Vendredi 13 juin 2008

                L’Inadvertance

 

L’ Inadvertance est la vérité de la fulgurance,

instantané du temps donné !

Résurgence de l'à jamais aboli, en nous mémoire enfouit,

tiroirs sans fond du passé.

 

Souvenirs en l'oratoire des coeurs sont lu !

Mauvaises fleurs, qu'il faut pétrir jusqu'à les détruire y sont !

 

Jusqu'à quand bourgeons ivres par le givre attendront l'époque d'une éclosion fulgurante réciproque ?

 

Pardon sera alors délivré à la vicieuse et malédiction glorieuse anéantira.

      13/9/93

               Patience

 

La Patience est fille d'inconscience du temps qui passe brille,

au front innocent d'insouciance !

 

Feu et colère me prennent à t'entendre prêcher !

 

Je ne veux ni ne peux te prendre chez moi,

amères sont tes baisers sur ma bouche.

 

Froide comme la mort est la couche que tu partages !

 

Prétexte à l'inconstance,

tu bouches la claire vision du texte de la vie.

 

Pour mieux ce faire, tu te déguises en réflexion !

 

A ce jour ton jeux est percé,

mon fer s'aiguise pour toujours te combattre,

bien inutile est de te battre souvent,

car avec Mort tu aura le dernier mot.

      13/9/93

La peur, 18

 

de voir une demoiselle caresser un chat,

et de valoir moins !

 

D'être trop fat pour entrer dans le manoir de la belle,

de froisser ses dentelles !

 

D'abimer maquillage d'yeux,

mais rien ne brille sous ses cieux.

 

Point de mouillage pour d'humains cours,

les quais avec soin sont fermés

      11/12/93 (reconstitution d'un poème perdu)

 

                 Douleur

 

Douleur en moi je veux que tu meures,

de la rédemption tu n'es pas soeur.

 

De vertu on te pares,

et te prend pour institutrice de vie.

 

Tes oeuvres ne sont que sévices ;

en ton lit le bon risque de se pervertir !

 

même Christ, au moment de te servir voulu fuir ta coupe !

 

Des monts, tes kystes te font luire sur le monde.

      11/12/93 (reconstitution d'un poème perdu)

 

 

                   La tolérance

 

La tolérance certitude de l'ignorance,

 

compromission avec Rectitude

 

Flexibilité extrême de lame Vérité,

pénètre les jointures même !

 

Fracture l'édifice de convictions, lézardé, brisée,

l'incohérence fait place aux délices de cohésion !

      12/12/93

par michel baran publié dans : LE JARDIN DES VERS communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 13 juin 2008

Le « non » irlandais n’est pas seulement celui de l’île

C’est celui de peuples bâillonnés par leur gouvernement

C’est le cri des nations qui ne veulent pas mourir

Il faut réclamer un referendum européen le même jour dans tous les pays. Se le traité est rejeté à plus de 52% des votants européen il faut en faire un autre avec la participation des citoyens

Si le referendum est adopté les pays ayant voté non se retirent de l’union pu prennent le statut d’Etats libres associés (hors des zones Euro, Schengen, militaire et diplomatique)

C’est la seule solution démocratique et européenne !

par michel baran publié dans : POLITIQUE ETRENGERE communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 13 juin 2008

                                         INTRODUCTION

 

Un philosophe a dit en substance : Feignons de diriger les évènements puisque nous n’en sommes pas les auteurs »

Nous aurons une constitution européenne qu’on le veuille ou non.

Le dilemme  qui se  pose aux patriotes est  celui-ci : Doivent-ils s’en tenir à un  combat d’arrière-garde sans  issue ou  ne vaudrait-il pas mieux porter à la connaissance de l’opinion  publique un projet confédéral minimal ?

Il  me semble  que la seconde solution est la plus intelligente.   D’oû la rédaction de ce texte

Je me suis servi des principes de Montesquieu, séparation strict de  pouvoirs et établissement de solides contre-pouvoirs institutionnels, afin de préserver l’indépendance des nations

 

                                                        I

 

L’Union Européenne devient la Confédération Impériale  des Etats libres D’Europe

La famille impériale sera élue en même temps que le parlement et le sénat parmi toutes les familles régnantes ou ayant régnées qui se seront portées candidates

 

                                                            II

 

                                                   L’EMPEREUR

 

Une fois élue la famille impériale perdra sa nationalité et prendra la nationalité européenne

L’Empire est héréditaire et sans discrimination sexuelle

L’Empereur représente les citoyens et les nations

Il n’a aucun pouvoir

Il est le médiateur entre les nations

Il préside le conseil des ministres européen ainsi que la commission exécutive

L’Empereur a un pouvoir illimité dans le domaine culturel pour mettre en valeur  les cultures nationales à travers des manifestations européennes comme à travers la radiotélédifusion  impériale

 

                                                                              III

 

                                                               LES NATIONS CONFEDEREES

 

L’Empire est une confédération de nations indépendantes  qui  collaborent à des degrés divers  pour le bien-être  de leurs citoyens respectifs, le respect  de  l’écologie  européennes et mondiale

Les lois et traditions nationales prévalent sur les  directives impériales, ce  qui aboli la  cour  européenne  de justice

Les nations déterminent et conduisent librement leurs politiques  économiques et sociales,, avec comme arrière-pensée de  s’aligner sur la ou les nations qui protègent le mieux ses citoyens

Les nations ont leurs  diplomaties nationales, mais peuvent donner  temporairement mandat au ministre impériale de parler en leur nom lorsque 55% des nations  confédérées  sont d’accord sur  un projet diplomatique

Le droit à la sécession s’exerce librement si 51% du corps électoral d’une nation  le  veut

Les nations doivent lutter contre le racisme et la xénophobie

Si un gouvernement est raciste ou  complaisant, l’Empire forme provisoirement une armée impériale  pour destituer le gouvernement raciste

