Mardi 3 juin 2008

2 juin 2008 - 11:10

Espoir dans la lutte mondiale contre le racisme

Rapporteur spécial de l'ONU sur le racisme, Doudou Diène signale une volonté de consensus de la part des Etats.

Ternie par les dérapages en marge du sommet de Durban sur le racisme en 2001, la conférence de suivi prévue dans une année faisait craindre le pire. Accueillie à Genève, elle s'annonce sous de meilleurs auspices.

 

Est-ce une conséquence de la grande transformation du monde et des ébranlements individuels et collectifs que cette globalisation engendre? Toujours est-il que le racisme et la xénophobie explosent périodiquement en actes plus ou moins violents au Nord comme au Sud de la planète, chez les riches comme chez les pauvres.

 

Selon l'expert de l'ONU sur le racisme, ces manifestations de haine sont même en augmentation ces dernières années. Raison pour laquelle Doudou Diène insiste sur le rôle catalyseur que peut jouer la conférence d'examen du sommet de l'ONU contre le racisme. Une réunion qui s'était tenue à Durban (Afrique du Sud) quelques jours avant les attentats du 11 septembre 2001.

 

Mais voilà. Craignant une répétition des dérapages observés en marge du sommet de 2001 (manifestations anti-israéliennes sombrant dans l'antisémitisme, déclaration incendiaire des ONG), des associations et quelques pays ont manifesté leur doute sur l'opportunité d'organiser une conférence chargée de faire le point sur la mise en œuvre de la déclaration et du plan d'action adopté par les Etats à Durban.

 

Le Canada s'est déjà retiré du processus de préparation de cette conférence de suivi. Les Etats-Unis et Israël menacent de le faire, tout comme la France.

 

«Nul ici n'a oublié les débordements de 2001 qui ont transformé cette conférence en tribune intolérable contre l'Etat d'Israël. Je n'accepterai pas que ces dérives se répètent en 2009», a déclaré Nicolas Sarkozy le 10 mars dernier en recevant son homologue israélien Shimon Perez.

 

Le président français a ajouté: «La France, qui présidera l'Union européenne au second semestre 2008, plaidera pour un retrait de l'Europe si ses exigences légitimes n'étaient pas respectées.»

Un esprit de consensus

 

Le naufrage de cette réunion n'est pourtant pas écrit d'avance. La dernière séance du comité préparatoire de la conférence de suivi suggère même une issue favorable.

 

Les ambassadeurs de ce comité ont en effet décidé à l'unanimité de tenir cette conférence sur le racisme en avril 2009 à Genève, l'un des sièges des Nations unies. Une localisation qui ne risque pas de susciter la controverse, selon Doudou Diène. L'Afrique du Sud était en effet sur les rangs pour l'accueillir. Ce qui faisait craindre le pire à certaines ONG.

 

«C'est la première bonne nouvelle en provenance de son Comité préparatoire mis en place en août 2007 sous présidence libyenne», a commenté la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA), une ONG française à l'origine d'un manifeste particulièrement alarmiste à l'encontre de cette conférence et du Conseil des droits de l'homme en charge de sa préparation.

 

Pays hôte de la conférence et membre du Conseil des droits de l'homme, la Suisse salue également ces premières décisions. «Le cadre est bon», souligne Muriel Berset-Kohen, en charge des droits humains à la mission suisse auprès de l'ONU à Genève. La diplomate fait allusion à la table des matières du document final de la conférence de suivi. Un menu adopté la semaine dernière.

 

Selon Doudou Diène, l'ensemble des Etats participants se sont en effet mis d'accords pour examiner uniquement la mise en œuvre des documents - déclaration et plan d'action - adoptés à Durban, des textes qui n'ont pas suscité de polémiques.

 

«Ce choix signifie une volonté de consensus de la part de l'ensemble des pays, au Nord, comme au Sud», estime le rapporteur spécial sur le racisme. Et ce, alors que les pays de l'Organisation de la conférence islamique voulaient inclure une série de nouveaux thèmes comme le profilage au nom de la lutte antiterroriste ou la diffamation des religions.

