La première rencontre conjointe entre l'organisation des villes arabes (OVA) et l'association internationale des maires francophones (AIMF) s'est ouverte vendredi à Tunis, sur un appel commun à la solidarité.
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui est aussi président de l'AIMF, a déclaré à cette occasion, que la rencontre de Tunis permettra d'établir une solidarité au service de certaines villes situées au cœur de l'Afrique et aux Caraïbes, victimes de la famine.
M. Delanoe a souligné que cet acte de solidarité concerne des pays comme Haïti et des villes d'Afrique Centrale qui sont membres de la francophonie.
"C'est très important que nous les aidions et ça sera le premier geste exprimé par les villes arabes et les villes francophones", a-t- il ajouté.
De son côté, le maire de Tunis, Abbes Mohsen, a exprimé la fierté de sa ville d'accueillir cette première rencontre entre deux organisations auxquelles elle appartient.
Il a souligné que l'une des premières et des plus importantes décisions devant être prises au cours de la réunion, sera le renforcement de la solidarité entre les villes les moins favorisées.
"C'est à Tunis qu'est né le fonds de solidarité nationale (FSN) et c'est la Tunisie qui est à l'origine de la création du fonds mondial de solidarité", a-t-il tenu à rappeler.
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