Lundi 12 mai 2008

BELGRADE (AFP) — Les forces pro-européennes serbes ont remporté dimanche nette victoire aux législatives, le président Boris Tadic se félicitant que la Serbie ait opté pour une "voie claire vers l'Europe".

 

"Les citoyens de la Serbie ont (...) confirmé qu'il souhaitent que la Serbie fasse partie de l'Union européenne", a déclaré M. Tadic en appelant à la formation rapide d'un nouveau gouvernement.

 

Les pro-européens, regroupés autour du Parti démocratique (DS) du président Boris Tadic, étaient crédités d'environ 39% des voix contre 28% au Parti radical serbe (SRS, ultranationaliste) de Tomislav Nikolic, selon des estimations du Centre pour des Elections libres et la Démocratie (CESID).

 

La présidence slovène de l'Union européenne (UE) a rapidement salué "une claire victoire" des forces pro-européennes, exprimant dans un communiqué l'espoir "qu'un nouveau gouvernement soit rapidement formé avec un programme résolument européen".

 

M. Tadic a toutefois souligné que la voie de la Serbie vers l'UE ne détournerait pas la coalition pro-européenne de "l'autre but stratégique, la sauvegarde de la souveraineté" serbe sur le Kosovo, qui a déclaré son indépendance le 17 février. Les pro-européens n'ont pas réussi à obtenir la majorité absolue et devront trouver des partenaires pour former une coalition gouvernementale ce qui, selon les analystes, donnera lieu à de difficiles négociations.

 

"Le DS jouera un rôle clé dans le futur gouvernement serbe", a dit M. Tadic admettant toutefois que "les négociations (pour former un gouvernement) ne seront pas faciles".

 

M. Nikolic a de son côté mis le président en garde contre tout triomphalisme, affirmant que son parti était en mesure de former une coalition avec comme partenaire possible le Parti démocratique de Serbie (DSS) du Premier ministre sortant Vojislav Kostunica.

 

Dans les rues de Belgrade, les pro-européens ont bruyamment célébré leur victoire, la nuit retentissant des klaxons de leurs véhicules. Des attroupements avaient lieu en divers endroits de la capitale, accompagnés de scènes de liesse, tandis que des sympathisants tiraient des feux d'artifice.

 

L'Union européenne avait donné un coup de pouce aux pro-européens en signant fin avril avec Belgrade l'Accord de stabilisation et association (ASA), premier pas vers l'adhésion de la Serbie à l'UE. Dix-sept pays de l'UE avaient de leur côté accordé la gratuité des visas à la grande majorité des citoyens serbes.

 

Ces élections étaient considérées comme les plus importantes pour l'avenir du pays depuis la chute du régime autoritaire de Slobodan Milosevic il y a huit ans. La participation était, selon le CESID, de 60,7 % à la fin du vote, soit inférieure au 67 % du second tour de la présidentielle de février.

 

Le résultat des pro-européens constitue une surprise alors que les sondages avaient pronostiqué une légère avance des ultra-nationalistes. Ces élections ont été convoquées pour régler la crise politique que la Serbie traverse depuis mars en raison de profondes divergences entre pro-européens et nationalistes sur les relations avec l'UE après l'indépendance du Kosovo proclamée le 17 février.

 

Le Premier ministre nationaliste, Vojislav Kostunica, a rompu il y a deux mois son alliance avec les pro-européens restés favorables au rapprochement avec l'UE malgré le soutien de Bruxelles à l'indépendance du Kosovo, même s'ils y sont eux aussi opposés. L'amertume ressentie par de nombreux Serbes après l'indépendance du Kosovo semblait devoir profiter principalement aux ultranationalistes.

 

Belgrade qui souhaite montrer que le Kosovo est toujours sa province, avait appelé les Serbes de ce territoire à participer au vote de dimanche, un appel qui a été largement entendu. Les autorités kosovares et la mission de l'ONU qui administre le Kosovo depuis la fin du conflit de 1998-1999, ont qualifié cette initiative d'"illégale" sans toutefois s'y opposer.

Hébergé par alt=

 

http://afp.google.com/article/ALeqM5jh0WYKoFPso5JKpN9KQbX6Z35kWA

 

L’article de l’AFP ne dis pas tout et dépeint la situation de façon un peu trop optimiste

En effet 39% + 28% ne font que 67% des suffrages exprimés ; ou sont les 33% des suffrages non répertoriés ?