Un thème controversé

 

Cela dit, l'une ou l'autre de ces questions peut encore revenir par la fenêtre, lors des négociations sur les documents finaux de la conférence genevoise. Le succès de la conférence est donc encore loin d'être garanti.

 

Pour autant, le nouveau thème qui suscite le plus d'inquiétude - la diffamation des religions - pourrait finir par perdre son caractère polémique, puisque cette question est aujourd'hui abordée sous l'angle de l'incitation à la haine.

 

Si cette direction est maintenue, le Conseil des droits de l'homme et ses experts ne protégeront pas une religion contre des individus - ce que craignent les ONG - mais bien les personnes stigmatisées au prétexte de leur confession religieuse.

 

«La condamnation de l'incitation à la haine raciale et religieuse figure dans l'article 20 du pacte international sur les droits civils et politiques et dans de nombreuses législations nationales», rappelle Doudou Diène.

Le rôle des ONG

 

Reste à savoir ce qui va se passer en marge de la conférence genevoise et si des ONG vont, comme à Durban, souffler sur les braises de la haine et de la stigmatisation.

 

«C'est impossible et inconscient de vouloir combattre le racisme sans la société civile. Leur participation est capitale si l'on veut mobiliser la population», souligne le rapporteur spécial sur le racisme.

 

Et Doudou Diène de plaider: «C'est en les intégrant dans le processus de révision du sommet de Durban que nous éviterons les dérapages de Durban.»

 

Sous couvert d'anonymat, un bon connaisseur du dossier à Genève suggère, lui, un garde fou plus prosaïque. Le budget limité dévolu à cette conférence laissera peu de place à l'organisation d'un forum des ONG.

 

swissinfo, Frédéric Burnand à Genève

t article:http://www.swissinfo.ch/fre/swissinfo.html?siteSect=105&sid=9152912

 

Il faudrait être aveugle pour ne pas voir les ravages du racisme dans le monde, et ce n’est pas une conférence qui les enrayera.

J’ai toujours dénoncé les causes qui me semble le favoriser

 

-        L’organisation continentale du monde

-        La primauté de la libre expression et son corollaire l’absence d’un crime international de racisme (comme la pédophilie)

-        L‘ignorance des cultures étrangères, laïques comme religieuses

 

Bref ce blog ne cesse de dénoncer la perversion de la mondialisation au seul profit du commerce !

Il faut crier cette vérité première : LES GOUVERNEMENTS DE DROITE DE GAUCHE LAIC OU RELIGIEUX FAVORISENT LE RACISME COMME MOYEN DE GOUVERNEPMENT

par michel baran publié dans : FAITTS DE SOCIETE communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 30 mai 2008

Hier soir et ce matin nous avons eu droit à un festival d’hypocrisie sociétal. Hier avec le reportage sur la polygamie diffusé par « France2 », ce matin avec la condamnation du jugement d’un couple musulman faute de virginité de la femme.

Notre société n’admet ni la polygamie ni la polyandrie pourtant combien d e français(e) ont une maîtresse ou un amant ? Si c(est pas de la polygamie cachée, qu’est-ce que c’est ? Dans le même temps le divorce pour adultère tombe en désuétude, les coupables ne sont plus punis et les mêmes qui crient haro sur la polygamie crieraient au retour de l’ordre moral !

Je crois donc qu’il faut admettre qu’on puisse aimer d’amour plusieurs personnes à la fois pour des qualités différentes et donc légaliser les unions multiples pourvu qu’il y ait égalité de traitement

 

J’en viens à l’annulation du mariage musulman. Il me semble tout à fait justifié.

L’épouse savait combien la virginité est honorée dans sa culture, pourtant elle a fauté et fa dissimulé sa faute 

Or un mariage est un contrat de confiance, dissimuler ses écarts à ce qui devrait être la norme, et pas seulement pour les musulmans, rend évidement caduc le mariage.

