Jeudi 8 mai 2008

Crise alimentaire dans 35 pays

Troubles intérieurs, mauvaises conditions météorologiques et VIH/sida en seraient les principales causes

31 mai 2004, Rome -- Le nombre de pays faisant face à de graves pénuries alimentaires a diminué, passant de 38 en février à 35 ce mois-ci. Toutefois, en Afrique, le nombre de pays ayant besoin d'aide alimentaire reste inchangé (24 pays) selon un rapport publié aujourd'hui par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

 

Le numéro de mai de Cultures et pénuries alimentaires, une publication du Système mondial d'information et d'alerte rapide de la FAO, impute une grande partie des pénuries alimentaires aux troubles intérieurs et aux mauvaises conditions météorologiques, en particulier la sécheresse, mais ajoute: "Dans beaucoup de ces pays, la pandémie de VIH/sida contribue fortement à cette situation."

 

En Afrique de l'Est, les perspectives pour la principale campagne de récolte se sont améliorées grâce à des précipitations supérieures à la moyenne dans la plupart des zones, indique le rapport. Mais dans l'ouest du Soudan, une guerre civile a provoqué le déplacement de plus d'un million de personnes, engendrant une "grave crise humanitaire", tandis qu'en Erythrée, les premières pluies ont été faibles.

 

Les criquets pèlerins restent une menace sérieuse pour les cultures en Afrique du Nord et de l'Ouest où le manque de ressources rend les opérations de lutte difficiles, selon le rapport.

 

En Afrique australe, où les missions conjointes de la FAO et du Programme alimentaire mondial (PAM) d'évaluation des récoltes et des disponibilités alimentaires opèrent dans cinq pays, la première moitié de la période de végétation 2003/04 a été caractérisée par des pluies tardives, insuffisantes et irrégulières.

 

Alors que les perspectives de récolte s'amélioraient avec des pluies plus favorables lors de la deuxième moitié de la saison, le rapport indique que les précipitations ont été si intenses dans certaines parties de la Zambie et de l'Angola que plusieurs rivières ont débordé, causant de graves inondations dans l'ouest de la Zambie et, en aval, dans certaines parties de l'Angola, de la Namibie, du Botswana et du Zimbabwe. Dans ces zones, les inondations ont ravagé les cultures et l'aide alimentaire d'urgence doit être acheminée rapidement aux personnes dont les maisons et les cultures ont été détruites.

 

D'après le rapport, le Zimbabwe pourrait être victime de graves pénuries alimentaires. En effet, les premières estimations de la production vivrière de 2004 indiquent un déficit vivrier potentiel d'un million de tonnes de céréales, ce qui pourrait nécessiter le recours aux importations commerciales et à l'aide alimentaire d'urgence. Cependant, souligne la FAO, ces prévisions ne peuvent être confirmées pour l'instant car la mission FAO/PAM d'évaluation des récoltes et des disponibilités alimentaires n'a pu être achevée.

 

Augmentation de la production de blé en Inde

 

En Asie, la récolte des céréales d'hiver est en cours et les semis de riz et des graines secondaires ont débuté. Bien que certains pays aient connu des pluies insuffisantes, le rapport indique que l'impact sur la production globale est limité car les cultures d'hiver sont, en général, irriguées. Les disponibilités de céréales dans la région ont été modestes et les prix ont augmenté pour les principales céréales depuis l'automne dernier.

 

Selon le rapport, le Sri Lanka a été très touché par la sécheresse, avec une production de riz chutant de 18 pour cent en 2004. Des milliers de familles ont besoin d'aide alimentaire.

 

En Chine, la surface totale plantée de céréales a chuté de plus de 15 pour cent (14 millions d'hectares) de 1998 à 2003. Par conséquent, souligne le rapport, la production de céréales a décliné de 17 pour cent (quelque 79 millions de tonnes). Le gouvernement a commencé à appliquer un certain nombre de nouvelles politiques pour encourager les agriculteurs à accroître la production céréalière. Les principales mesures comprennent des subventions directes aux agriculteurs, la résiliation de la taxe agricole, des prix minimum pour l'achat de céréales et une agriculture très protégée.

 

L'Inde est le second plus grand producteur de blé derrière la Chine. La production de blé de cette année, bien qu'elle ait été revue à la baisse, enregistre une nette augmentation depuis l'an dernier et la surface de culture du blé, tout comme la production, seraient, selon les prévisions, bien supérieures à la moyenne de l'an dernier et de celle sur cinq ans.