Lorsque la justice d’une nation lance un mandat d’arrêt, il est ipso facto impérial

Le suspect est extradé sans délais vers la nation requerrante 

Les polices nationales  sont des  branches de la  police  impériale. Europol est renforcé

                              

                                                                         IV

 

                                                          LE PARLEMENT CONFEDRAL

 

Le parlement confédéral  se compose de l’Assemblée et du Sénat

 

                                                                             IV a

                                                                    L’Assemblée

 

L’Assemblée regroupe les partis

Les députés de chaque nation sont élus à l’Assemblée à la proportionnelle intégrale

Chaque pays a le même nombre de  députés

L’Assemblée nomme les commissaires et les censure  conjointement avec le Sénat, vote des recommandations aux nations, destitue l’Empereur en cas d’incapacité mentale ou s’il tente d’usurper les droits des nations

En matières d’écologie l’Assemblée après discussion approfondie avec le Sénat et les nations, si elle  vote une recommandation en progrès sur les normes en vigueur a force de loi. C’est le seul domaine oû le fédéralisme a droit de cité  Les nations qui ne la respecte pas s’exclue de l’Empire

 

                                                                   IV b

 

                                                           LE SENAT

 

Chaque nation a trois sénateurs. Les candidats sont sur une liste sénatoriale. Les trois candidats ayant le plus  de voix sont élus ; L’électeur coche trois  noms sur sa liste.

Le Sénat s’assure que les  recommandations ne portent pas atteinte aux droits des nations

Une minorité de 45% peut annuler une recommandation trop fédéraliste et peut censurer la commission exécutive sans l’approbation de l’Assemblée, qui par son organisation est plus encline au fédéralisme

Le Sénat ne peut censurer la Commission avant son troisième mois effectif d’existence

 

 

                                                                      V

 

                                                     LA COMMISSIION EXECUTIVE

 

La Commission Exécutive est le Gouvernement impérial

Elle est élue par le Parlement réuni en Congrès à Strasbourg

Les nations par leur Gouvernement présentent une liste de personnes que les congressistes élisent aux ministères qu’ils veulent les  voir occuper L’élection de chaque ministre se fait à la majorité simple

La Commission est présidée par l’Empereur

Elle met en œuvre les recommandations et les décisions des Conseils Intergouvernementaux

Elle ne fait ni ne prend aucune proposition ni initiative

 

                                                                              VI

 

                                                        LES CONSEILS INTERGOUVERNEMENTAUX

 

Les Conseils se réunissent sous la présidence de l’Empereur qui y prend la parole uniquement comme médiateur

Les Conseils sont généraux ou  thématiques. Ils sont convoqués par l’Empereur dans les quinze jours après avoir été demandés par au moins quatre nations

Les décisions prises qui n’ont pas besoin d’être votées sont immédiatement exécutoires

Les sommets à deux ou  trois nations peuvent se passer de l’Empereur

par michel baran publié dans : POLITIQUE ETRENGERE communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 13 juin 2008

Algérie - Désertification : 30 millions d'hectares menacés

 

Désertification en AlgérieAlgérie - L’Algérie risque de perdre d’importantes ressources hydriques dans les années à venir, si elle ne prend pas en charge efficacement le problème de la désertification. Le gouvernement en est conscient: il a depuis l’année 2000 changé de vision en adoptant une nouvelle stratégie basée sur le développement rural intégré, le reboisement et une politique d’appui et de soutien aux agriculteurs.

 

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a rappelé hier, lors de l’ouverture des travaux de la Conférence internationale sur la lutte contre la désertification et l’impératif international de politiques de soutien, que l’Algérie a été confrontée à une situation inquiétante de dégradation des sols par la déforestation à grande échelle effectuée par les forces militaires coloniales.

 

Le chef de l’Etat a évoqué le «barrage vert» qui a été mis en place dès les années 60 par l’Etat algérien, en reconnaissant qu’il avait enregistré «des résultats partiels». Pour le président de la République, les choses se sont beaucoup améliorées avec l’adoption de la nouvelle stratégie de lutte contre la désertification, et ce depuis 2000. Cette nouvelle politique est «cohérente», ajoute le Président, tout en insistant sur le fait qu’elle vise à faire coïncider »les objectifs d’amélioration de la productivité des ressources naturelles avec ceux de leur utilisation durable». Le directeur de la lutte contre la désertification du ministère de l’Agriculture, Abdelkader Khelifa, indique que l’Algérie a reboisé 1.300 000 hectares depuis l’indépendance à nos jours.

 

Et de préciser que 100.000 hectares ont été reboisés de 2000 à 2006, avec la plantation de 133.000 arbres fruitiers durant cette période. Pour le même responsable, une politique de lutte contre la désertification est nécessaire dans un pays comme l’Algérie. Il a indiqué dans ce sens que 30 millions d’hectares sont menacés de désertification en Algérie, dont 5 millions d’hectares sont très sensibles. Pour Khelifa, 3 millions d’hectares ont été déjà récupérés au niveau de la steppe, et ce grâce au Plan national de développement agricole (PNDA), et 3 autres millions seront récupérés dans les 3 années à venir. Il a indiqué que «l’action peut nous faire gagner des coûts et l’inaction peut nous faire perdre 50 millions de m3 d’eau dans les années à venir».

 

Le président de la République a rappelé dans son discours la nécessité de lutter contre le phénomène de la désertification, qui est un facteur d’aggravation de la pauvreté et générateur de tensions sociales, économiques et politiques très lourdes. La solution existe, estime Bouteflika, dans l’initiative africaine du NEPAD qui constitue une réponse résolue aux défis majeurs qui se posent aujourd’hui au continent africain, tels que la lutte contre la désertification. Mais le Président a insisté cependant pour dire que cette initiative ne pourrait atteindre ses objectifs qu’avec la mobilisation de la communauté internationale et des pays riches, «qui sont le plus souvent, historiquement, à l’origine de l’état préoccupant de l’Afrique».