Les mêmes qui crient au scandale poussent les gens au libertinage sexuelle et leur refusent les mariages multiples

Quelles hypocrites !

par michel baran publié dans : FAITTS DE SOCIETE communauté : Communauté de l'opposition
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Jeudi 22 mai 2008

Il y a 8 heures

 

PARIS (AFP) — Les réclamations déposées auprès de la Halde ont augmenté de 53% en un an, l'emploi restant le premier domaine des discriminations et l'origine du plaignant le premier critère invoqué, révèle le rapport 2007 de cette institution publié jeudi.

 

La montée en puissance de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde), créée par la loi du 30 décembre 2004, se traduit par la progression du nombre moyen mensuel de réclamations qui lui sont adressées: de 141 en 2005, à 338 en 2006, elles sont passée à 518 en 2007. Au total, 6.222 réclamations ont été enregistrées en 2007 contre 4.058 en 2006, soit une augmentation de 53%.

 

Parmi les réclamations, c'est le critère de l'origine qui est le plus souvent invoqué (27,1%), le critère santé-handicap arrivant en second (22%), suivi à égalité (6%) par l'âge, le sexe et les activités syndicales.

 

L'emploi représente plus de 50% des réclamations enregistrées, celles portant sur la carrière dans l'emploi privé faisant un saut de 18% des réclamations enregistrées en 2006 à 24% en 2007.

 

Le rapport comptabilise d'autres moyens de contacter la Halde: plus de 32.000 appels ont ainsi été enregistrés en 2007 sur un numéro Azur et, depuis janvier 2008, 580 saisines ont été faites directement sur le site de l'institution.

 

Par ailleurs, le rapport de la Halde note que l'impact des décisions qu'elle a prises depuis sa création est aujourd'hui quantifiable. Ainsi, 69% des recommandations émises ont entraîné des modifications législatives ou règlementaires et 83% de ses observations devant les tribunaux ont été retenues.

 

Le recours à la médiation est devenu aussi plus fréquent avec des résultats pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines de milliers d'euros de dédommagement pour la victime. En revanche, la Halde note que la difficulté de réunir les preuves de la discrimination demeure un obstacle. Elle souhaite ainsi qu'un délit d'entrave soit mis en place pour faire face à la rétention d'information.

Hébergé par alt=

 

http://afp.google.com/article/ALeqM5hpG-0Y8d7SEdFixyZ3i19Bea-sPQ

 

La société française, comme je suppose toutes les sociétés occidentales devient de plus en plus égoïste. Le dénoncer c’est bien, tenter de l’expliquer  c’est mieux !

 

LE PLOMBIER POLONAIS

 

L’éclatement des frontières nationales, la libre circulation des capitaux et des hommes, la nécessité d’obtenir pour la moindre mesure d’envergure l’autorisation de Bruxelles (marin pécheurs) donnent le sentiment que l’Etat n’assume plus son rôle protecteur de façon inconditionnelle et par conséquent que la nationalité, la nation ne protègent plus.

Les anticonstitutionnels ont personnifié ce sentiment par le plombier polonais.

Les constitutionnels n’ont pas su ou voulu entendre cette angoisse.

Résulta : Brisure du sentiment de fraternité national, repliement sur sa famille, sur soi et perception d’autrui comme concurrents ennemis et non comme aides, partenaires.

 

DELEPNISATION ET SARKOZYSATION DES ESPRITS

 

On s’est félicité de la chute du score du FN sans penser que vingt ans de « lepenisation des esprits » d’un quart du corps électorale laisserait de profondes traces. En réalité x’est moins la chute de Le Pen qu’on a vu que le triomphe de certaines de ses thématiques qui ont triomphé chez l’UMP : immigration, sécurité, refus de dialogue social suivi d’un compromis

 

S’il y exclusion social c’est parce qu’à la tête der l’Etat il y a une idéologie d’exclusion libérale que condense cette formule « Malheur au vaincu »

par michel baran publié dans : FAITTS DE SOCIETE communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 16 mai 2008

Mardi la 5 nous a proposé deux intéressants reportages : l’un sur les mères eb prison l’autre sur la sieste au travail

 

Première surprise il y a trop de place par apport aux demandes. D’habitude c’est l’inverse !

Elles sont bien suivis, presque mieux que si elles étaient libres.