 

En Afghanistan, la fonte des neiges précoce et les températures élevées du printemps pourraient être défavorables aux cultures de céréales. En Irak, la réduction du nombre de travailleurs humanitaires internationaux a des répercussions sur la distribution de nourriture et d'autres types d'aide.

 

Le rapport avertit qu'une grave crise humanitaire se poursuit en Corée du Nord à cause de pénuries alimentaires chroniques. "Avec l'arrivée récente de dons de maïs et de blé, en avril à peine 600 000 personnes ont reçu leur ration complète de céréales du PAM. De nouvelles promesses de dons à hauteur de 123 000 tonnes de marchandises diverses sont nécessaires de toute urgence afin de couvrir les besoins sur les six prochains mois."

 

Aide d'urgence encore requise en Haïti et dans certains pays d'Amérique centrale

 

Le rapport de la FAO indique que les distributions d'aide alimentaire en Haïti étaient revenues à un rythme normal suite à une amélioration de la sécurité, jusqu'à ce que des pluies torrentielles et de graves inondations touchent Haïti et la République dominicaine, provoquant pertes humaines et dommages matériels.

 

Dans plusieurs pays d'Amérique centrale, des familles rurales, touchées par la crise du secteur du café, continuent de recevoir de l'aide alimentaire. En Argentine et au Brésil, les cultures de maïs ont été altérées par la sécheresse lors de la période de végétation. En Equateur et au Pérou, un temps sec a provoqué une forte réduction de la production de riz d'hiver et de la première récolte saisonnière de maïs.

 

Le rapport indique que les conditions météorologiques en Europe pour les cultures de céréales de 2004 restent, en général, favorables dans la région.

 

Selon les prévisions, la production de céréales dans les 25 pays de l'Union européenne devrait augmenter substantiellement par rapport à l'an dernier, avec des améliorations significatives, à la fois dans l'Europe des 15 et dans les 10 nouveaux entrants d'Europe centrale. Les superficies ensemencées ont augmenté et on s'attend à de meilleurs rendements, ce qui reflète une humidité disponible globalement convenable jusqu'ici.

 

Le rapport prévoit également des récoltes plus importantes dans les Balkans grâce à des conditions météorologiques globalement favorables.

 

Les dommages du gel dans les pays européens de la Communauté des Etats indépendants

 

Dans les pays européens de la Communauté des Etats indépendants (CEI), les gelées d'avril ont endommagé de manière significative les cultures de céréales d'hiver. Les récoltes de céréales, bien que supérieures à celles de l'an dernier, devraient rester inférieures aux bonnes récoltes de 2001 et 2002. Quelque 61 millions d'hectares de céréales ont été plantés dans la région. Si les conditions météorologiques favorables dominent jusqu'à la fin du printemps et durant l'été, le rapport prévoit que les récoltes de céréales globales dans la région devraient atteindre 115 millions de tonnes (59 millions de tonnes de blé et 55 millions de tonnes de graines secondaires).

 

Déclin de la production de blé en Amérique du Nord

 

En Amérique du Nord, le rapport prévoit une forte réduction de la production de blé aux Etats-Unis par rapport à l'an dernier à cause d'un ensemencement réduit et de conditions météorologiques défavorables dans certaines parties du pays. Cependant, des conditions d'ensemencement globalement favorables ont dominé jusqu'ici pour la période de semis des graines secondaires et la production de ces graines, en particulier le maïs, devrait, selon les prévisions, augmenter.

 

Au Canada, selon le rapport, les semis des principales cultures céréalières progressent en 2004 et les précipitations du début mai ont apporté une humidité appréciée dans certaines zones obstinément sèches d'Alberta. La surface globale ensemencée de céréales devrait, selon les estimations, diminuer en 2004 en raison d'un infléchissement vers les cultures non céréalières.

 

En Australie, le rapport prévoit une production céréalière en 2004 d'environ 22 millions de tonnes, 3 millions de tonnes de moins que la récolte record de l'an dernier. La période d'ensemencement a bien commencé avec des premières pluies satisfaisantes. Toutefois, le retour du temps sec en avril, particulièrement dans les parties situées au sud-est du pays, a refroidi les premiers espoirs de récoltes exceptionnelles.

 

Cultures et pénuries alimentaires est une publication tri-annuelle; cette année, elle est publiée en février, en mai et en octobre.