Tadic est peut-être pro-européen, mais l’est-il suffisamment pour renoncer au Kosovo ? D’après ce qu’on peut lire ici et là c’est loin d’être certain !

Qu’est-il prêt à faire pour récupérer me Kosovo ?

par michel baran publié dans : POLITIQUE ETRENGERE communauté : Communauté de l'opposition
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Lundi 12 mai 2008

Le Sous-secrétaire soudanais des Affaires étrangères, Mutrif Siddiq a déclaré que "l’agression tchadienne a rompu l’accord signé en mars dernier à Dakar (Sénégal) en vue de la normalisation des relations entre Khartoum et Ndjaména", ajoutant que son pays a l’intention de saisir le Conseil de sécurité des Nations unies.

 

"La République soudanaise a l’intention de saisir officiellement le Conseil de Sécurité au sujet de la participation du gouvernement tchadien à l’attaque rebelle perpétrée samedi dans la ville Omdurman", a annoncé dimanche M. Siddiq, précisant que le Soudan détient les preuves du rôle joué par le Tchad dans l’attaque menée par le Mouvement de la justice et de l’égalité (JEM) à Omdurman.

 

Dr. Mutrif Siddiq a fait remarqué que l’agression tchadienne a rompu l’accord signé en mars dernier à Dakar en vue de la normalisation des relations entre Khartoum et NDjaména.

 

Par ailleurs, le représentant du Soudan auprès de la Ligue arabe, l’ambassadeur Abdul-Moniem Mabrouk, a indiqué que le problème du Soudan, suite à "la tentative de sabotage" des rebelles a été inscrite à l’ordre du jour de la réunion de crise du Conseil ministériel de la Ligue arabe, au même titre que celle du Liban.

 

Quant au représentant du Soudan auprès de l’Union africaine, l’ambassadeur Mohi-Eddin Salem, il a également adressé au Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, un message de protestation contre l’attaque de la ville de Omdurman ainsi que l’organisation par le Mouvement rebelle du soulèvement de certaines zones du Kordofan, avec le soutien du gouvernement du Tchad.

 

Le Soudan va poursuivre les rebelles même hors de son territoire

 

Le Conseil national de sécurité du Soudan, présidée par le chef de l’Etat, Omar Al-Bashir, réuni dimanche à Khartoum, a ordonné la poursuite des chefs rebelles "à l’intérieur du pays aussi bien que sur le plan international", à la suite de l’attaque samedi de la ville d’Omdurman reliée par un pont sur le Nil à l’ouest de la capitale du pays.

 

Le Conseil soudanais entend ainsi prendre "les mesures requises en rapport avec la tentative de sabotage terroriste" entreprise samedi par les rebelles du Mouvement de la Justice et de l’Egalité.

 

Il a également mandaté le ministère de l’Intérieur et celui de la Justice à "poursuivre les chefs rebelles qui ont mené la tentative, à l’intérieur du pays aussi bien que sur le plan international".

 

Une source autorisée, citée par l’Agence soudanaise de presse (SUNA) a indiqué que les forces armées ont tué, ce dimanche, le commandant des rebelles, Hassan Jala-Eddin.

 

La même source affirme qu’une bataille a opposé les forces armées soudanaises et les rebelles à 50 kilomètres de Omdurman-Ouest, se soldant par l’anéantissement des 45 hommes qui composait la troupe rebelle, après les avoir pris en chasse pendant plusieurs heures.

 

L’Agence SUNA ajoute que plus de 300 rebelles ont été arrêtés dans diverses localités, depuis l’attaque de samedi jusqu’à la fin de la journée de dimanche, et 30 véhicules appartenant aux rebelles ont été également détruits, au moment où ces derniers prenaient la fuite.

 

http://www.afrik.com/article14264.html                 

 

N’avais-je pas raison de mettre en doute la viabilité de l’Accord de Dakar ?

