Vendredi 16 mai 2008

Mardi la 5 nous a proposé deux intéressants reportages : l’un sur les mères eb prison l’autre sur la sieste au travail

 

Première surprise il y a trop de place par apport aux demandes. D’habitude c’est l’inverse !

Elles sont bien suivis, presque mieux que si elles étaient libres.

On peut regretter qu’elles soient trop tôt enfermés en cellules, ce qui à mon sens doit perturber l’enfant, surtout avec de fortes chaleurs. D’autant qu’on ne nous explique pas la nécessité du 18H 30

Pourtant je pense que quelques aménagements de bon sens dans des cellules normales, même regroupées, suffiraient, ces personnes n’étant  pas malades.

Je suggère que les moyens ainsi dégagés soient affectés aux toxicomanes, qui eux sont malades, qui eux ont besoin de soutien psychologique durant la désintoxication, ont besoin d’assistance médicale n’importe quand pendant une crise de manque

 

Le reportage sur la sieste pendant le travail mettait l’accent sur un accroissement de rentabilité.

Surtout pratiquée dans les pays nordiques, elle peine à s’implanter en France.

Pourtant à l’heure du « travailler plus » il faut ménager la santé et la résistance du salarié, à moins de rétablir l’esclavage, et d’inclure le temps de la sieste dans le temps de travail puisqu’elle revitalise les salariés

par michel baran publié dans : FAITTS DE SOCIETE communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 16 mai 2008

S’il est un temps réunifié en 613 sous Clotaire II, puis en 632 sous Dagobert Ier, le royaume franc commence à décliner, livré à des rois faibles (les « Rois fainéants »), démembré au gré des successions et des dons effectués par les souverains en échange d’alliances. La réalité du pouvoir est en fait aux mains des maires du palais, officiers qui dirigent les propriétés du roi. Des luttes s’instaurent entre les différents maires du palais, qui ne sont pas sans rappeler les conflits entre les souverains eux-mêmes. À la fin du VIIe siècle, Pépin de Herstal, maire de palais originaire d’Austrasie, impose sa supériorité à ses rivaux, étendant avec succès son autorité sur les royaumes de Neustrie et de Bourgogne, tout en gardant les membres de la dynastie mérovingienne comme monarques en titre. Il a pour successeur son fils Charles Martel, qui repousse l’invasion musulmane des Sarrasins venus d’Espagne en 732, à la bataille de Poitiers. En 751, le fils et successeur de Charles Martel, Pépin le Bref, dépose Childéric III, le dernier souverain mérovingien et se fait élire roi des Francs.

 

Succédant aux Mérovingiens, les Carolingiens — qui doivent leur nom à leur représentant le plus célèbre, Charlemagne (Carolus Magnus) ou Charles Ier le Grand — se situent à une période charnière ; c’est sous leur dynastie que se mettent en place les structures féodales qui vont prévaloir à l’époque médiévale. En effet, l’avancée des Arabes dans le monde méditerranéen va entraîner la fin du grand commerce international, la raréfaction de la monnaie et enfin la prédominance absolue de la richesse foncière et de l’économie domaniale.

 

 

La nouvelle dynastie est renforcée par l’alliance de Pépin le Bref avec la papauté, alliance scellée par le rite (alors inconnu de la royauté française) du sacre : en 751, Boniface, primat de Germanie, se rend en Gaule pour oindre Pépin le Bref et ses deux fils des saintes huiles, comme les prophètes l’ont fait pour les rois d’Israël. En échange de l’aide des Francs contre les Lombards, le pape Étienne II approuve la mainmise carolingienne sur le trône et renouvelle le sacre de Pépin en 754, à Saint-Denis. Le roi mène alors campagne en Italie pour défendre la papauté, en 754 et 756, et cède à Étienne II les terres qu’il a conquises sur la péninsule. Ces territoires deviennent les États pontificaux, gouvernés directement par le pape. Le royaume de Pépin le Bref est divisé à sa mort, en 768, entre ses fils Charles (le futur Charlemagne) et Carloman. Carloman meurt trois ans plus tard et Charlemagne reste le seul souverain des Francs pendant plus de quarante ans, jusqu’à sa mort en 814.

 

Les campagnes militaires occupent Charlemagne au cours des premières années de son règne. Comme son père, il combat en Italie, à la fois pour le compte du pape et pour le sien, soumettant le roi des Lombards, Didier, dont il prend le titre (774). Il fait la guerre en Espagne contre les Arabes et les Basques (bataille de Roncevaux, 778) et crée un territoire frontalier (une marche) dans l’actuelle Catalogne. À l’est, il lutte contre les Bavarois et les Avars, qu’il intègre dans son royaume. Pendant trente ans, il fait campagne contre les Saxons en Allemagne, les soumettant finalement à son contrôle et les forçant à se convertir au christianisme.

