
Au moment de mettre sous presse, l’ADQ récoltait moins de 14% et même 10% des suffrages dans les circonscriptions montréalaises de Pointe-aux-Trembles et Bourget. En Outaouais, où le Parti
libéral conserve son château fort de Hull malgré une chute de sa majorité, la débandade de l’ADQ http://www.adq.qc.ca/index.php?id=9 est plus
humiliante encore. Le parti était en voie de terminer au cinquième rang, derrière Québec solidaire et le Parti vert, des tiers partis qui ne sont pas représentés à l’Assemblée nationale.
Le parti de Mario Dumont perdait plus de 12 points dans chacune des circonscriptions en jeu par rapport aux élections générales du 26 mars 2007. Ce résultat confirme la chute de l’ADQ relevée par
les sondeurs.
Les grosses pointures dépêchées à Montréal par l’ADQ, l’économiste Diane Bellemare et l’ancien bâtonnier du Québec Denis Mondor, ont mordu la poussière.
ans Pointe-aux-Trembles comme dans Bourget, l’ADQ n’est pas parvenue à conserver la deuxième position qu’elle avait décrochée lors des élections générales du 26 mars 2007.
Le péquiste Maka Kotto l’a emporté dans Bourget, mais avec une majorité réduite.
Cet ancien député du Bloc québécois ; http://www.blocquebecois.org/fr/plateforme.asp prend le chemin de
l’Assemblée nationale puisqu’il récoltait 40,7% des voix hier soir. Le Parti libéral reprend la deuxième position perdue aux mains de l’ADQ lors des dernières élections générales. La mairesse de
l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Lyn Thériault, obtenait 31,5%, un bond de 10 points par rapport au 26 mars 2007.
Surprise, le candidat du Parti vert, Scott McKay, l’ancien chef de cette formation, se glissait au troisième rang. Il était en voie d’amasser 11,4% des suffrages.
L’adéquiste Denis Mondor devait se contenter de seulement 9,5%. L’ADQ dégringole donc au quatrième rang. Québec solidaire suivait avec 4,6%.
Dans Pointe-aux-Trembles, la péquiste Nicole Léger, fidèle de longue date de Pauline Marois, a écrasé ses adversaires. Cette ancienne ministre fera un retour à l’Assemblée nationale grâce à son
score de 55,6%. La libérale Mélissa Dumais, conseillère du ministère Raymond Bachand, recueillait 21,7%, un gain de trois points par rapport aux dernières élections générales. L’ADQ glisse au
troisième rang. La candidate-vedette Diane Bellemare, la conseillère économique de Mario Dumont, ne faisait pas mieux que 13,5%, la moitié moins que ce que l’ADQ avait obtenu il y a un peu plus
d’un an.
Dans Hull, la libérale Maryse Gaudreault, ancienne conseillère de l’ex-député Roch Cholette, récoltait 45,6% des voix, 13 points de plus que son rival péquiste. La majorité du PLQ a fondu. Lors
des élections générales de 2003 et 2007, le PLQ devançait le PQ de 30 et près de 20 points respectivement.
Le péquiste Gilles Aubé, urgentologue et médecin de famille, parvenait à arracher 32,9% des voix dans une circonscription que les libéraux n’ont perdu qu’à une seule occasion, en 1976, depuis les
années 50.
Le candidat de Québec solidaire, http://quebecsolidaire.net/ Bill Clennett, militant des droits sociaux bien connu, finit troisième,
avec 9,8% des voix. Le Parti vert, représenté par Brian Gibb, devançait lui aussi l’ADQ en héritant de 7,6%.
L’adéquiste Jean-Philip Ruel, consultant en relations internationales, ne récoltait que des miettes, 3,3%. C’est 13 points de moins qu’aux élections de 2007, alors que l’ADQ avait décroché la
troisième position.
Créé l’an dernier, le Parti indépendantiste, http://parti-independantiste.org/programme.php qui accuse le PQ d’avoir baissé les bras au sujet de la souveraineté, subissait son premier test
électoral hier. Mais au moment de mettre sous presse, son plus haut score ne s’élevait qu’à 2,3%, dans Bourget.
Les trois élections partielles tenues hier ont été nécessaires en raison des départs de l’ancien chef du PQ André Boisclair (Pointe-aux-Trembles), de la péquiste Diane Lemieux (Bourget), et du
libéral Roch Cholette (Hull).
http://www.cyberpresse.ca/article/20080512/CPACTUALITES/80512143/5025/CPDMINUTE
Un fait clair et net s’impose à tous les lecteurs, même inattentifs qui est que les forces prônant avec plus ou mois de fermeté l’indépendance arienne partout en tête
Il serait donc grand temps de trouver le moyen légal d’exclure les électeurs anglophones de la procédure référendaire parce qu’ils sont une minorité de blocage, idéologiquement héritiers des
oppresseurs des XVIII° et XIX° Siècles
Pisani a bien remanié le collège électoral de Nouvelle-Calédonie pour entériner les Accords de Matignon et personne ne pense que la France est raciste ! Pourquoi le Québec ne le ferait-il
pas ?