 

Le chef de l’Etat a affirmé l’engagement absolu de l’Etat dans la lutte contre la désertification en précisant que l’Algérie a contribué, par un soutien financier significatif, à plusieurs projets transfrontaliers de lutte contre la désertification et la lutte contre la sécheresse et la famine en Afrique. Il a rappelé l’appui que porte l’Algérie pour le projet de reforestation, appelé «Muraille verte», qui concernera une très vaste étendue territoriale de plus de 7.000 km de long et de 5 km de large, du Sahel à la mer Rouge. Enfin, le recteur de l’Université des Nations unies, Hans Van Jenkel, a plaidé plus pour des actions au niveau local qu’à des actions de financement directes. Il a insisté sur le fait que la lutte contre la désertification ne s’arrêtera pas à la fin de l’Année des déserts et de la désertification, qui a eu lieu cette année à Alger, mais qu’elle va continuer dans le temps, car aujourd’hui les frontières des déserts se déplacent de manière inquiétante, notamment avec les changement climatiques.

 

Par M. Aziza - Quotidien d'Oran, le 18 décembre 2006.

 

http://www.algerie-monde.com/actualite/article1997.html

 

Malgré une rhétorique anticoloniale, voir haineuse (ce qui montre l’immaturité de Boutéflika et de la classe politique algérienne) se politique de reboisement est exemplaire et devrait être financièrement soutenu par la France et copié par d’autres pays semis désertiques

par michel baran publié dans : ECOLOGIE communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 13 juin 2008

En effet, sous le règne de Louis XV, la France participe à une série de conflits, actions qui ne sont pas sans répercussions sur la crise financière qui doit finalement emporter la monarchie à la fin du XVIIIe siècle.

 

Pour venir en aide à son beau-père Stanislas Ier Leszczyński, Louis XV est d’abord entraîné dans la guerre de la Succession de Pologne (1733-1735), conflit qui consacre la disparition de la Pologne en tant qu’État et donne à moyen terme la Lorraine à la France. Les armées françaises participent ensuite à la guerre de la Succession d’Autriche (1740-1748). Le traité d’Aix-la-Chapelle, qui y met un terme, laisse en fait de nombreux problèmes en suspens qui mènent au déclenchement de la guerre de Sept Ans (1756-1763). La France en sort affaiblie ; 200 000 hommes sont morts pour des enjeux qui n’intéressent pas les Français et, jusqu’en 1792, exception faite de l’achat de la Corse aux Génois (1768), le pays ne doit plus jouer qu’un rôle effacé sur la scène internationale, en regard de l’action de la Prusse, de l’Autriche et de la Russie.

 

Le traité de Paris (1763) qui conclut la guerre de Sept Ans est très mal ressenti par la population. Il consacre la victoire de l’Angleterre à laquelle la France cède ses possessions canadiennes, les territoires à l’est du Mississippi, tandis que la Louisiane revient aux Espagnols. Si la Martinique, la Guadeloupe, Sainte-Lucie et la Guyane restent françaises, la Dominique, Grenade, les Grenadines, Saint-Vincent et Tobago deviennent anglaises. L’hégémonie anglaise prévaut aussi en Inde où la France ne conserve que quelques comptoirs.

 

 

Les guerres de Louis XV ont été désastreuses : pertes du Canada, des Indes, du prestige de nos armes. Tout çà pour rien !

Aider son parent est bien mais pas au détriment du Royaume. Lorsque Charles de Valois faisait pression sur Philippe IV pour retrouver par le armes le trône de Constantinople reçu par héritage, le Roi ne fit rien

L’ennemie de la France est cette sensation d’être pris dans des alliances que nous devons respecter y compris à nos détriment (UE Afghanistan) mais nos gouvernants n’ont de compte à rendre qu’à la France et à Dieu

par michel baran publié dans : POLITIQUE ETRENGERE communauté : Communauté de l'opposition
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Jeudi 12 juin 2008

COUPLE SADOMASOCHISTE : Dans le cas du couple sadomasochistes la douleur infligée et subie est source de plaisir sexuel. Le sadique est justifié dans ses actes par la présence du masochiste (sans cette présence le sadique serait criminel). Si un membre du couple veut initier l’autre et qu’il réussisse à lui faire apprécier ces perversions, il est simplement un pervers qui a dévoilé la perversité [1] latente de l’autre à sa propre sensualité, s’il ne réussit pas il est criminel. Il n’y a pas de perversion (au sens moral [2]) si les deux conjoints sont naturellement sadomasochistes ou s’ils le sont devenus chacun de leur côté par des déceptions amoureuses antérieures à leur rencontre.

Je crois que la personnalité du masochiste a une forte imprégnation mystique (c’est-à-dire une confiance absolue en ce que l’autre veut son bien ainsi que la certitude que toute douleur se transformera en plaisir). On peut dire que le masochiste a gardé les caractéristiques de l’enfant qui revient dans les bras de sa mère quelques minutes après avoir reçu une fessée .

Il est paradoxal que de la douleur naisse le plaisir ; cependant si l’on y réfléchit on doit admettre que ces deux sensations mettent en branle les mêmes processus d’excitation des sensations physiques [3]. Dans cette perspective on peut imaginer que le plaisir et la douleur soient une seule et même pulsion à une fréquence différente. La douleur serait le stade inférieur, ou supérieur, du plaisir ; et cette douleur viendrait s’appauvrir, ou s’exalter, s’épanouir, puis  se ré-appauvrir dans la satisfaction. Il est certain que toute douleur n’est pas convertible en jouissance (douleur infligée par le bourreau). Je crois qu’il faut, comme pour l’électricité qui a certains métaux conducteurs, un sentiment qui fasse aller la douleur au-delà d’elle-même. Ce sentiment serait composé du sentiment amoureux et de la libido pure. Celle-ci a une bien plus grande importance dans la transmutation dans la mesure où les fantasmes sadomasochistes (comme les fantasmes normaux)  et relèvent d’avantage de la vie psychologique et corporelle que du sentiment amoureux.