Contact:

John Riddle

Relations médias, FAO

john.riddle@fao.org

(+39) 06 570 53259

         

http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2004/44327/index.html

         

Ce qui résulte de la lecture du rapport est un profond pessimisme sur la situation, aussi il faut me semble-t-il créer une politique une politique alimentaire mondiale

Ce lundi eu lieu un intéressant numéro de « mots croisés ». Nos thèses y furent reprises et développées

Malheureusement nous y apprîmes que ce ne sera pas la dernière crise alimentaire et que ni l’autonomie alimentaire ni la répartition des denrées seront suffisantes pour y faire face sur le plan mondial. Que les plantes fourragères, celles-là même qu’on veut prendre pour produire l’éthanol on besoin de beaucoup d’eau, qui n’est pas évidant pour beaucoup de pays

Je pense qu’il va falloir changer nos coutumes alimentaires à l’échelle mondiale

Manger moins de viande carnée, plus de poisson et de légume

Faire une croix sur l’essence à l’éthanol et se concentrer sur le moteur électrique

 

-        Moins de viande carnée parce qu’elle est engraissée par des céréales comestible par des humains

-        Plus de poisson, cela obligera à créer des lacs (voir les articles sur la fertilisation des sols)

 

 

par michel baran publié dans : POLITIQUE ECONOMIQUE communauté : Communauté de l'opposition
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Jeudi 8 mai 2008

26 mai 1

942 - Né le 10 octobre 1898 à Caen d'une famille alsacienne, Pierre Koenig venait d'achever ses études secondaires lorsqu'il s'engagea à dix-sept ans. En 1917, il est aspirant au 36e régiment d'infanterie. Il termine la première guerre mondiale avec le grade de sous-lieutenant, la médaille militaire et trois citations.

 

Passé dans les chasseurs alpins, il est envoyé en Silésie tchèque, puis en Silésie polonaise, dans les Alpes, enfin en Rhénanie, de 1923 à 1929.

En 1930, il est affecté à la légion étrangère. Avec la 13e demi-brigade, il participe à la pacification du Maroc. Il est ensuite affecté à l'état-major de Marrakech. Il rejoint la 13e demi-brigade et, volontaire pour le corps expéditionnaire, s'embarque en 1940 pour la Norvège. Le commandant Koenig - il a été promu pendant la traversée vers Narvik - joue un rôle de premier plan dans la prise de Namsos et résiste aux violentes attaques allemandes.

La 13e demi-brigade est ramenée en France. Elle débarque en Bretagne le jour même où les Allemands atteignent Rennes. Les légionnaires regagnent la Grande-Bretagne. Les uns, derrière le lieutenant-colonel Magrin-Vernerey, qui prend le pseudonyme de "Monclar", et le commandant Koenig, se rallient au général de Gaulle les autres regagnent la France et l'Afrique du Nord.

Le 31 Août, il s'embarque avec les forces qui vont tenter de rallier Dakar à la France libre. Après l'échec de l'opération, il participe à la pénible campagne du Gabon. En décembre 1940, il est nommé commandant militaire du Cameroun et promu lieutenant-colonel.

Au début de l'année suivante, il est envoyé au Levant et prend part à la campagne de Syrie comme chef d'état-major du général Legentilhomme, commandant la 1re division française libre (1re DFL). A ce titre, il assiste aux discussions de la commission d'armistice de Saint-Jean-d'Acre.

Lorsque la 1re DFL passe sous le commandement du général de Larminat, le général Koenig-il a été promu à ce grade le 12 juillet 1941-est placé à la tête de la 1re brigade française libre (BFL), où il retrouve notamment la 13e demi-brigade de la légion étrangère.

La 1re brigade est engagée dans la lutte contre l'Afrika-Korps de Rommel, qui progresse en Cyrénaïque et en Tripolitaine et menace Alexandrie. En mai 1942, cinq mille six cents hommes de la 1re BFL, sous les ordres du colonel Amilakvari, tiennent le point d'appui de Bir-Hakeim, au sud-ouest de Tobrouk, à l'aile gauche de la VIIIe armée britannique. Le général Koenig est venu encourager ses hommes. Le point d'appui tiendra sous les attaques de Rommel du 27 mai au 10 juin. Le chef de l'Afrika-Korps, qui ignorait la présence d'un officier général à Bir-Hakeim, enverra aux troupes qu'il assiège un ultimatum les sommant de ne pas "verser le sang inutilement&quotde hisser le drapeau blanc. Koenig répond par un refus énergique.

La position ayant joué son rôle et permis aux forces britanniques de se replier sur des positions solides, le général réussira à percer à travers les champs de mines avec la plus grande partie de ses hommes. Toujours sous les ordres du général de Larminat, de chef de la 1re brigade française libre participera à la campagne de Tunisie.

