COUPLE HOMOSSEXUEL : L’homosexualité est une anomalie naturelle (je veux dire qu’elle provient de la nature, comme la cécité d’un bébé[1]
). Bien que l’Organisation mondiale de la santé ne la classe pas parmi les maladies, je l’y mets en fonction de la non conformité aux règles de procréations
normales (non assistées : mères-porteuses).
Depuis la victoire du christianisme, (et son obsession sur la moralité des
pratiques sexuelles, Jésus en a peu parlé, c’est surtout Paul le pourfendeur des déviations sexuelles), le sort des homosexuels n’a cessé de se détériorer dans les parties du monde soumises à un
des trois monothéismes. Peu importaient leurs qualités humaines, ils étaient d’emblée disqualifiés[2]
et leurs autres qualités étaient tenues pour nulles.
Il n’y a pas de raison de mettre en doute le fait qu’il y ait un vrai sentiment d’amour entre deux
personnes de même sexe bien qu’il soit incomplet .
Le caractère incomplet de l’amour homosexuel vient de ce que son ouverture à l’autre se limite à
son propre sexe ; peut-être y a-t-il un certain degré de narcissisme dans la contemplation du corps de l’amant qui renvoie à son
propre corps. On peut en outre penser que l’homosexualité est corporellement plus sécurisant et satisfaisant dans le sens qu’il y a moins d’incertitudes tactiles, on sait par expérience ce que
provoque chaque caresse, chaque innovation peut être éprouvée sur son propre corps (ce qui n’est pas le cas des hétérosexuels).
Deux explications psychologiques peuvent êtres envisageables pour comprendre l’homosexualité (mais
il y a peut-être d’autres explications : biologique, chimique etc). La première serait la timidité excessive de l’homme vis-à-vis du fonctionnement sensuel du corps féminin : pénétrer
le vagin et entendre gémir ou crier peut peut-être refroidir les pulsions, comment savoir si l’on ne malaxe pas trop fort les seins lorsqu’elle gémit. Pour ces deux actions constitutives de tous
actes sexuels, aucun point de comparaison n’est fourni par le corps masculin.
La seconde explication à laquelle je pense est la volonté
d’une maîtrise absolue de la sexualité.
Ainsi que je l’ai noté l’hétérosexualité implique de l’incontrôlable, de l’inexplicable donc du
mystérieux ; ce qui, si l’on est « rationaliste » à l’extrême est intolérable. Comment consentir le moindre geste sexuel (ou pas) sans être
certain de sa portée, sans s’attendre à recevoir en retour le strict équivalent ? Cela, seuls les homosexuels peuvent l’escompter s’ils ont une sensualité conforme à la norme
...
L’homosexualité féminine me semble un peu différente à cause de la plus grande complexité de la
structure féminine ; je ne pense pas que l’homosexualité féminine soit assujettie à la timidité, mais la recherche d’une plus grande douceur, patience et plaisir
en seraient les fondements
[3].
Je ne pense pas que l’aspect de l’exercice d’un contrôle absolu soit une préoccupation féminine, lorsque les femmes se masturbent (même violemment)
c’est avant tout dans une perspective de jouissance sexuelle.
Cependant les observations de Malinowski sur la société trobriandaise, l’influence des
institutions éducatives des missionnaires (d’où sont prohibés la mixité et les jeux sexuels entre sexes opposés) laissent entrevoir une autre
hypothèse. Selon Malinowski l’homosexualité serait inconnue de la société trobriandaise, et Reich d’ajouter qu’elle ne serait apparue qu’à cause de l’éducation
sexuellement répressive des missionnaires .
Qu’en déduire. Peut-être qu’il faut envisager que l’homosexualité à l’état de nature est inconnue chez les humains jouissant pleinement de leurs organes sexuels dans
la plus entière liberté ; mais que la société répressive produit chez certains humains spécialement disposés à ce plaisir l’homosexualité, aussi naturellement que la photosynthèse des
plantes produit de l’oxygène.
