Mardi la 5 nous a proposé deux intéressants reportages : l’un sur les mères eb prison l’autre sur la sieste au travail
Première surprise il y a trop de place par apport aux demandes. D’habitude c’est l’inverse !
Elles sont bien suivis, presque mieux que si elles étaient libres.
On peut regretter qu’elles soient trop tôt enfermés en cellules, ce qui à mon sens doit perturber l’enfant, surtout avec de fortes chaleurs. D’autant qu’on ne nous explique pas la nécessité du 18H 30
Pourtant je pense que quelques aménagements de bon sens dans des cellules normales, même regroupées, suffiraient, ces personnes n’étant pas malades.
Je suggère que les moyens ainsi dégagés soient affectés aux toxicomanes, qui eux sont malades, qui eux ont besoin de soutien psychologique durant la désintoxication, ont besoin d’assistance médicale n’importe quand pendant une crise de manque
Le reportage sur la sieste pendant le travail mettait l’accent sur un accroissement de rentabilité.
Surtout pratiquée dans les pays nordiques, elle peine à s’implanter en France.
Pourtant à l’heure du « travailler plus » il faut ménager la santé et la résistance du salarié, à moins de rétablir l’esclavage, et d’inclure le temps de la sieste dans le temps de travail puisqu’elle revitalise les salariés