Le fait est que depuis la chute de Syad Barre le Soudan est une torche enflammée qui se détruit et détruira tôt ou tard ses voisins

On peut se demander pourquoi ce gouvernement n’utilise que la force envers sin peuple et ne négocie-t-il pas un pacte national !

par michel baran publié dans : POLITIQUE ETRENGERE communauté : Communauté de l'opposition
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Lundi 12 mai 2008

Les Celtes (bientôt appelés « Gaulois » par les Romains) s’affirment sur le territoire français comme le groupe dominant. Regroupés dans des villages fortifiés, ces agriculteurs-soldats vivent au sein de tribus organisées dans une société divisée en plusieurs classes (les nobles, c’est-à-dire les familles dominantes de la tribu ; les paysans libres ; les artisans ; les esclaves) et pratiquent la religion des druides, ou druidisme. Ils entrent en contact avec le monde méditerranéen à partir du VIIe siècle av. J.-C. Les Grecs de Phocée, qui explorent l’ouest de la Méditerranée, fondent une colonie à Marseille (600 av. J.-C.) et établissent des contacts commerciaux avec l’intérieur du pays par la vallée du Rhône. Au Ve siècle av. J.-C., la culture de La Tène, caractérisée par ses bijoux finement travaillés, ses armes et sa poterie (voir trésor de Vix), se répand par l’est pour gagner l’ensemble du monde celtique. À la veille de la conquête romaine, aucune différence nette n’existe entre le monde « gaulois » et le monde « germanique ».

 

Dès 124 av. J.-C., les Romains se lancent à la conquête de la Gaule — nom qu’ils donnent au territoire limité à l’ouest par l’océan Atlantique, au sud par les Pyrénées et la Méditerranée, au nord par la Manche et à l’est par les Alpes et le Rhin, dépassant les frontières actuelles de la France —, alors occupée par une centaine de peuples gaulois aux relations belliqueuses. Venus secourir les Grecs de Massalia (Marseille), ils occupent la colonie à partir de 121 av. J.-C., puis gagnent la vallée du Rhône. Ils fondent Narbonne, qui devient le centre de la province florissante de la Gaule Narbonnaise. Le général romain Jules César conquiert le reste de la Gaule entre 58 et 51 av. J.-C., mettant en déroute les armées gauloises de Vercingétorix. L’empereur Auguste réorganise la Gaule en 27 av. J.-C. et ajoute à la province initiale les provinces de Gaule belgique, Gaule lyonnaise et Aquitaine (à elles trois, elles forment la Gaule chevelue ou cisalpine). Il fait de Lugdunum (Lyon) le principal centre administratif de la contrée.

 

Après la consolidation de leurs conquêtes en Gaule, les Romains reportent leur attention sur la longue frontière du nord-est, menacée par les tribus germaniques. Rome veut conquérir les terres germaniques au-delà du Rhin et faire de la Colonia Agrippinensis (Cologne, en Allemagne) une base semblable à celle de Lyon. Mais après avoir été battus par les Germains en 9 apr. J.-C., les Romains se contentent de défendre la frontière du Rhin, limite avec le monde « barbare », et renoncent à étendre leur empire jusqu’à l’Elbe. De nombreux Gaulois servent alors dans les légions de la frontière.

 

Les deux premiers siècles de l’occupation romaine sont une période de prospérité. De grandes villes sont créées, le pays est doté d’infrastructures — ponts, aqueducs (pont du Gard), réseau routier étendu — qui lui permettent de s’engager dans un commerce actif. De nombreux monuments publics sont construits sur le modèle gréco-romain : amphithéâtres de Nîmes et d’Arles, théâtres d’Orange, d’Autun ou de Lyon (voir art romain). Progressivement, les Gaulois prennent l’habitude d’assimiler leurs dieux avec les dieux romains et constituent un panthéon gallo-romain dans lequel Mercure, Mars, Hercule, Apollon et Vulcain, dotés de nouvelles attributions, sont particulièrement populaires (Voir aussi mythologie romaine).

 

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Cette section nous montre premièrement que lorsque les Gaulois étaient indépendants ils participaient à la mondialisation de l’époque

Deuxièmement pour être fort, il faut être uni, dépasser nos différences sociopolitiques pour décider nous-mêmes de notre histoire

Troisièmement le progrès matériel n’amène pas le progrès moral

Dépassons-nous no clivages sociopolitiques ? Nous  les accentuons !

L’UE apporte-t-elle le progrès matériel ? Non !

L’UE apporte-t-elle le progrès moral ? Non !

Sortons donc de l’UE !

par michel baran publié dans : LA POLITIQU ETIREE DE L'HISTOIRE
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