 

En 800, Charlemagne est couronné empereur d’Occident à Rome par le pape Léon III. Ce sacre lui vaut un prestige spirituel considérable et, à la fin du IXe siècle, le paganisme a disparu de ses possessions. Charlemagne installe sa principale résidence à Aix-la-Chapelle (Aachen, Allemagne) et s’attache à gérer au mieux son vaste royaume qui s’étend de l’Èbre à l’Elbe et de la mer du Nord à l’Adriatique. Il met sur pied un système administratif centralisé : le royaume est divisé en près de 250 pagus, gérés par des comtes, dotés d’attributions financières, judiciaires et militaires. En parallèle, les évêques, nommés par le roi et considérés comme des « fonctionnaires », sont des relais du pouvoir au sein du vaste réseau paroissial du royaume. Les missi dominici, évêques ou comtes envoyés en mission à travers le royaume, sont chargés de veiller au bon fonctionnement du système et à la loyauté des exécutants. Charlemagne mène une œuvre considérable en matière législative (publication d’ordonnances, les capitulaires), juridique (codification du droit) et financière (institution de la dîme).

 

Il rassemble également autour de lui les plus grands savants de son temps, parmi lesquels Alcuin et Paul Diacre, et favorise les lettres en encourageant la diffusion des textes de l’Antiquité patiemment recopiés dans les monastères ou en introduisant une réforme de l’écriture (l’« écriture caroline »). Il s’attache également les services du chroniqueur Eginhard, chargé de consigner les grands moments de son règne (voir Vie de Charlemagne). Pourtant, il échoue dans sa tentative de faire renaître l’Empire romain d’Occident. S’il s’est assuré de la fidélité de la plupart des riches propriétaires fonciers par l’engagement vassalique, ceux-ci ne tardent pas à s’émanciper et à renforcer leur propre pouvoir, profitant du désordre provoqué par les invasions normandes.

 

Unique héritier que Charlemagne a lui-même couronné empereur en 813, Louis Ier le Pieux cherche à mettre de l’ordre dans sa succession en décrétant en 817 que son fils aîné, Lothaire, héritera de l’Empire et que ses deux plus jeunes fils détiendront des royaumes subordonnés à l’intérieur de l’Empire : pour Pépin, l’Aquitaine et pour Louis, la Bavière. Mais l’empereur a de son second mariage un quatrième fils, Charles, que sa mère Judith de Bavière est déterminée à voir bénéficier de l’héritage royal.

 

Louis Ier le Pieux meurt en 840 et ses fils ne tardent pas à se déchirer. Pépin mort en 838, Louis s’allie à Charles contre Lothaire, qui est battu en 841. Le traité de Verdun (843) met fin à leur conflit et partage l’Empire en trois parties : Lothaire Ier conserve la dignité impériale et obtient la partie médiane, qui s’étend de la Hollande jusqu’à Rome (Rhénanie, Bourgogne, Provence, Italie centrale) ; Louis II dit le Germanique reçoit la partie orientale, comprise entre le Rhin et l’Elbe, de la Saxe à la Bavière ; et Charles II dit le Chauve, la partie occidentale, limitée à l’est par la Meuse, la Saône et le Rhône. C’est à cette époque que commencent à se dessiner les premiers traits d’une nation française. Les sujets de Charles le Chauve parlent le roman, dérivé du latin, tandis que ceux de Louis le Germanique s’expriment en tudesque (ancêtre de la langue allemande). Le territoire de Charles préfigure la France moderne, celui de Louis l’Allemagne moderne et celui de Lothaire, les territoires si souvent disputés entre les deux pays.

 

Cette importante tranche d’histoire nous fourni plusieurs leçons

La première est l’importance d’un pouvoir fort, unique.

La seconde est que la France n’a pas vocation à déborder de l’hexagone

Troisièmement la spiritualité et la culture sont des éléments constitutifs de la France et de son peuple. Encore faut-il remettre à l’honneur dès le CM1 l’étude des grands textes classiques

La quatrième chose à retenir est l’impossibilité de reconstituer l’empire romain, que ve soit par es armes ou la diplomatie.

Toute l’histoire du XX° Siècle le démontre : chute des empires centraux, de l’URSS, de la Yougoslavie et même de la très démocratique Tchécoslovaquie. Même l’Italie est menacée de scission ou d’autonomie avec la ligue lombarde

C’est dire la bêtise d’unifier l’Europe !

par michel baran publié dans : LA POLITIQU ETIREE DE L'HISTOIRE communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 16 mai 2008

Si un éditeur parisien est intéressé par cette ouvre, qu’il me contacte : baran.michel@wanadoo.fr

Á Madame Basset-Vallon,
mon premier professeur de philosophie à Tolbiac.