Il y a deux figures possibles : premièrement l’homme est actif et la femme passive, deuxièmement les rôles sont inversés. En règle générale lorsque l’homme est actif il utilise beaucoup plus souvent les instruments de supplices non conventionnels (fouets, cravaches, mains) et se sert de pinces métalliques, pinces-seins. La femme, bien que se limitant à ses objets (conventionnels) les manie avec une grande brutalité, dextérité, et presque rage.

La fessée est le stade premier de la perversion ; il convient de remarquer le caractère ambigu de l’instrument qu’est la main. Celle-ci en effet, n’est pas conçue (comme l'est le fouet par exemple) pour donner exclusivement la douleur ;  elle caresse, masturbe, soigne, pétrit la pâte, écrit, prie etc. La main est donc prioritairement conçue pour faire du bien au mari, à l’amant et à l’enfant. Dans une certaine mesure, lorsque la mère administre une fessée à l’enfant, elle le fait dans l’intérêt de celui-ci pour renforcer par un moyen non persuasif, non dialectique et contraignant, une règle sociale (par exemple ne pas voler un bonbon).

Or il est probable que le masochiste qui reçoit la fessée est attiré par les multiples possibilités de la main ;  en second lieu il est plus que probable qu’il n’a pas rompu le cordon ombilical et que la femme (ou l’homme) qui fesse tient le rôle du parent[4] .

Le fait d’être fouetté révèle un autre état d’esprit. Le fouet a une double fonction symbolique (ici ce mot n’est pas antithétique au réel, il concentre plusieurs aspects, il symbolise l’autorité (le pharaon avait une sorte de fouet comme symbole de fouet), les dompteurs et dresseurs de toutes sortes travaillent avec cet instrument, ce qui en fait un outil éducatif ; et enfin le maître punissait ses esclaves par le fouet. Je peux synthétiser la fonction du fouet en trois mots : autorité,  communication (d’ordres) et enfin punition.

Il est très probable que ces trois notions soient les traits caractéristiques du couple sadomasochiste. Les « maîtres(ses) » seraient excessivement autoritaires, voulant marquer dans la chair et dans le psychisme l’être soumis. Ce fantasme est celui de la puissance illimitée[5] qui, certes se contente de recréer la matière humaine, et n’est limitée que par la mort de l’humain-objet. De son côté l’humain-objet a certainement un problème avec l’image qu’il a de lui-même puisqu’il se soumet à l’arbitraire douloureux d’autrui pour être modelé à son image. C’est exactement l’attitude du croyant mystique qui ne  se trouve pas assez bien pour Dieu  et qui se soumet à lui par l’intermédiaire des prescriptions religieuses. Plus celles-ci sont astreignantes (613 miitsvotes, bonnes actions religieuses juives) ou douloureuses (pénitents, flagellants, ou crucifixion d’un homme à Pâques dans les pays hispanophones), plus le croyant ressent être l’objet de l’intérêt de la divinité. Il en va de même dans un couple sadomasochiste, parce qu’infliger la douleur demande une attention plus soutenue que de se laisser caresser ou de caresser le partenaire.

Le fouet symbolise une communication à sens unique ; on peut prendre l’exemple du cocher guidant l’attelage. Dans ce cadre le fouet est plus un symbole d’autorité, de puissance, de soumission et d’obéissance servile. L’être qui se laisse asservir a un besoin impératif de ressentir de façon extrêmement concrète l’amour de l’autre. Il est possible qu’il ait été orphelin, maltraité ou trahi par le partenaire précédent. La seconde hypothèse est que l’être asservi souffre d’un manque de volonté ; en ce cas la volonté du partenaire se substitue à la volonté du soumis ; du point de vue de celui-ci cet amour est identique à  celui  de l’enfant pour son éducatrice (sauf qu’ici la relation est exclusive, ce qui n’est pas le cas dans un internat, et ce qui contribue au renforcement du sentiment d’amour dans sa double modalité de dépendance et de protection.)

Le dernier aspect du fouet est la punition :  dans ce cas le fouet est principalement un objet de torture pour faire le plus effacement mal, nuls jeux érotiques tendres ou sévères, le principe est simple : la douleur, et rien qu’elle est dispensatrice de jouissance sexuelle pour celle ou celui qui l’inflige . Les mots sont rares, techniques (debout ! à genoux etc). L’être dominé se sent coupable d’une obsession ou d’un acte. Il n’est pas là pour être « éduqué » mais pour expier, plus il est fortement frappé plus il se pardonne lui-même ou se sent pardonné par un être idéalisé (mort peut-être : mère, femme etc) ; ou par Dieu. Dans ce contexte on peut supposer que la  jouissance n’est pas expressément recherchée mais que si elle arrive, elle signifie que le pardon est accordé[6] . On peut faire l’hypothèse que l’humain ainsi puni est rigoriste, idéaliste, qu’il n’aime pas la vie dans ses aspects  concrets et contingents ; autoritaire avec lui-même, il doit l’être envers les autres.