Le 1er août 1943, à Alger, le général Koenig devient chef d'état-major adjoint de l'armée. Au cours de l'année suivante, il est nommé délégué du gouvernement d'Alger auprès du général Eisenhower, commandant suprême interallié et commandant supérieur des forces françaises en Grande-Bretagne et surtout commandant des forces françaises de l'intérieur (FFI).

Il est alors sur de nombreux points en désaccord avec le comité militaire d'action (COMAC) de la Résistance. Sa nomination, aussitôt après la Libération, au poste de gouverneur militaire de Paris est considérée par certains comme destinée à limiter, et le cas échéant à combattre, l'action du Parti communiste.

Un an plus tard, le 23 juillet 1945, le général Koenig succède à de Lattre au poste de commandant en chef français en Allemagne.

Il le demeurera jusqu'au 10 août 1949, où il remet ses pouvoirs civils à André François-Poncet. Il est alors nommé inspecteur général des forces terrestres, maritimes et aériennes en Afrique du Nord.

Aux élections législatives de juin 1951, le général, qui a adhéré au Rassemblement du peuple français (RPF), pose sa candidature à Strasbourg.

Elu, il devient, à l'Assemblée, président de la commission de la défense nationale. Chargé d'étudier pour avis le projet portant ratification du traité de la Communauté européenne de défense (CED), il fait adopter par la commission un rapport concluant au rejet. Après la chute de Dien-Bien-Phu, il préconise l'envoi du contingent en Indochine.

Ministre de la défense nationale et des forces armées dans le cabinet Mendès France, en juin 1954, il le quitte en raison de leur désaccord sur la Communauté européenne de défense, qu'il combat. Cependant, en février 1955, il retrouve, avec Edgar Faure, le même poste ministériel. Mais, une nouvelle fois, il va donner sa démission, le 18 août il est opposé à la politique marocaine du gouvernement.

Il demeurera député, réélu en 1956 dans le Bas-Rhin, jusqu'en 1958, où il ne se représente pas.

Sa seule participation à la vie publique résidera désormais dans l'association du Comité de solidarité française avec Israël, fondé en 1967, et qu'il préside jusqu'à sa mort en 1970.

JEAN PLANCHAIS

Le Monde du 4 septembre 1970

 

http://www.cartage.org.lb/fr/themes/geohis/Histoire/chroniques/pardate/Chr/420526a.htm

 

Fidèle  à la grandeur millénaire de la France, le général Koenig tint tête au valeureux Rommel proportionnellement plus longtemps que l’armée britannique.

Résolument patriote, il défendit la France contre l’ignominie supranationale de la CED

C’est un exemple pour tous les patriotes d’aujourd’ui

par michel baran publié dans : HISTOIRE communauté : Communauté de l'opposition
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Jeudi 8 mai 2008

C'est le

12 octobre 1428, que le comte de Salisbury arrive devant Orléans, par la rive gauche, avec une armée d'Anglais et de Bourguignons. Mais les Orléanais retranchés derrière leurs murailles, et ayant rasé tous leurs faubourgs sur plus de 200 mètres, avaient rendu un assaut plus difficile. Salisbury et son armée ne peuvent passer le pont, car les Orléanais en ont fait sauter une arche, et défendent le passage de la bastille St Antoine située au milieu de la Loire.

 

 

-

Le siège d'Orléans

 

Salisbury en est réduit à assiéger la ville, en l'entourant de fossés et de bastilles. En visitant ses hommes installés sur la quai des Augustins, le dimanche 17 octobre 1428, et voyant sur l'autre rive douze moulins installés sur des bateaux qui produisaient de la belle farine, se fâcha en pensant que ce n'était pas de cette manière qu'il affamerait les Orléanais.

 

Il les fit donc couler grâce à ses bombardes. Mais les Orléanais ne se laissèrent pas intimider, et ils construisirent à toute hâte onze moulins à chevaux pour les remplacer. Ces moulins furent établis dans une rue des bords de Loire qui est maintenant la rue de l'Ecu-d'Or.

 

Les troupes de Salisbury sont insuffisantes pour attaquer la ville : il n'a en effet, qu'une garnison d'environ 500 hommes et quelques bombardes. Il ne peut donc que bloquer l'ouest et le sud de la Loire. Les assiégés peuvent donc sans risques continuer à communiquer avec l'extérieur par le nord ouest.