LE DIVORCE : J’ai à plusieurs reprises effleuré le sujet, aussi essaierai-je dans cet article de donner une analyse synthétique, se basant sur des faits
objectifs mais dont l'écriture sera partisane, sans réécrire ce que j’ai précédemment formulé de manière ponctuelle.
Le divorce en lui-même n’est pas un acte sexuel, mais il peut avoir des causes ou des conséquences sexuelles (mésentente sexuelle : l’un veut trop souvent,
l’autre trop rarement ; infidélité sexuelle par besoin ou par amour). Quoi qu’il en soit le divorce sanctionne toujours un comportement égoïste ; ce qui devrait l’interdire dans
l’écrasante majorité des cas.
Les problèmes sexuels décrits plus haut ont été explicitement réglés par le contrat de mariage civil qui fait obligation aux conjoints de remplir leurs devoirs
conjugaux. La fréquence n’est pas mentionnée mais il serait malhonnête de dire qu’un acte sexuel par an, semestre ou mensuel tient quitte de ce devoir. Le
mariage est la « livraison » légale de son corps à l’autre sous condition que l’autre en prenne soin comme du sien ; ce qu’on faisait gracieusement devient obligatoire mais fournit
toujours dans la plupart des cas un vif plaisir. Je crois que pour respecter à la lettre le devoir conjugal, une fréquence moyenne doit être trouvée de façon pragmatique par les époux ; si
celle-ci n'est pas respectée, la fidélité n'est plus exigible.
Il se peut qu’il y ait des problèmes psychologiques qui séparent un couple (perte d’un enfant après une maladie, fausse couche,
accident de voiture) toutes ces douleurs ne sont en aucun cas suffisantes pour divorcer ; un travail thérapeutique s’impose pour ressouder le couple qui s’aimait
auparavant.
Il est en effet inconcevable que l’amour qu’on a eu une fois pour quelqu’un (s’il n’a pas travesti son caractère) se dissipe au bout de quelques temps ; la
personne peut naturellement changer de caractère, mais ce changement ne se produit pas « ex nihilo », ce ne sont que des modifications, exagérations ou amoindrissements de traits
caractéristiques dus à une influence réciproque dont on peut retracer la genèse avec l’aide d’un thérapeute pour rectifier ce qui ne va plus.
Il se peut aussi que l’habitude aidant, les qualités deviennent moins visibles, et inversement les défauts plus évidents ; pourtant ces
qualités sont toujours présentes et ces défauts étaient déjà là : il n’y a donc aucune raison objective de divorce, il suffit avec de l’aide de redécouvrir les qualités que l’on a aimées, et
tel un instrument de musique de se réharmoniser l’un à l’autre.
On pourrait penser que lorsqu’un mari bat sa femme (l’inverse étant plus rare) le divorce s’impose comme la meilleure solution ; en fait il n’en est
rien.
Très souvent les époux continuent à s’aimer une fois les crises de démence passées, et le mari est sincèrement désolé d’avoir perdu la maîtrise de soi ; en outre
comme je l’ai fait remarqué plus haut les qualités humaines pour lesquelles le conjoint a été choisi de préférence à tous autres persévèrent en lui (ou elle). Cela ne signifie nullement qu’il
faille considérer la maltraitance entre conjoints comme une affaire privée, ni qu’il faille d’emblée criminaliser le responsable ; j’opterais pour la « psychologisation » du
problème : suspendre pour un temps la vie commune, délivrer une injonction thérapeutique, puis permettre des rencontres, des nuits et en fin de parcours, pour un temps
inconnu du couple, installer un système d’alarme relié à une équipe de psychologues hospitaliers qui au moindre signe violent fera intervenir la police pour imposer une nouvelle
séparation.
Il est évident que si le conjoint responsable de la violence refuse l’injonction thérapeutique (ou s’il met la vie de son conjoint en danger) le divorce se trouve
totalement justifié et doit être prononcé sans délais. Du moins le serait-il en tout dernier recours alors qu’aujourd’hui le divorce est envisagé comme seule et unique solution.