 Il est probable que l’être qui punit est également quelqu’un qui a des problèmes psychologiques : il peut avoir de hautes responsabilités, être sans cesse obéi (plusou moins bien), doit contrôler  es nerfs en tout temps. Il est donc naturel que cette personne veuille se défouler tout en restant dans un cadre légal. Mais le contraire peut aussi être vrai,  à savoir qu’un être écrasé sous  la hiérarchie professionnelle, ou un conjoint dominateur (sans être sadique), peut donner libre cours à sa rancoeur, à son besoin d’affirmation qu’il ne peut trouver que dans une structure psychologique où il est immédiatement et inconditionnellement reconnu comme l’élément dominateur. Une dernière explication pourrait être que du point de vue de l’être qui punit, cet acte soit le jeu par excellence. En effet, petit(es) nous jouons à des jeux qui miment la réalité des adultes (jeux de guerre, de « papa-maman », de la maîtresse d’école etc). Adultes, nous ne savons plus jouer gratuitement à des jeux de rôle[7] , or le jeu peut être un élément fondamental pour la santé mentale[8]   dans le sens où  à travers le jeu on pose des actes qui sont tout à la fois concrets et fictifs, qui nous sont interdits dans la réalité mais que l’on aimerait faire (l’enfant qui joue à la guerre, tant qu'il agit dans le temps des  récréations et de l’espace de la cour d’école, quand il tue un copain ou qu’il se prend pour un chevalier, pose des actes concrets s’inscrivant dans le cadre spatio-temporel,  mais pourtant fictifs parce qu’il n’est ni chevalier[9] et qu’il n’a pas tué son copain).

La meilleure preuve que le jeu est indispensable est que le bébé joue naturellement, sans règles ; les règles ne venant que vers sept ans (seconde partie) elles ne l’entravent pas mais rendent le jeu plus attrayant en lui imposant des conventions.

Le jeu par excellence (du moins pour les garçons) est celui où l’on peut franchir les limites, les interdits de toutes sortes, ce faisant ils se remémorent inconsciemment l’état divin prénatal où l’humain se trouvait être Dieu (Dieu en effet peut être perçu comme le joueur par excellence puisqu’il fait les décors, écrit la pièce et anime les acteurs). Le jeu [10] s’il est correctement employé peut avoir une fonction thérapeutique et religieuse[11] . Malheureusement dans nos sociétés le jeu (sauf ceux d’argent qui rapportent à l’Etat) n’a pas sa place[12]   .

Or la sexualité, et plus précisément le sadomasochisme, est par essence  le dernier endroit où s’est réfugié le jeu dans toute son amplitude. Les règles sont négociées d’un commun accord, si l’une des personnes est une professionnelle elles sont tacitement proposées et acceptées (ou refusées) lors des ébats au sein d’un couple constitué : le terrain de jeu étant les corps (et de jeux plus ou moins cruels et destructifs) il ne fait pas de doute que cette pratique est un substitut au désir de meurtre[13] qui gît dans la plupart de nos subconscients.

Il est donc compréhensible que le sadomasochisme, comme les bacchanales[14] romaines, soient tout à la fois un exutoire donc un instrument de libération de pulsions plus ou moins malsaines sur les plans psychiques et moraux, mais aussi un instrument de dégradation et de perversion de la nature humaine si cette méthode est trop souvent employée.

Parmi les pratiques qui contribuent particulièrement à cet avilissement  se trouvent la cravache et le travail des seins par les pinces ; ces deux pratiques ont en commun le fait qu’ils « animalisent » l’humain.

Utiliser la cravache au lieu du fouet est doublement symbolique de la négation de l’humanité de celui qui est frappé et de celui qui frappe. En effet cet instrument est réservé aux animaux, et précisément aux chevaux. Même à l’âge d’or de l’esclavage, (1800 1865 aux Etats-Unis) la plupart des maîtres punissaient leurs esclaves par le fouet  ; s’il  est vrai que le racisme régnait, je ne crois pas qu’aucune théorie enlevant aux noirs leur humanité n’y ait vu le jour, même s’ils étaient considérés comme des  sous-hommes . Frapper de la cravache signifie donc que l’on efface  inconsciemment la démarcation homme-animal  et que  l’on considère la chair comme l’ultime réalité  taillable et corvéable à merci. Mais celle (ou celui) qui frappe, bien que  dominant le sujet nie sa propre humanité parce qu’elle se voit dans le corps qu’elle supplicie et qu’il est rare qu’un(e) sadique ne soit pas également masochiste ; souhaitant du même coup être traité comme il traite le sujet.

Le supplice des seins est un peu plus complexe à analyser dans ses motivation comme dans ses pratiques.

Les  seins, s’ils sont assez volumineux, sont la seconde partie (après les cuisses) qui excite la libido masculine ; s’ils sont dissimulés sous un ample chemisier ou chandails  ils sont moins tentateurs, mais s’ils sont mis en valeur par des vêtements trop serrés ils  font fantasmer  les hommes. Contrairement aux fantasmes  provoquées par les cuisses ceux-ci ne sont pas exclusivement sexuels ; il  y a des aspects ludiques et nutritifs qui y sont attachés.

Les seins ont un rapport très étroit à la petite enfance, en effet, ils nourrissent le bébé (on se souvient que certaines tribus primitives ne sèvrent  leur enfants qu’à sept ans) et ils ont une certaine plasticité qui rappellent la pâte à modeler de la maternelle.. Enfin ils ont un aspect purement sexuel puisqu’une pratique peu usitée (« la branlette espagnole ») consiste à mettre le sexe entre les seins et à faire des va-et-vient jusqu’à éjaculation. Pétrir violemment les seins d’une femme peut être une façon de refuser le caractère et la possibilité maternelle, soit parce qu’on ne veut pas la partager avec un bébé, soit parce que l’homme veut signifier que malgré les apparences il n’est pas encore mentalement adulte et qu’il a besoin d’un sevrage maternel et affectif[15] . Lorsqu’un homme gifle les seins d’une femme, la première analyse reste valable mais perd de sa pertinence au profit de celle-ci : il  y a tout lieu  de penser que si un homme [16] gifle les seins d’une femme c'est qu’elle les exhibe d’une façon immodeste, afin que les yeux des hommes soient naturellement attirés sur eux (tee-shirt moulant). La succion frénétique des seins dénotent un manque évident de maturité et une volonté de régression jusqu’au stade du bébé (avoir envie de régresser jusqu’à ce stade peut témoigner d’un manque réel ou subjectif  d’amour ou de considération, or un bébé est spontanément aimé, considéré et admiré par presque toutes les femmes, des plus laides aux plus belles[17] ) ; le caractère sexuel de la femme est alors mis entre parenthèse au profit de la fonction nourricière et protectrice, cela correspondrait (toute  proportion gardée ) à la boulimie [18] féminine, laquelle comble un déficit affectif.

