Jeudi 15 mai 2008

Afrique du Nord Maroc Création d'un Forum afro-asiatique pour le développement

Maroc - Un Forum afro-asiatique pour le développement, la démocratie et la sécurité humaine a été créé à l'initiative de partenaires marocains et japonais, à l'occasion de la tenue au Maroc de la 2ème Conférence internationale sur la connexion afro-asiatique, a appris la PANA mercredi, de source sûre à Rabat.

 

Le Forum a pour objectifs, entre autres, l'encouragement des études afro-asiatiques de part et d'autre et la mise en place d'un réseau de recherche et de coopération sur un nombre de projets relatifs au développement, à la démocratie, aux droits de l'homme et à la sécurité humaine, a-t-on précisé de même source.

 

Composé de dix ONGs, marocaines et japonaises, ce Forum ambitionne également d'asseoir les jalons d'un dialogue et promouvoir la dynamique de développement humain en Afrique, en collaboration notamment avec le Japon.

 

La Conférence de Rabat, rappelle-t-on, était une opportunité pour débattre de la coopération japonaise avec le continent africain, notamment dans la perspective de la 4ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD IV), prévue fin mai, au cours de laquelle il sera question de promouvoir le dialogue de haut niveau entre décideurs africains et partenaires au développement.

 

A noter que les deux parties disposent déjà d'un Conseil afro- asiatique pour les affaires (Afrasia Business Council), un organisme consultatif lancé en avril 2005 pour le suivi des conclusions du TICAD III.

 

Cette structure ambitionne d'appuyer l'édification d'un partenariat durable entre l'Afrique et l'Asie dans le monde des affaires.

 

Rabat - 14/05/2008

 

Pana

 

http://www.afriquenligne.fr/afrique-du-nord/maroc/creation-d%27un-forum-afro%11asiatique-pour-le-developpement-200805153857.html

 

Si j’approuve le second objectif, je trouve le premier superflu et la méthode aléatoire.

En effet point n’est besoin pour assurer la sécurité d(être en démocratie,, les marocains qui vivaient sous Hassan II le savent bien :

D’autre part pourquoi prendre un model de démocratie particulier ?  A quoi rime cette disproportion un continent, un pays, qui de plus n’ont aucun passé historique ?

Cependant cette structure pourrait être intéressante si elle concernait la culture et une fécondation mutuelle

par michel baran publié dans : POLITIQUE ETRENGERE communauté : Communauté de l'opposition
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Jeudi 15 mai 2008

Afrique du Nord Maroc Maroc: Des ministres de la Justice de pays rancophones en conclave

La cinquième Conférence des ministres de la Justice des pays africains francophones, destinée à mettre en oeuvre des instruments universels contre le terrorisme et à sensibiliser les Etats membres aux dangers de ce phénomène, aura lieu vendredi à Rabat.

 

Cette rencontre de deux jours est organisée par le ministère marocain de la Justice, conjointement avec l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), indique un communiqué du ministère marocain de la Justice transmis mercredi à la PANA.

 

La réunion vise également à renforcer les moyens d'entraide en matière de prévention et de lutte contre le terrorisme, notamment à travers l'élaboration d'un instrument international pour les pays africains francophones en matière d'extradition et d'entraide judiciaire dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, conformément à la Déclaration de Ouagadougou.

 

La Conférence de la capitale burkinabé avait invité les Etats membres à adopter et à mettre en oeuvre le plus rapidement possible la stratégie antiterroriste mondiale telle que mise en place par l'ONU.

 

A rappeler que les quatre précédentes conférences ont été tenues respectivement au Caire (Egypte) en septembre 2003, à Port-Louis (Maurice) en octobre 2004, à Charm El Cheikh (Egypte) en février 2006 et à Ouagadougou (Burkina Faso) en mars 2007.

 

Rabat - 14/05/2008

 

Pana

 

http://www.afriquenligne.fr/afrique-du-nord/maroc/maroc:-des-ministres-de-la-justice-de-pays-francophones-en-conclave-200805143826.html

 

C’est- un premier pas, mais il est d’importance, dans la construction d’une francophonie politique, que la construction d’un espace judiciaire.

C’est aussi le plus facile, les crimes étant les mêmes dans tout l’univers !

Je rêve que de telles conférences se tiennent sur l’entraide économiques et sociale !

Pour finir j’aimerai faire remarquer que la France ne jouit d’aucun privilège et que donc l’ide de francophonie n’est pas un néocolonialisme déguisé

par michel baran publié dans : FRANCOPHONIE communauté : Communauté de l'opposition
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Jeudi 15 mai 2008

Clovis peut être considéré comme le véritable fondateur de la dynastie mérovingienne, qui doit son nom à son grand-père légendaire Mérovée (ou Merowig). Marié à une princesse burgonde chrétienne, Clotilde, Clovis se fait baptiser par Remi, l’évêque de Reims, à une date mal connue, comprise entre 496 et 506 (certains historiens la situent en 498). En adoptant le christianisme en faveur chez les Gallo-Romains plutôt que l’arianisme des Wisigoths, il parvient à renforcer son contrôle sur la Gaule et à faciliter l’assimilation entre Francs et Gallo-Romains.

 

Selon la coutume franque, toutes les possessions de Clovis, y compris le titre royal, sont divisées entre ses fils après sa mort (511). Le partage du royaume franc en trois royaumes — l’Austrasie, à l’est, la Neustrie au nord-ouest, la Bourgogne, au sud — est à l’origine de guerres civiles qui éclatent à partir du VIe siècle.

Clovis Ier

Supplément

Clovis Ier (v. 465-511), roi des Francs (481-511) et véritable fondateur de la dynastie mérovingienne.