JALOUSIE ET POSSESSIVITE : Parmi les causes de divorce la jalousie excessive, et son corollaire la possessivité, ont une place de
choix.
Une idée fausse largement répandue veut que la jalousie (à dose raisonnable) témoigne de l’amour qu’on porte à quelqu’un ; et il n’est pas rare d’entendre les
réflexions suivantes devant quelqu’un d’un peu trop jaloux : « au moins il (elle) ne lui est pas indifférent(e) » , « au moins il (elle) l’aime » .
Comme tout le monde a tendance, à divers degrés à être jaloux, cette interprétation nous convient parfaitement. En réalité la jalousie est un symptôme de la fragilité
psychologique d’une personne. Celle-ci peut avoir plusieurs causes.
La première des causes peut être un manque d’affection pendant l’enfance : des parents trop pris par le travail, ou sans affection pour leur enfants. Il se peut
aussi que dans le but de ne pas paraître partiaux, lorsqu’un conflit oppose deux enfants les parents prennent systématiquement le parti de l’autre (ce qui a pour effet d’installer de façon
durable le sentiment et la crainte d’être trahi). L’enfant peut aussi être orphelin, ou sans l’être, passer la plus grande partie de son enfance dans des institutions éducatives. Tout en étant
bien traité par les éducatrices, il sait d’instinct qu’il vit sous la menace permanente soit d’une démission, soit d’un changement de groupe à la rentrée de septembre. Ces hypothèques sur
l’avenir (et l’éducatrice même avec qui il voudrait avoir un lien plus étroit) le dissuadent de s’attacher trop fortement.
Cette indifférence professionnelle (qui malgré tout est aussi une protection sentimentale pour le personnel éducatif) peut être ressenti comme une négation de la
personnalité et des sentiments de l’enfant
[4]. Celle-ci se répercutera inévitablement dans la vie sentimentale par
la crainte d’être abandonné pour quelqu’un d’autre ou de ne pas vraiment être préféré. Il est également possible que cette indifférence relative entraîne un refus d’adhésion aux structures
associatives comme aux religions (en effet l’individu perdu dans la masse ne peut ni croire en un Dieu qui l’aime vraiment, absolument, ni croire que son assentiment à un quelconque dogme ait de
la valeur aux yeux de Dieu, ou sur sa destinée propre).
La seconde source de notre faiblesse psychologique tient à quelques tendances lourdes de notre éducation : la compétition et
l’égoïsme.
L’école, dit-on, est le lieu de socialisation par excellence des enfants d’aujourd’hui qui deviendront les adultes de demain. Une fois énoncée cette lapalissade il
convient d’analyser ce que recouvre le terme « socialisation » .
Je fais une différence entre être socialisé et être sociable : le premier terme indique un bonne adaptation de l’individu en tant que rouage à la société
(respect des règles). Les nazis, en tant que rouages efficaces de l’Etat étaient parfaitement socialisés mais certainement pas sociables. Être sociable est tout différent, c’est faire des efforts
pour être apprécié de son entourage quel qu’il soit (à l’exclusion des malfaiteurs).
Or on doit bien admettre que l’école favorise d’avantage l’acquisition de connaissances techniques (grammaire, calcul) selon un mode égoïste (système de notation,
être le premier de la classe), au détriment de matières qui pourraient êtres porteuses de valeurs humanistes (l’histoire enseigne la solidarité nationale, la géographie, si on y inclut l’étude
des traditions des autres peuples, enseigne la tolérance, la philosophie apprend l’introspection comme l’analyse des situations existentielles, l’intérêt des leçons de morale et de civisme est
évident). Toutes ces matières à haut potentiel humaniste peuvent donner lieu à des exposés, des recherches en groupe, l’un aidant l’autre, la note sanctionnant le groupe, non
l’individu.