L’étirement des seins par le moyen de pinces dénote une double volonté qui consiste ici aussi à nier la sexualité féminine et à amplifier les attributs nourriciers [19]  ; cette reconfiguration des seins met inconsciemment aux yeux des hommes  la femme  sur  le même plan que la vache dont on manipule les pis pour extraire la boisson.



[1]  Dans ce contexte j’emploie les mots : « pervers » et » perversité » comme synonyme d’anormalité, de ce qui est hors norme, la maladie est une perversion de la santé, il n’y a aucune connotation morale.

[2] La déviance, au sens large, recouvre l'ensemble des comportements inadaptés parce que jugés comme tels par les représentations collectives. En cela, la notion de déviance ne se réduit pas aux seuls comportements criminels. Elle repose plus largement sur une analyse globale des conduites antisociales ou asociales, les unes entrant dans la sphère du droit répressif, les autres restant hors d'atteinte de la sanction pénale bien qu'elles suscitent la réprobation.

[3]²La douleur aiguë peut diminuer les facultés de discrimination et de raisonnement d'un patient et peut limiter le comportement de ce dernier au seul contexte du phénomène douloureux.

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Ceci expliquerait, partiellement, pourquoi la douleur du masochiste se transforme en plaisir sous la double excitation physique et amoureuse.

[4]  Pour ceux ou celle qui ont été internes, la projection peut avoir lieu à propos d’une très jolie et sévère éducatrice dont on était secrètement amoureux et dont on aurait voulu  être l’unique objet d’attention.

[5]  Le pharaon opposant de Moïse avait  ce fantasme puisqu’il modifiait le visage de l’Egypte en construisant une ville, en accroissant la charge de travail des hébreux et en ordonnant la mise à mort des nouveau-nés masculins hébreux.

Je considère ce fantasme comme légitime parce qu’il prouve notre filiation divine (les animaux ne peuvent pas l’avoir puisque  leur âme est mortelle, n'est pas à l'image de Dieu et meurt avec leur corps). Il témoigne en outre d’une réminiscence de l’état premier de l’âme lorsqu’elle était en Dieu, et de son aspiration à retrouver cet état primordial. Seule la manière dont se manifeste cette aspiration est coupable si elle prend de mauvaises modalités d’expression (meurtre, viol, nazisme, stalinisme).

[6]  On peut faire une analogie avec le processus de confession  protestante décrit par Max Weber dans « l’esprit du capitalisme et l’éthique protestante » où pour être vraiment pardonné,, il faut le sentir.

[7]  Le carnaval est une réminiscence du goût que nous avions enfant pour jouer des rôles ; encore faut-il noter que celui-ci se limite à quelques heures et ne concerne que l’apparence ; les  participants n’entrent jamais dans la psychologie impliquée par le déguisement. Le voudraient-ils que l’entourage s’y opposerait et qu’ils seraient probablement tenus pour mentalement dérangés.

[8]  Les grecs anciens (surtout les athéniens) le savaient bien puisque les pièces de théâtre étaient,  non seulement jouées pour honorer les Dieux, mais encore pour procéder à une catharsis collective de la cité ; on allait jusqu’à dédommager les artisans pour les jours de travail perdus.

[9]  Bien que ce n’était pas conscient, il y a fort à parier que les joutes du moyen-âge canalisèrent l’agressivité des chevaliers et limitèrent dans une certaine mesure des guerres privées.

[10] Selon Neil, l'enfant qui a perdu la possibilité du jeu est psychiquement mort, et est dangereux pour les autres.

« Libres enfants de Summerhil » Auteur: A S Neill psychanalyste,Edition: Follio Traductrice: M Laguihomie

L’adulte a-t-il moins besoin de jouer (de sensations fortes) que l’enfant ? Si la réponse est positive, pourquoi ces jeux de hasard, pourquoi les casinos. L’appât du gain joue certes un rôle, mais est-il la principale motivation consciente ou               inconsciente ?

Est-il raisonnable de penser qu’en l’adulte rien ne subsiste, d’une façon ou d’une autre de l’enfant ? On fait semblant de croire, et tout est fait pour le conforter dans cette croyance, mais rien n’est plus faux.

[11]  Durant le moyen-âge il était présenté aux fêtes importantes des « mystères » sortes de pièces religieuses. De nos jours cette tradition été reprise  par les « témoins de Jéhovah » lors des grands rassemblements d’été.

[12]  Dans la société romaine un grand jeu  de rôles était organisé une fois l’an durant une semaine :   les saturnales. A cette période tout était permis ;  les barrières sociales étaient abolies.

[13]  Le meurtre symbolise naturellement la toute-puissance désirée (voir plus haut cette même sous-section), cependant cette toute-puissance est illusoire et démoniaque parce qu’elle ne s’exerce que dans le domaine de la destruction (meurtre) ou de la dégradation psychosomatique si cette pratique est trop souvent utilisée .

[14]Les mystères des bacchanales sont introduits à Rome au iie siècle av. J.-C. Révélés par les fresques de la Villa des Mystères de Pompéi, ces rites issus des célébrations grecques promettent une nouvelle naissance à leurs adeptes, semblable à celle de Dionysos qui renaît à chaque printemps. La fresque représente vingt-neuf personnages dont Silène, le précepteur de Dionysos, ainsi que le dieu Pan. Le cérémonial s’achève dans une scène de flagellation d’une jeune fille à demi-nue.À Rome, le culte de Bacchus aurait été introduit par la prêtresse Paculla Annia. Les fêtes nocturnes se déroulent trois fois par an et sont uniquement réservées aux femmes. Ces fêtes commencent à dévier lorsqu’elles sont ouvertes aux hommes : c’est alors qu’elles deviennent de véritables lieux de licence et sont le théâtre des pires excès. Tite-Live en parle en ces termes : « Tous les crimes y trouvent place ». Ces excès, fondés ou amplifiés par la rumeur, sont dénoncés, et le sénat romain cherche à les supprimer en 186 av. J.-C. Un vaste procès est engagé, de nombreux supposés coupables sont exécutés et le culte privé de Bacchus est interdit sous peine de mort. Encyclopédie Microsoft ® Encarta ® 2003. © 1993-2002 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.

