ai-je pas donné à l'homme la liberté ? Ne lui ai-je pas parlé par la Torah, les évangiles, le Coran et bien d’autres livres saints ou profanes ?

Il est vrai que j’ai eu mes chouchous : Hénoch, Abraham, Moïse Elie, Jésus, Mohamet ; et j’en passe ! N’était-ce pas mon droit ? Pourquoi mes enfants cadets ne les ont-ils pas écoutés ?

Michel :
Beaucoup les ont écoutés, mais ne fais pas semblant d’ignorer que la totalité de tes messages d’amour ont été gauchis, travestis. Pour quatre-vingt-dix-neuf paroles d’amour et une de sévérité ils ont fait cinquante pour cent, et avec le temps la proportion s’est rétablie ; mais en faveur de la sévérité.

L'homme a tant souffert pour devenir comme toi à travers la création d’une société spirituelle qu’il ne croit plus ni en la force de l'amour  ni en ton amour ; il ne croit qu’en la rationalité et dans les châtiments.
Ne feras-tu jamais rien pour que l'humanité entière t’entende objectivement dire : « mes enfants, je vous aime : riches comme pauvres, bien portants ou malades, saints ou assassins » ?

Dieu :
Je ne cesse de le dire à travers mes livres, mes serviteurs, à travers les consciences déchirées et obstruées par les chagrins et les rages. Bien peu entendent et sentent mon amour pour eux.
Pourtant je n’accéderai pas à ta légitime demande parce que j’ai appris par le veau d’or qu’ont fait les hébreux, qui ont vu mes miracles, que l'objectivité des preuves est sans valeur face à la liberté et à l'écoulement du temps. 

Michel :
Papa, devant ton obstination à ne rien faire, je vais utiliser le joker que tu m’as confié, t’en souviens-tu ?

Dieu :
Bien sûr, mais que vas-tu en faire ?

Michel :
Convoque la cour céleste,  fais en sorte que toutes les télévisions, radios, que le ciel lui-même retransmette ton procès.

Dieu :
Mon procès ! ! ! Tu déraisonnes ! Et pourtant pourquoi pas ; il y a bien longtemps que j’ai envie de me justifier devant la terre mais je ne pouvais violer le serment que je me suis fais à moi-même de ne plus agir objectivement aux yeux des hommes ! Tu m’y obliges, je t’en remercie.
Comment vois-tu mon procès ?

Michel :
Je présiderai le tribunal, tu te défendras, Satan lira l'acte  d’accusation, fera citer les témoins et fera le réquisitoire final.

Satan :
J’en suis bien aise ; j’en ai assez de persécuter ces pauvres humains, de toujours les dénigrer alors que c’est toi le seul coupable du mal.

Michel :
Modère tes ardeurs Satan, les débats n’ont pas commencé.
N’oublie pas que sitôt le procès fini tu redeviendras le procureur de Dieu et le maudit de l'humanité.

Satan :
Quelle cruauté !

Dieu :
Allons
par michel baran publié dans : MES OEUVRES. LE JUGEMENENT DE DIEU communauté : Communauté de l'opposition
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Jeudi 15 mai 2008

Afrique du Nord Maroc Création d'un Forum afro-asiatique pour le développement

Maroc - Un Forum afro-asiatique pour le développement, la démocratie et la sécurité humaine a été créé à l'initiative de partenaires marocains et japonais, à l'occasion de la tenue au Maroc de la 2ème Conférence internationale sur la connexion afro-asiatique, a appris la PANA mercredi, de source sûre à Rabat.

 

Le Forum a pour objectifs, entre autres, l'encouragement des études afro-asiatiques de part et d'autre et la mise en place d'un réseau de recherche et de coopération sur un nombre de projets relatifs au développement, à la démocratie, aux droits de l'homme et à la sécurité humaine, a-t-on précisé de même source.

 

Composé de dix ONGs, marocaines et japonaises, ce Forum ambitionne également d'asseoir les jalons d'un dialogue et promouvoir la dynamique de développement humain en Afrique, en collaboration notamment avec le Japon.

 

La Conférence de Rabat, rappelle-t-on, était une opportunité pour débattre de la coopération japonaise avec le continent africain, notamment dans la perspective de la 4ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD IV), prévue fin mai, au cours de laquelle il sera question de promouvoir le dialogue de haut niveau entre décideurs africains et partenaires au développement.

 

A noter que les deux parties disposent déjà d'un Conseil afro- asiatique pour les affaires (Afrasia Business Council), un organisme consultatif lancé en avril 2005 pour le suivi des conclusions du TICAD III.

 

Cette structure ambitionne d'appuyer l'édification d'un partenariat durable entre l'Afrique et l'Asie dans le monde des affaires.

 

Rabat - 14/05/2008

 

Pana

 

http://www.afriquenligne.fr/afrique-du-nord/maroc/creation-d%27un-forum-afro%11asiatique-pour-le-developpement-200805153857.html

 

Si j’approuve le second objectif, je trouve le premier superflu et la méthode aléatoire.

En effet point n’est besoin pour assurer la sécurité d(être en démocratie,, les marocains qui vivaient sous Hassan II le savent bien :

D’autre part pourquoi prendre un model de démocratie particulier ?  A quoi rime cette disproportion un continent, un pays, qui de plus n’ont aucun passé historique ?

Cependant cette structure pourrait être intéressante si elle concernait la culture et une fécondation mutuelle

par michel baran publié dans : POLITIQUE ETRENGERE communauté : Communauté de l'opposition
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Jeudi 15 mai 2008

Afrique du Nord Maroc Maroc: Des ministres de la Justice de pays rancophones en conclave

La cinquième Conférence des ministres de la Justice des pays africains francophones, destinée à mettre en oeuvre des instruments universels contre le terrorisme et à sensibiliser les Etats membres aux dangers de ce phénomène, aura lieu vendredi à Rabat.

 

Cette rencontre de deux jours est organisée par le ministère marocain de la Justice, conjointement avec l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), indique un communiqué du ministère marocain de la Justice transmis mercredi à la PANA.

 

La réunion vise également à renforcer les moyens d'entraide en matière de prévention et de lutte contre le terrorisme, notamment à travers l'élaboration d'un instrument international pour les pays africains francophones en matière d'extradition et d'entraide judiciaire dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, conformément à la Déclaration de Ouagadougou.

 

La Conférence de la capitale burkinabé avait invité les Etats membres à adopter et à mettre en oeuvre le plus rapidement possible la stratégie antiterroriste mondiale telle que mise en place par l'ONU.

 

A rappeler que les quatre précédentes conférences ont été tenues respectivement au Caire (Egypte) en septembre 2003, à Port-Louis (Maurice) en octobre 2004, à Charm El Cheikh (Egypte) en février 2006 et à Ouagadougou (Burkina Faso) en mars 2007.

 

Rabat - 14/05/2008

 

Pana

 

http://www.afriquenligne.fr/afrique-du-nord/maroc/maroc:-des-ministres-de-la-justice-de-pays-francophones-en-conclave-200805143826.html

 

C’est- un premier pas, mais il est d’importance, dans la construction d’une francophonie politique, que la construction d’un espace judiciaire.

C’est aussi le plus facile, les crimes étant les mêmes dans tout l’univers !

Je rêve que de telles conférences se tiennent sur l’entraide économiques et sociale !

Pour finir j’aimerai faire remarquer que la France ne jouit d’aucun privilège et que donc l’ide de francophonie n’est pas un néocolonialisme déguisé

par michel baran publié dans : FRANCOPHONIE communauté : Communauté de l'opposition
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