 

Souvent présenté dans l’historiographie française comme l’ancêtre de la nation, et dans la littérature religieuse comme celui qui, par son baptême, a fait de la France la « fille aînée de l’Église », Clovis est un personnage mal connu. La principale source sur son règne est constituée par l’Histoire des Francs, écrite près d’un siècle plus tard par le chroniqueur Grégoire de Tours.

 

Fils de Childéric Ier, roi de Tournai, et de la princesse thuringienne Basina, Clovis (ou Chlodoweg, en latin Hludovicus) succéda à son père vers 481, à la fois comme chef de tribu (rex) et comme gouverneur civil de la Belgique seconde.

 

Se donnant comme objectifs d’agrandir son territoire et d’unifier sous son autorité l’ensemble des Francs Saliens, il s’attaqua d’abord au général gallo-romain Syagrius, sur lequel il remporta la victoire décisive de Soissons (486), où il établit sa capitale. Sa puissance impressionna tellement Alaric II, roi des Wisigoths, que ce dernier ne put refuser de lui livrer Syagrius, qui avait trouvé refuge chez lui, et qui fut immédiatement mis à mort.

 

Adroit, Clovis eut soin de ménager les autorités ecclésiastiques qui, par la voix de Remi, archevêque de Reims, avaient reconnu sa conquête : après la prise de Soissons, il voulut ainsi écarter du pillage un vase d’église que l’un de ses guerriers, furieux de cette entorse aux lois de la guerre, préféra briser plutôt que de renoncer à ce butin.

 

Pendant les dix années suivantes, Clovis s’employa à prendre possession de l’ensemble de la Gaule du Nord, depuis la Meuse et la Moselle jusqu’à la Loire. Après avoir battu les Thuringiens vers 491, il soumit les Francs Ripuaires, puis entreprit de réduire la puissance des Alamans, ses rivaux les plus dangereux, installés à l’est de son royaume. Une nouvelle victoire, peut-être en 496, à Tolbiac (aujourd’hui Zülpich, au sud de Cologne), lui permit de repousser ces derniers jusqu’au Haut-Rhin. Enfin, il lança plusieurs raids en Armorique et en Aquitaine, et occupa Bordeaux en 498.

 

Ne pouvant vaincre les Burgondes et les Wisigoths sans l’aide des populations gallo-romaines, Clovis décida, pour faciliter ses relations avec ces peuples, de se convertir au christianisme, comme l’y engageaient depuis longtemps déjà son épouse Clotilde, princesse burgonde, elle-même catholique, et Remi, archevêque de Reims. Ce dernier baptisa Clovis dans sa cathédrale à une date mal connue, comprise entre 496 et 506 (que certains historiens situent en 498) en compagnie de 3 000 de ses guerriers, ce qui fit désormais de Clovis le champion de l’orthodoxie religieuse.

 

En 500, ayant pris le parti de l’oncle de la reine, Godegisel, contre son frère Gondebaud, roi des Burgondes, il triompha de ce dernier devant Dijon et lui laissa la vie sauve contre un tribut. Peu après, Clovis déclara la guerre aux Wisigoths et s’allia à son ancien ennemi. C’est à Vouillé, au nord-ouest de Poitiers, que les Alamans furent battus, en 507, et que leur roi Alaric II fut tué. Toulouse et l’Aquitaine tombèrent alors aux mains de Clovis, tandis que les Wisigoths étaient refoulés en Espagne. Pour manifester sa satisfaction de cette victoire sur les Barbares, l’empereur d’Orient Anastase aurait envoyé des émissaires à Tours, pour remettre à Clovis les insignes de consul.

 

Pour finir d’affirmer son autorité sur les Francs, Clovis élimina, par le meurtre, tous les chefs susceptibles de constituer une menace pour son pouvoir, notamment le roi des Ripuaires, Sigebert, et son fils Chlodéric. Après sa victoire sur les Wisigoths, Clovis délaissa la Belgique pour s’installer à Paris, désormais la capitale du royaume franc qui, à cette époque, était formé de la quasi-totalité de la Gaule (à l’exception de la Bourgogne) et du sud-est de l’Allemagne actuelle.

 

Grâce à ses conquêtes, Clovis était parvenu à acquérir une puissance considérable, sans précédent pour un chef barbare. Avec lui était né un royaume cohérent, où les populations gallo-romaine et franque se mêlaient, unies par une même religion, et où les relations entre conquérants et conquis étaient particulièrement étroites. Fondateur de l’abbaye de Sainte-Geneviève, Clovis mourut à Paris, l’année même où il avait réuni à Orléans un concile destiné à réorganiser l’Église des Gaules. Son royaume fut partagé entre ses quatre fils, Thierry, Clodomir, Childebert Ier et Clotaire Ier.

 

 

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Il est dans la nature humaine de vouloir être maître chez soit, même si c’est un petit chez soit. Clovis pratiqua une « réalpolitik » impitoyable qui contribua à une plus grande destruction de l’empire romain, c’est somme toute la revanche de Vercingétorix sur César, du particulier sur l’universel.

Clovis, à l’exemple de Constantin instrumentalise la religion et ouvre involontairement la voie aux futures prétentions théocratiques des papes.

Que devrons-nous subir lorsque tout naturellement l’UE se détruira, comme se détruira l’empire carolingien ou napoléonien ?

Comment nous défendrons-nous contre cette nouvelle « théocratie » de la coure de justice européenne qui nous asservit judiciairement ?

Français réfléchissez-y !

par michel baran publié dans : LA POLITIQU ETIREE DE L'HISTOIRE communauté : Communauté de l'opposition
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