 

[15]  Ce besoin doit être analysé comme un déficit colossal d’actes concrets d’amour et de tendresse. La femme doit voir son mari (ou fiancé) comme un bébé pour certaines choses (ménage, courses, caresses, câlins) il ne sert à rien de le sermonner pour qu’il fasse, ou ne fasse pas ceci ou cela, il faut qu’elle aille au-devant de ses moindres désirs , non pas dans l’optique de devenir son esclave, mais dans le but de le responsabiliser.

En effet, lorsqu’on raffole d’un plat, on a tendance à en manger souvent, mais lorsqu’on en a tous les repas on en est vite écoeuré. Ainsi la femme doit se donner un espace de temps relativement long (entre six  mois set un an) où elle ferait ses quatre volontés.

Il va de soi que cet effort est immense, qu’il demande un solide équilibre psychologique et un puissant amour.

[16]  Si c’est une femme qui les gifle ce peut être l’expression d’une jalousie féminine devant de meilleurs appâts.

[17] Peut-être le bébé en a-t-il vaguement conscience mais il n’a pas tous les moyens virils de l’homme, la régression en question serait un effort pathétique, parce que voué à l’échec, pour restaurer l’état de grâce du nourrisson tout en ayant les attributs virils.

[18] Il semblerait que la boulimie, comme l’anorexie soient des maladies comportementales spécifiquement féminines. Je crois que l’une des causes en est la plus grande intimité que les femmes entretiennent avec leur corps  (elles ne peuvent pas comme l’homme, ruser avec lui : si l’homme refuse de se raser, il n’y a pas d’inconvénient, par contre la femme ne peut pas ignorer ses menstruations)  et  l’importance de l’image qu’elles veulent en donner.

La nourriture étant le moyen fondamental pour charpenter sa structure, il est logique que les déceptions et les joies se répercutent sur la quantité de nourriture absorbée.

[19]  On peut y voir une nostalgie inconsciente du culte des déesses de la fertilité dont la caractéristique statuaire principale était d’avoir des seins disproportionnés par rapport au corps 

par michel baran publié dans : MES OEUVRES: L communauté : Communauté de l'opposition
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Mercredi 11 juin 2008

                       Le sycomore

 

Le sycomore du jardin est  mort !

 

Le daim et le cobra n'iront plus sous ses bras !

 

Le sol n'est plus si bas, et brûlent les rayons de la vie !

Perce l'envie, contre toi point de recours,

hors le sommeil qui met un point à la veille de ma mie !

 

L'attente vermeille du secours est longue !

Quelle menthe viendra un baiser poser sur ma bouche ,

Et m'émerveille d'une longue douche !

 

Mieux que sycomore sera Laure !

      12/9/93

                          Pour l'Empire

 

 

Pour l'Empire Ils traversèrent le Yémen, brisèrent les glaces,

réchauffèrent leurs faces.

 

L'Empereur, par sa présence, donna des lambeaux du soleil d'Austerlitz !

 

Moskowa ne résista pas, et fondit devant ces morceaux de gloire :

 

Sommeil, mémoires et marches forcées soutinrent ces surhommes !

 

Nécessité, à coups de hache fit avancer la garde,

sous la dictée du feu, il n'y eu point bonne parade.

 

La mort n'est pas exaltée, seul l'effort l'est.

      13/9/93

                  La marmite

 

La marmite  du monde qui bout dans l'immonde.

 

Pensées grandissent dans le fumier,

bâtissent les fermiers de mesquines pensées sur le corps de l'apache !

 

Venues sous les bâches ; blondes à vos cotés,

vous creusiez fossés au lieu de liberté !

 

Mais vous n'eurent pour dieu que rites bancaires,

et d'yeux que pour les tueurs d'indiens.

 

Donneurs de leçons,

qui montrera qui montra vos liens que rien n'absoudra ?

      13/9/93

par michel baran publié dans : LE JARDIN DES VERS communauté : Communauté de l'opposition
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Mercredi 11 juin 2008

Afrique du Nord Libye L'UPM menace la Ligue arabe et l'Union africaine, selon Kadhafi

L'UPM menace la Ligue arabe et l'Union africaine, selon Kadhafi

Tripoli, Libye - Le colonel Mouammar Kadhafi a réitéré mardi, son refus de l'Union pour la Méditerranée (UPM) du président français, Nicolas Sarkozy, dans sa conception actuelle, estimant que ce projet ne prend pas en compte l'appartenance politique et démographique des pays arabes riverains du bassin méditerranéen au monde arabe et au continent africain.

 

S'exprimant lors de la séance inaugurale d'un mini-sommet arabe consultatif qu'il a convoqué à Tripoli sur la question, le leader libyen a rappelé que les pays arabes riverains de la Méditerranée concernés par ce projet appartiennent à un espace arabe sous le parapluie de la Ligue arabe et à l'espace africain sous l'égide de l'Union africaine (UA).

 

Il a affirmé que ces pays sont, de ce fait, liés à des mécanismes et des institutions régionales et fédérales qui ne peuvent être ignorées, ni déchirées ou violées.

 

Le guide de la Révolution libyenne a précisé que l'Union européenne a veillé scrupuleusement, lors du lancement de l'initiative par le président français, Nicolas Sarkozy, à sa cohésion et refusé qu'une partie de l'Europe traite séparément avec d'autres pays.

