LE CONSULAT OU LA PERIODE HEUREUSE DE LA REPUBLIQUE

Publié le par michel baran

 

Le Consulat est rapidement institué ; concentrant le pouvoir exécutif entre les mains de trois consuls — Napoléon Bonaparte siège avec Sieyès et Ducos, puis avec Cambacérès et Lebrun —, le nouveau régime se dote à la fin de l’année 1799 d’une Constitution (Constitution de l’an VIII) qui fait du Premier consul, en l’occurrence Bonaparte, le premier personnage de l’État. Les succès militaires foudroyants du Consulat amènent la coalition à se désintégrer et l’Angleterre, affaiblie et isolée, doit accepter le traité d’Amiens (mars 1802) qui met fin aux hostilités entre les deux pays.

 

 

Après le coup d'État du 18 Brumaire, une nouvelle Constitution de 95 articles, ne comportant significativement aucune déclaration de droits, fut élaborée par Sieyès et Napoléon Bonaparte. Elle donnait le pouvoir à un véritable chef de l'État, le Premier consul. En fait, elle avait été taillée sur mesure pour le futur Napoléon Ier, qui n'allait pas manquer de s'en servir pour instaurer une dictature militaire. Fort logiquement, après le rétablissement de la paix à l'intérieur et à l'extérieur, Bonaparte fit rédiger la Constitution de l'an X : riche de 86 articles, elle renforçait considérablement ses pouvoirs, notamment en le nommant consul à vie et en lui donnant la possibilité de choisir son successeur.

 

Amiens, paix d'

Amiens, paix d', traité de paix conclu le 25 mars 1802, et paraphé le 27 mars dans l’hôtel de ville d’Amiens, entre Joseph Bonaparte pour la France, lord Cornwallis pour le Royaume-Uni, le chevalier d’Azara pour l’Espagne et Schimmel Penninck pour la République Batave, à la suite de discussions entamées à Londres en octobre 1801.

 

La paix d’Amiens marque la fin de la deuxième coalition, formée du Royaume-Uni, de la Russie, de l’Autriche, de la Turquie et du royaume des Deux-Siciles ; celle-ci s’inscrivait dans le contexte des guerres napoléoniennes et avait déjà pratiquement pris fin avec la paix de Lunéville, le 9 février 1801.

 

Aux termes de la paix d’Amiens, les troupes britanniques et françaises doivent quitter l’Égypte afin de la restituer à la Turquie. Londres s’engage également auprès de la France et de ses alliées, l’Espagne et la République batave, à leur rendre toutes ses conquêtes, à l’exception de Ceylan et de la Trinité. La France accepte pour sa part d’évacuer Naples, les États pontificaux ainsi que les ports de Tarente, d’Otrante et de Brindisi. Le Royaume-Uni doit également abandonner la colonie du cap de Bonne-Espérance à la République batave (Pays-Bas) et Malte aux hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Ce traité, pourtant bien accueilli, n’a jamais vraiment été respecté : les hostilités ont en effet repris dès 1803.

 

 

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Le Consulat fut la période la plus heureuse de la République pour une raison très simple : tout en gardant le terme de « République » la philosophie des institutions était royaliste, il fallait bien ç pour sauver la Patrie.

Certains comparent sottement Napoléon à Hitler ! C’est aller vite en besogne.

Lorsque Napoléon prend le pouvoir la France est en guerre à cause de’ la Révolution, trahie par la noblesse qui s’engage chez l’ennemi, combattu par un résidu de chouannerie il n’a pas d’autres choix que de faire la guerre !

Et pourtant il légifère dans des domaines cruciaux pour plus d’un siècle à travers le code civil, que de ombreuses nations copieront, il fera une trêve avec l’Angleterre

Alors oui le rétablissement de l’esclavage dans les colonies est une faute grave et ternie sa gloire. A-t-il été influencé par Joséphine, qui créole devait en avoir avant la Révolution ?

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