L’acquisition de connaissances s’effectue donc sur un mode compétitif, l’individu est semblable à une forteresse assiégée qui emmagasine autant de munitions (les
connaissances) qu’elle peut pour faire une guerre trente à quarante ans (durée moyenne de l’activité professionnelle). La forteresse n’a de cesse d’amasser des munitions pour accroître son assise
(pouvoir d’achat, degré de confort), parfois elle fait des alliances plus ou moins durables (amitiés, mariage) mais toujours à son profit. On comprend dans ce contexte que la moindre perte soit
dramatique.
Cette soif de possession de bien matériels se retrouve dans la vie sentimentale et il y a tout lieu de croire que la jalousie est proportionnelle à l’âpreté au
travail, qui lui-même est étroitement dépendant de l’éducation scolaire. Ainsi donc tout se tient étroitement l’un à l’autre : le bonheur sentimental et sexuel à l’éducation, l’éducation
reçue au degré de bonheur parental, etc...
LE CLONAGE : Cette pratique, si elle a réellement réussi (ce qui à l’heure où j’écris n’est pas scientifiquement établi par des contrôles indépendants du
mouvement raélien) concentre en elle tous les mauvais côtés de l’humanité et pourrait à long terme modifier radicalement la substance même de l’humanité et du projet divin qui l’a fait
naître.
Je pense que ce qui motive fondamentalement les chercheurs, ainsi que ceux qui s’intéressent au travail sur le clonage humain, est le refus de la mort et son
corollaire de vivre éternellement en progressant dans l'intelligence des sciences de la vie (bien qu’il y ait un aspect eugénique[5]
important
[6], je ne crois pas que ce soit un but central de ceux qui veulent se
faire cloner).
Selon toutes les traditions monothéistes la mort est plus ou moins présentée comme une punition suite à un acte commis par une femme et un homme, qui pour beaucoup de
nos contemporains n’ont guère plus de réalité que le mythe de la licorne (certaines religions[7]
vont jusqu’à croire en la disparition de notre âme, esprit, peu importe le terme, à notre mort en attendant une hypothétique résurrection). Or l’homme accepte
déjà difficilement le châtiment lorsqu’il est personnellement mérité: alors ce n’est pas pour accepter le châtiment d’une faute commise il y a des millénaires.
La mythologie mise en place par Varihon (dit Rael) pour expliquer l’apparition de l’humanité est qu’elle serait le produit de création en laboratoire par des
extraterrestres qu’il nomme pour donner une coloration biblique « Eloïm » (Dieux en hébreux). C’est amusant, mais cela a pour conséquence de mettre encore plus de distance entre Dieu et
nous, mais surtout d’abolir l’unité de l’humanité (combien de laboratoires, de « créateurs », un par race, langue, dialecte ? ) Mais surtout cette pseudo
mythologie est destinée à légitimer leur bricolage génétique.
Le véritable clonage est un même esprit en deux, trois, cent corps différents, sans qu’il y ait la moindre différence entre les unités receveuses ; mais cela
semble impossible parce qu’il faudrait que le bébé ait l’âge mental du cloneur et que son corps grandisse en quelques mois pour se stabiliser à l’âge du cloneur. Une seconde manière d’envisager
le clonage serait de faire du clone un simple réservoir d’organes. La troisième possibilité (théorique) est de se faire cloner peu de temps avant de mourir en escomptant revivre toutes les étapes
de la vie, mais en ayant à chaque étape les souvenirs de la vie précédente pour rectifier les erreurs[8]
.
Je ne sais pas à laquelle de ces trois possibilités pensent les raéliens mais elles me paraissent toutes inacceptables sur le plan moral . En premier le clonage
révèle un narcissisme forcené : je suis l’être le plus précieux au monde et ma mort lui infligerait une perte irrémédiable.