 

"Il est de notre droit, en tant que pays arabes regroupés sous l'étendard de la Ligue arabe et de l'UA, de refuser d'être déchirés ou que les institutions auxquelles nous appartenons soient marginalisées", a-t-il insisté.

 

Le leader libyen a, en revanche, bien accueilli le principe de la coopération avec l'Europe et indiqué que la Ligue arabe ou l'UA accueillent à bras ouverts la coopération avec l'UE sur la base du respect mutuel et de la coopération dans des questions comme la paix, la stabilité, la sécurité et le relèvement des défis découlant des changements climatiques, des maladies et de la lutte pour l'avènement d'un monde dépourvu de terrorisme et de racisme.

 

Il a dénoncé les projets économiques à travers lesquels on veut subordonner les pays arabes riverains de la Méditerranée, estimant que faire miroiter ces projets revient à prendre les pays arabes à la légère.

 

"Nous ne sommes ni des affamés, ni des chiens auxquels on jette de la pitance. Nous ne sommes pas pauvres et ce sont eux qui ont besoin du pétrole, du gaz et des matières premières dont regorgent nos sous-sols", a martelé le leader libyen.

 

Il a ajouté que de tels projets sont éphémères et rappelé que des initiatives similaires ont vu le jour dans des périodes précédentes mais n'ont rien réalisé et sont morts ou ont été gelés, citant à ce propos le projet de partenariat entre l'Europe et les pays riverains de la Méditerranée, l'idée des pays du voisinage de l'Europe et le processus de Barcelone.

 

Le guide libyen a appelé l'Europe à concevoir des projets entre l'UE, la Ligue arabe et l'UA, déclarant soutenir personnellement tout projet de coopération conçu entre l'UE et la Ligue arabe.

 

"La capitale qui gère ce projet est Bruxelles et nous ne dépendons pas de Bruxelles", a dit avec force le colonel Kadhafi pour qui le projet d'Union pour la Méditerranée représente un danger sur la nation arabe et l'Afrique.

 

Il a toutefois réitéré son soutien pour toute formule de coopération entre Bruxelles, capitale de l'Union européenne, Le Caire, capitale de la Ligue arabe, et Addis-Abeba, capitale de l'Union africaine.

 

Ont pris part à ce mini-sommet arabe baptisé par Tripoli "sommet arabe consultatif" les présidents tunisien, Zine El-Abidine Ben Ali, syrien Bachar Al-Assad, mauritanien Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi et algérien Abdelaziz Bouteflika ainsi que le Premier ministre marocain, Abbas Al Fassi, aux côtés du colonel Kadhafi.

 

Tripoli - 10/06/2008

 

Pana

                   

http://www.afriquenligne.fr/afrique-du-nord/libye/l%27upm-menace-la-ligue-arabe-et-l%27union-africaine,-selon-kadhafi-200806106334.html

                   

Dans sa logique, ou pour mieux dire dans la logique de la mondialisation Kadhafi a raison : On ne peut pas appartenir à plusieurs ensembles continentaux raciaux à la fois

De plus à cause des concessions de Sarkozy à Merkel ; donc à l’UE le colonel a beau jeu de mettre en doute l’efficacité de l’UPM, voyez le temps que les européen mettent pour remplir leur quota pour la force d’interposition au Darfour.

En tout état de cause Kadhafi valide ma dénonciation de la mondialisation comme facteurs de racisme et de xénophobie

par michel baran publié dans : POLITIQUE ETRENGERE communauté : Communauté de l'opposition
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Mercredi 11 juin 2008

     MOSCOU, 7 juin (Xinhua) -- La Russie espère prendre part à  l'élaboration des nouvelles règles du jeu pour l'économie mondiale, a indiqué samedi le président russe Dmitri Medvedev, lors d'un  forum économique à Saint-Pétersbourg.

 

     "La Russie est un joueur international aujourd'hui, nous  souhaitons participer à la constitution des nouvelles règles du  jeu, et ce n'est pas en raison de l'ambition impériale qui est  tristement célèbre, mais parce que nous avons les opportunités  officielles et les ressources ici", a déclaré Medvedev, cité par  l'agence de presse Itar-Tass.

 

     Le président a aussi affirmé que le rôle joué par les Etats- Unis dans l'économie mondiale ne correspondait pas à ses réelles  capacités, et que ce décalage constituait une des principales  causes de la crise actuelle des finances mondiales.

 

     "Malgré l'importance du marché des Etats-Unis, et la fiabilité  de leur système financier, ils sont incapables de se substituer  aux marchés mondiaux ou aux matières premières ", a-t-il souligné.

 

     A son avis, la crise économique actuelle pourrait être la pire  de l'histoire.

 

     "L'année 2007 a été une des plus difficiles de la dernière  décennie, et si l'on donne du crédit à certains experts, la pire  depuis la grande dépression des années 1930", a-t-il ajouté.

 

     "Le taux de croissance de l'économie mondiale a freiné de façon spectaculaire en général. Selon les mêmes prévisions, la crise  actuelle serait une répétition de la pire crise de l'histoire  mondiale", a fait remarquer M. Medvedev.

 

     De plus, le président a indiqué que le nationalisme économique  croissant de certains pays ralentissait le développement  économique du monde.

 

     Certains pays sont en train de protéger leur souveraineté  économique et d'obtenir un maximum d'avantages pour leurs citoyens sans partager ces bénéfices avec leurs voisins, a-t-il noté.

 

     "Je ne pense pas qu'une telle stratégie soit la meilleure  solution pour mettre un terme à la crise actuelle", a déclaré M.  Medvedev.

 

     Il a ciblé notamment les mesures protectionnistes prises par  quelques gouvernements dans le secteur agricole en réaction à la  rapide croissance des prix alimentaires mondiaux.

     La hausse des prix alimentaires a été causée