On peut regretter qu’elles soient trop tôt enfermés en cellules, ce qui à mon sens doit perturber l’enfant, surtout avec de fortes chaleurs. D’autant qu’on ne nous explique pas la nécessité du 18H 30

Pourtant je pense que quelques aménagements de bon sens dans des cellules normales, même regroupées, suffiraient, ces personnes n’étant  pas malades.

Je suggère que les moyens ainsi dégagés soient affectés aux toxicomanes, qui eux sont malades, qui eux ont besoin de soutien psychologique durant la désintoxication, ont besoin d’assistance médicale n’importe quand pendant une crise de manque

 

Le reportage sur la sieste pendant le travail mettait l’accent sur un accroissement de rentabilité.

Surtout pratiquée dans les pays nordiques, elle peine à s’implanter en France.

Pourtant à l’heure du « travailler plus » il faut ménager la santé et la résistance du salarié, à moins de rétablir l’esclavage, et d’inclure le temps de la sieste dans le temps de travail puisqu’elle revitalise les salariés

par michel baran publié dans : FAITTS DE SOCIETE communauté : Communauté de l'opposition
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Mercredi 2 avril 2008

          Site de SURVIVAL

Publié le 13 septembre 2007 dans le journal LA NACION, l'un des trois principaux quotidiens du Paraguay, l'article "La toldería de la plaza Uruguaya" (Le campement de la plaza Uruguaya; traduction intégrale ci-dessous) affirme aussi que "les indigènes doivent se civiliser... ou être relégués dans les profondeurs de la forêt". Dans la foulée, cet article épinglé par Survival et signé ODD s'en prend au "climat de gauche qui crétinise".

 

La plaza Uruguaya (place de l'Uruguay) est l'une des principales places d'Asunción, capitale du Paraguay. Des indigènes y ont campé pour soutenir des revendications liées notamment à la possession de terres. Stephen Corry, directeur de Survival International, estime que "le racisme est souvent utilisé pour justifier les violations des droits des peuples indigènes, que ce soit la spoliation de leurs terres, leur exploitation ou même leur meurtre".

 

La remise du prix de "l'article le plus raciste de l'année" couronne la campagne "Racisme dans les médias" que mène Survival contre les propos racistes tenus par les principaux médias du monde à l'égard des peuples indigènes. Le lauréat recevra un certificat portant la citation du chef Sioux Lakota, Luther Standing Bear: "Toutes ces années à traiter l'Indien de sauvage n'en ont jamais fait un".

 

 

Le campement de la plaza Uruguaya

(LA NACION, Paraguay, 13 septembre 2007 - Texte intégral traduit par LatinReporters)

 

Sur la plaza Uruguaya, sous l'oeil tolérant du gouvernement national et de la municipalité, s'est installé un camp d'indigènes qui montrent aux citoyens d'Asunción comment détruire un site attrayant et très coté et comment on vivait à l'époque néolithique.

 

Selon la maire d'Asunción, les indigènes ont décidé de rester là, que cela déplaise ou non. Ils sont sortis des catacombes de l'histoire, encouragés par les ONG les plus irresponsables d'un pays infecté d'ONG irresponsables, pour mettre à l'épreuve la patience des habitants d'Asunción qui paient religieusement leurs impôts et ne veulent en aucune manière vivre comme eux, même si quelques prêtres catholiques reçoivent de donateurs étrangers des fonds pour, précisément, créer ces foyers de présence absurde sous prétexte d'aide.

 

Un camp indigène néolithique au centre de la ville est inconcevable et, néanmoins, il est là, comme un cancer exhibé, répandant mauvaises odeurs, destruction et pollution de l'environnement. On inflige à la ville un châtiment immérité qu'elle n'a aucune raison de financer. Les indigènes doivent consentir à vivre comme des personnes où être envoyés dans la forêt.

 

Si cela continue ainsi, si se maintient ce climat de gauche qui crétinise les gens, un quelconque chef indien se déclarera bientôt, avec l'argent des ONG, descendant direct d'Arambaré [chef indigène du 16e siècle; ndlr] et s'installera au Palacio de López [palais du gouvernement paraguayen; ndlr] pour le transformer en porcherie. Cette prophétie n'est pas hasardeuse, car s'ils s'emparent d'une place publique, qui appartient à tous les habitants d'Asunción, place tracée, construite et maintenue avec l'argent de tous, alors ils peuvent faire n'importe quoi.