L'ange préposé à la garde :
Mon Dieu, l'archange Michel demande audience.

Dieu :
Toujours aussi ponctuel, c’en est lassant ! Fais le venir.

L'ange :
L'archange Michel, Premier ministre et généralissime des armées divines !

Michel :
Trêve de cérémonial, il n’y a personne à impressionner !

Mon Dieu l'heure est grave ; l'humanité tombe à un niveau  moral bien plus bas qu’aux jours de Noé.

Dieu :
Comme tu es alarmiste mon cher Michel ! Il y certes des cruautés presque impardonnables (dues à la méchanceté, à la bêtise ou à l’impatience de mes enfants) mais il y a aussi des modèles de patience, d’amour et de dévouement.

Michel :
C’est vrai, mais c’est justement pour ça que la situation est pire qu’avant !

Auparavant le mal était le seul à dicter sa loi, il ne se cachait pas sous les apparences du bien ; tous (sauf Noé) le faisaient et en avaient conscience !

Mais aujourd’hui, papa, tu vois bien qu’on te prend comme prétexte pour faire le mal. Hier c’était les croisades, aujourd’hui le djihad, demain la colonisation de nouvelles planètes, l’asservissement de toutes formes d’intelligences non humaines !

Il faut que tu interviennes, que tu leur parles ; je t’en prie !

Dieu :
Hélas, je sais bien que tu as raison et que ton cœur pleure autant que le mien ; mais que puis-je faire ? N’ai-je pas donné à l'homme la liberté ? Ne lui ai-je pas parlé par la Torah, les évangiles, le Coran et bien d’autres livres saints ou profanes ?

Il est vrai que j’ai eu mes chouchous : Hénoch, Abraham, Moïse Elie, Jésus, Mohamet ; et j’en passe ! N’était-ce pas mon droit ? Pourquoi mes enfants cadets ne les ont-ils pas écoutés ?

Michel :
Beaucoup les ont écoutés, mais ne fais pas semblant d’ignorer que la totalité de tes messages d’amour ont été gauchis, travestis. Pour quatre-vingt-dix-neuf paroles d’amour et une de sévérité ils ont fait cinquante pour cent, et avec le temps la proportion s’est rétablie ; mais en faveur de la sévérité.

L'homme a tant souffert pour devenir comme toi à travers la création d’une société spirituelle qu’il ne croit plus ni en la force de l'amour  ni en ton amour ; il ne croit qu’en la rationalité et dans les châtiments.
Ne feras-tu jamais rien pour que l'humanité entière t’entende objectivement dire : « mes enfants, je vous aime : riches comme pauvres, bien portants ou malades, saints ou assassins » ?

Dieu :
Je ne cesse de le dire à travers mes livres, mes serviteurs, à travers les consciences déchirées et obstruées par les chagrins et les rages. Bien peu entendent et sentent mon amour pour eux.
Pourtant je n’accéderai pas à ta légitime demande parce que j’ai appris par le veau d’or qu’ont fait les hébreux, qui ont vu mes miracles, que l'objectivité des preuves est sans valeur face à la liberté et à l'écoulement du temps. 

Michel :
Papa, devant ton obstination à ne rien faire, je vais utiliser le joker que tu m’as confié, t’en souviens-tu ?

Dieu :
Bien sûr, mais que vas-tu en faire ?

Michel :
Convoque la cour céleste,  fais en sorte que toutes les télévisions, radios, que le ciel lui-même retransmette ton procès.

Dieu :
Mon procès ! ! ! Tu déraisonnes ! Et pourtant pourquoi pas ; il y a bien longtemps que j’ai envie de me justifier devant la terre mais je ne pouvais violer le serment que je me suis fais à moi-même de ne plus agir objectivement aux yeux des hommes ! Tu m’y obliges, je t’en remercie.
Comment vois-tu mon procès ?

Michel :
Je présiderai le tribunal, tu te défendras, Satan lira l'acte  d’accusation, fera citer les témoins et fera le réquisitoire final.

Satan :
J’en suis bien aise ; j’en ai assez de persécuter ces pauvres humains, de toujours les dénigrer alors que c’est toi le seul coupable du mal.

Michel :
Modère tes ardeurs Satan, les débats n’ont pas commencé.
N’oublie pas que sitôt le procès fini tu redeviendras le procureur de Dieu et le maudit de l'humanité.

Satan :
Quelle cruauté !

Dieu :
Allons
par michel baran publié dans : REFLEXION communauté : Communauté de l'opposition
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