La seconde chose que montre le fantasme du clonage est l’immense soif de puissance de certains humains ; jamais la promesse satanique : « vous serez
comme des Dieux » n’a été aussi proche de sa réalisation. En effet, être comme des Dieux signifie deux choses : être immortels et autosuffisants. Ces deux qualités tueront
inévitablement l’altérité, donc la solidarité, et par conséquent la moralité (pour qu’il y ait une morale il faut pouvoir, savoir, se mettre à la place du faible ; il faut donc ressentir
soi-même un certain manque, une certaine faiblesse).
C’est ce que la sexualité donne lorsqu’on se remet nu(e) et confiant(e) entre les mains de l’autre pour qu’il, ou elle, nous rende heureux(se). Ecole de confiance,
d’amour mystique, la sexualité va perdre ces fonctions à cause du clonage (et de tous les autres systèmes de procréation assistée[9]
).
Les avantages de ces trois- possibilités, modalités, de clonage sont les suivantes : en ce qui concerne le même esprit en plusieurs corps, l’avantage est de
multiplier par deux, trois ou cent les expériences possibles. L’inconvénient serait une lassitude précoce de la vie, un orgueil démesuré vis-à-vis de ceux qui n’auraient pas les moyens, ou le
désir, de se faire cloner. Ainsi il n’y aurait plus une humanité plus ou moins solidaire mais des humanités : celle des clonés réduisant en un strict esclavage les non clonés.
Ce qui est contesté sur le plan théologique est le monopole de Dieu à être omniprésent et omniscient..
La seconde modalité du clonage serait certainement la pire parce que la plus contraire au plan de Dieu qui est de donner la vie et de faire progresser chaque être
vers sa perfection ultime.
Or créer un clone pour le mettre dans une chambre froide pour lui prélever selon les besoins un membre ou un organe est un crime. On a jamais vu un bébé démuni d’âme
(au sens aristotélicien), c’est-à-dire de sensibilité tactile et de motricité ; lorsqu’un bébé naît et bien que leur développement ne soit pas toujours parfaitement coordonnés, les sens et
l’âme[10]
existent.
L’âme (au sens platonicien), c’est-à-dire intellectuelle et spirituelle, existe et même si c’est celle d’un trisomique 21, par le seul fait que Dieu l’a
créée ainsi, elle a non pas le droit, mais le devoir de vivre, parce que sa place n’est pas due au hasard mais a été choisie par Dieu pour des raisons qui nous serons un jour révélées.
La troisième possibilité parait la moins dangereuse (surtout si nous colonisons d’autres planètes), pourtant cela risquerait d’aggraver les
problèmes démographiques si on se clone pour revivre immédiatement dans un corps neuf et plus jeune (si toutefois on arrive à contrôler la vitesse de maturation corporelle) .
Mais ce qu’on nous présente comme une punition (à cause, justement du caractère inconnu de la mort, peut-être aussi n’a-t-on pas trouvé d’autres explications à cet
état irrévocable, et qu'enfin l’homme a fait de la mort le châtiment suprême[11]
) suite à l’histoire de la pomme ne l’est peut-être pas. En effet l’humain est ainsi fait qu’il a naturellement peur de ce qu’il ne connaît pas, or rien n’est plus
inconnu que la mort.
Or la mort est peut-être un processus d’élévation de la conscience. De nombreuses paraboles évangéliqus disent que le grain doit mourir en terre pour devenir gerbe,
ce qui est, à n’en pas douter une promotion qualitative.
Qui sait, si en refusant obstinément de mourir physiquement, les raéliens ne se privent pas de grands bienfaits ?
[3] Il se peut également que l’homosexualité
féminine soit pour certaines jeunes filles une initiation à la sexualité parce que cela peut faire peur d’être pénétrée de but en blanc par un gros membre et d’être traitée comme une terre
conquise, surtout si ce n’est pas dans un contexte amoureux, mais simplement pour un motif sensuel. Aussi l’éducation vaginale par une femme, avec au
début ses doigts (un, deux etc) puis des godemichés de plus en plus volumineux peut habituer une femme à être pénétrée de plus en plus violemment, jusqu’à l’accepter d’un homme.