 

Les indigènes doivent se civiliser, se transformer en Paraguayens, en finir avec cette stupide préservation d'une culture arriérée et défraîchie et vivre comme des personnes payant leurs impôts ou, sinon, être relégués dans la profondeur de la forêt pour y continuer à vivre avec les animaux. Il n'y a pas d'alternative et les Paraguayens ne doivent pas payer d'impôts pour maintenir une civilisation caduque, qui a été incapable de se maintenir.

 

Je ne connais pas un seul Paraguayen qui veuille aller vivre dans un camp [d'Indiens], quoiqu'il en subsistent certains très proches, ni même pour étudier leurs coutumes dégoûtantes. Mais je connais des indigènes qui veulent vivre à Asunción, s'éduquer et échapper au syndrome de la jungle pour se convertir en êtres humains ayant accès à la civilisation.

 

Je crois qu'il est temps de dire assez! à toutes les stupidités qui nous viennent d'une Europe pléthorique, chaque jour plus sotte et qui veut ressusciter les dinosaures pour voir, pas seulement au cinéma, comment un T-Rex dévore les gens, tout en prenant la défense de ces dinosaures sous l'argument que les gens sont leur nourriture et qu'ils ont le droit de les dévorer.

 

Les anthropologues veulent avoir les indigènes sous la main pour les étudier comme des bestioles, avec l'argent étranger qu'ils dédient moins à la recherche qu'à l'enrichissement personnel. L'heure est venue de leur dire qu'ils aillent déterrer les cadavres des Vikings sauvages pour voir comment ils vivaient ou de proposer au roi de Suède d'installer une tribu de Vikings sur la place principale de Stockholm. Ou de dire aux "sensibles" Américains de gauche qu'ils installent les tribus sioux, pieds-noirs, pawnees ou dakotas sur le Dupont Circle de Washington, chose impossible car ils les ont tous tués.

 

Pourquoi est-ce nous, les Paraguayens, qui devons souffrir l'affront d'un campement néolithique sur la plaza Uruguaya? Parce que nous sommes des sudacas [mot péjoratif désignant les Sud-Américains; ndlr] ne sachant pas défendre nos droits et croyant toutes les bêtises imaginables, pourvu qu'elles soient imprimées sur du papier venu d'Europe ou des Etats-Unis.

 

[Signé] ODD

 

1. Attribution claire à LatinReporters.com

 

2. Lien actif sur LatinReporters.com

 

http://www.latinreporters.com/paraguaysoc21032008.html

 

N’est-ce pas un beau florilège de propos racistes couverts d’une ignorance crasse ?

Faut-il rappeler à notre « respectable » journaliste, qu’avant que Cortès, Pizarro et consorts ne ravage le continent indien (d’Amérique), des civilisations extrêmement brillantes y fleurissaient et qu’elles pouvaient rivaliser avec les nations européennes les plus avancées (Jacques Soustelle). Certes, ils étaient idolâtres, l’Europe ne l’était-elle pas avant le venue des juifs disciples de Jésus ? Certes les Aztèques arrachaient le cœurs des prisonniers de guerre vivants en l’honneur du dieu du soleil mais je ne suis certain que c’étaient beaucoup plus horrible que les bûchés dressés par la « Sainte inquisition »

Non seulement nous ne saurons jamais comment auraient évolué ces sociétés qui ont été anéanties par les conquistadors, mais des descendants  de ces assassins ont le front d’accuser les indiens d’avoir une culture préhistorique

Il faut le faire !!!

 

Ceci m’amène à m’exprimer sur ce que j’ai entendu hier dans « ce soir ou jamais ».

Au cours de cette émission deux ou trois tristes sires dont j’ai oublié les noms, ont remis en cause la légitimité des lois antiracistes, et plus largement antidroitière au nom de la liberté d’expression

Eh bien voyez ou mène l’absence de loi protectrice des minorités : perpétuation et propagation des clichés les plus odieux, porte ouverte aux révisionnismes de toute nature et populisme

S’il y avait eu des lois comme les nôtres, l’article infâme serait-il paru ?