 

Les 5000 habitants d'Orléans en état de porter les armes, se divisent en 34 compagnies pour garder les 34 tours de l'enceinte sous les ordres de Dunois , La Hire et Xaintrailles . Ils disposent de 72 bombardes. Les bombardes, principales armes, ne sont que des tubes de bois ou de fer qui lancent des boulets de 10 à 100 kilos à 1.000 mètres maximum, mais les poudres utilisées ne sont pas de qualité, les tirs peu précis, et les munitions n'étant pas explosives, les dégâts occasionnés sont minimes.

 

Le siège dure longtemps, très longtemps... Pour se distraire, assiégés et assiégeants s'interpellent. Salisbury, blessé, meurt des suites de sa blessure. (un boulet en pleine tête tiré de la tour Recouvrance) Tout le monde est fatigué et le moral est très bas des deux cotés.

 

Alors ! Jeanne d'Arc arrive par Olivet, venant de Blois, en croyant qu'Orléans est sur la rive gauche. Elle doit donc renvoyer son armée à Blois pour passer la Loire, car le pont de Beaugency est occupé par les Anglais.

 

Les troupes reviennent par la rive droite, et contournent les défenses anglaises par le nord. Pendant ce temps, Jeanne d'Arc a remonté la Loire sur 10 Km et la franchie à Chécy le 28 avril. Le 29, elle fait son entrée à Orléans par la porte Bourgogne. Aussitôt le moral revient chez les assiégés, mais les chefs militaires veulent sa perte, entraînés notamment par Gaucourt , gouverneur de la place. Un seul la défends : Dunois.

Jeanne d'Arc obtient de haute lutte que la bastille de Saint Loup soit attaquée. Gaucourt attaque seul et est repoussé avec de grosses pertes. Jeanne d'Arc arrive avec son armée, et les Anglais lâchent pied en y laissant 200 morts.

Elle demande avec insistance que l'on donne l'assaut à la bastille de Saint Jean le Blanc. Et c'est seulement le 6 mai, avec 4.000 hommes, que Jeanne d'Arc passe sur l'île saint Aignan, puis sur la rive gauche, mais les Anglais se sont déjà repliés sur le couvent des Augustins.

 

L'armée de Jeanne d'Arc les poursuit, mais une contre attaque la rejette sur la Loire. Jeanne rejoint sa troupe et relance l'attaque, l'ennemi recule et se réfugie aux Tourelles. Jeanne d'Arc veut aller vite , elle demande à Gaucourt de faire diversion sur l'ennemi depuis la bastille Saint Antoine, pour lui permettre de donner l'assaut aux Tourelles. Gaucourt refuse et tente de l'empêcher de sortir à la porte Bourgogne, mais le peuple prend le parti de Jeanne et elle peut enfin rejoindre ses troupes.

Avant de donner l'assaut, elle fait canonner violemment les positions ennemies de toutes parts. Mais son armée est un peu découragée par la résistance de l'ennemi. Alors Jeanne se jette dans le fossé et veut dresser une échelle, hélas ! une flèche la blesse grièvement à l'épaule. Elle retire elle même cette flèche dans d'atroces souffrances et revient à l'attaque avec son étendard.

         

 

Les Anglais qui croyaient avoir "tué la sorcière" sont pris de panique et se replient .

A ce moment les Orléanais opèrent une diversion et tentent de jeter des passerelles au dessus de l'arche coupée du pont depuis la bastille Saint Antoine . Les Anglais pris entre deux feux capitulent . C'est le 7 mai. Le 8 mai ils abandonnent les bastilles et s'enfuirent. Jeanne d'Arc entre dans Orléans libéré au milieu d'un peuple en délire.

 

http://www.coeur-de-france.com/histoire2.html

 

Jeanne D’Arc, paysanne ou bâtarde royale, compris dès son plus jeune âge que l’idée supranationale était néfaste.

Aussi pratiqua-t-elle une trachéotomie en permettant à la France de respirer et permit un déblocage de la situation politique par le sacre du descendant de la dynastie nationale, Charles VII

La France a toujours vu son indécence contestée depuis Bouvines, peut-être parce qu’ils sentent que c’est l’ater ego d’Israël en occident

Il semble qu’ils soient presque arrivés à leur fin en nous enchaînant à l’UE

Alors français de toutes races, de toutes religions, lisons le grand livre du passé pour y puiser la force et l’espoir de rester libres forts et généreux

VIVE LA FRANCE

par michel baran publié dans : HISTOIRE communauté : Communauté de l'opposition
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