LES PALESTINIENS NE SAVENR QUE DIRE NON AUX USRAELIENS
Brèves
Gel partiel de la colonisation israélienne : un pas en avant ?
26 novembre
Dans le but de relancer un processus de paix au point mort, Israël a annoncé hier la suspension des délivrances de permis de construction pour les colonies de Cisjordanie pendant dix mois (mais par pour les zones annexées à la municipalité de Jérusalem-est), ainsi qu’un moratoire pour tout nouveau projet d’implantation. L’initiative a été saluée par les Etats-Unis comme visant à « faciliter le processus de paix » souhaité par l’administration de Barack Obama, bien qu’elle ne réponde pas totalement aux exigences palestiniennes. En effet, Mahmoud Abbas, refusant d’ores et déjà la proposition, a rappelé que tout retour à la table des négociations serait conditionné au respect du gel total de la colonisation, et à Jérusalem avant tout. Selon l’Autorité palestinienne, l’initiative israélienne ne pourrait avoir d’« impact important » sur les efforts de paix dans la région, puisqu’elle n’inclut pas les logements déjà approuvés ou sur le point de l’être. La fermeté affichée du côté palestinien répond à leur exigence d’établir un Etat palestinien dans la bande de Gaza, évacuée par Israël en 2005, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, où vivent 500.000 colons juifs aux côtés de 2,7 millions de Palestiniens. Cette concession israélienne, qualifiée par certains d’« anti-juive et anti-israélienne » a suscité l’ire de la droite dure israélienne, Benjamin Netanyahu étant accusé d’avoir agi de manière unilatérale et d’avoir fait des concessions inacceptables. Il semblerait que les pressions américaine et internationale aient fini par faire « céder » le Premier ministre israélien.
La situation demeure en revanche instable et ce pour trois raisons : Benjamin Netanyahu n’entend en aucun cas renoncer à de nouvelles colonisations, celles-ci étant décrites comme une réponse à la « croissance démographique naturelle » des colons. Deuxièmement, Mahmoud Abbas a déploré le « volte-face » américain, Barack Obama ayant adopté une position beaucoup moins dure avec Israël ces derniers temps. Enfin, aucun accord sur Jérusalem n’a été trouvé. Ce pas en avant de la part d’Israël ne présage donc hélas en rien de prochains grands changements en faveur de la paix.
Sources : L’Express, Le Figaro, Le Monde
http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article2425
Conformément à leur habitude les palestiniens refusent tout compromis. Leur but n’a en réalité pas changé depuis 1948 : anéantir l’Etat juif d’Israël dans lequel viendra le Messie
On a tord de croire que ce conflit est politique, il est religieux voir métaphysique, même si tous les protagonistes n’en n’ont pas conscience.
L’enjeu est la venue plus ou moins rapide et douloureuse de la venue du Messie
Ce personnage n’a pas été inventé par les sionistes pour embéter les palestiniens, il traverse la bible. Les chrétiens pense que c’est le dernier grand prophète juif : Jésus. Ils attendent sa parousie (retour) mais négligent la possibilité qu’elle ait lieu parmi les siens en Israël. Certains musulmans reconnaissent ce retour : http://www.web-libre.org/rto2.php?id=b6b505ff2025d4dec937e9dfba52e4c2 et ne peuvent ni être antijuif ni exclure qu’il revienne chez lui