Je ne le pense pas !

par michel baran publié dans : FAITTS DE SOCIETE
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Lundi 31 mars 2008

La chasse au phoque débute vendredi matin dans l'est du Canada. Comme d'habitude, cette chasse entraîne un débat déchaîné et relayé par les médias entre les animalistes et le ministère fédéral des Pêches et des Océans.

 

Les animalistes et des reporters européens sont arrivés à l'Île-du-Prince-Édouard cette semaine. Comme tous les ans, les animalistes ont invité une célébrité, parfois très connue, parfois moins. Cette année, il s'agit du photographe Nigel Barker.

 

Cette année de chasse sera la dernière, croit Rebecca Aldworth, porte-parole de l'organisme américain Humane Society. Elle affirme que l'Union européenne envisage d'interdire l'importation des produits du phoque. Cela pourrait signifier, selon elle, la fin de la chasse commerciale.

 

Cependant, l'Union européenne est mal informée, avance Michel Plamondon, porte-parole de Pêches et Océans Canada. « Les groupes animalistes racontent que la chasse est cruelle et que les gens qui pratiquent cette chasse, ce sont des gens qui sont sanguinaires, alors que c'est tout à fait le contraire », dit-il.

 

Une délégation canadienne visite d'ailleurs les capitales européennes ces jours-ci pour défendre l'industrie de la chasse.

Rebecca Aldworth

 

Rebecca Aldworth (archives)

 

Même les chasseurs cherchent à abandonner cette activité, ajoute Rebecca Aldworth. Selon elle, ils seraient prêts à accepter une compensation d'Ottawa.

 

C'est faux, réplique Pêches et Océans. « Ça m'étonnerait énormément qu'un chasseur ait dit de telles choses », indique Michel Plamondon.

 

Ce débat, comme chaque année, se poursuivra pendant toute la chasse.

 

Quota à la hausse

Chasseurs de phoques

 

La chasse au phoque fait vivre des centaines de pêcheurs des provinces de l'Atlantique (archives)

 

Le ministre des Pêches et des Océans a choisi d'augmenter les quotas. En tout, les chasseurs pourront abattre 275 000 phoques en 2008, soit 5000 de plus que l'an dernier. C'est toutefois moins qu'en 2006. Le quota de phoques du Groenland avait alors été établi à 335 000 bêtes.

 

Ottawa partage le quota entre deux grandes régions, soit 70 % pour le front de Terre-Neuve et 30 % dans le golfe du Saint-Laurent.

 

Au Québec, la chasse est pratiquée aux Îles-de-la-Madeleine et en Basse-Côte-Nord. Ces deux régions se partagent respectivement un peu plus de 5 % et de 2 % du quota du golfe. La majorité du quota autorisé dans le golfe, soit 20 %, revient aussi à Terre-Neuve-et-Labrador. Depuis 2006, chaque flottille du golfe décide de la date d'ouverture de la chasse qui lui convient le mieux.

 

Environ 8000 emplois directs dépendent de la chasse au phoque au Québec et dans les provinces atlantiques.

 

http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2008/03/28/001-ATL-media-phoque_n.shtml

 

C’est effectivement la question qu’on est en droit de se poser lorsqu’on lit ce genre d’articles.

Ces « bonnes consciences » s’émeuvent de la mort de quelques milliers de phoques, font tout un ramdame pour des animaux sans conscience destinés à pourvoir aux besoins humains mais ne disent rien contre la misère humaine.

Sont-ils visiteurs de prisons, d’hôpitaux. Militent-ils dans des associations charitables ?

Honnêtement je ne sais pas, mais je ne le crois pas.

Pourtant l’homme est à l’image de Dieu, donc infiniment plus précieux que tous les animaux du monde, lesquels n’ont pas d’âme

Il va de soit que je suis contre toute mise à mort cruelle d’animaux. Mais rien de plus tant qu’il n’y a pas extermination d’espèces

ETE
par michel baran publié dans : FAITTS DE SOCIETE
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