PALABRES SUR DES EVIDENCES
Des acteurs réfléchissent sur une vision africaine de la gouvernance
Gouvernance démocratique - Diverses personnalités africaines et des fonctionnaires internationaux ont entamé mercredi à Dakar, une large réflexion pour trouver une vison africaine de la gouvernance démocratique.
La rencontre de trois jours est organisée par l'Institut africain de la gouvernance (IAG) sur le thème : "Les conceptions actuelles de la gouvernance de développement en Afrique".
S'exprimant à l'ouverture de la réunion, le ministre-conseiller du président de la République du Sénégal, Mme Fatou Danielle Diagne, a souligné que ces dernières années, les différentes expériences politiques et sociales en vue d'instaurer la bonne gouvernance ont montré leurs limites du fait des résultats subjectifs et mitigés.
Elle a affirmé que l'application de ces expériences "importées" a généré plusieurs conséquences sous forme d'instabilité politique, de conflits et de tensions.
"Donc, pour aider l'Afrique à se doter de nouvelles formes de gouvernance, il convient de respecter les aspirations de ses populations et de ses différents acteurs", a-t-elle indiqué.
Mme Diagne a également souligné l'importance d'"un contrat de confiance" entre l'Etat et les gouvernés, à travers notamment une adhésion de la population afin de réussir une bonne gouvernance.
"Ce rapprochement permettrait de restaurer la confiance et de relever les obstacles à la réussite de la bonne gouvernance dans le continent", a-t-elle estimé.
De son côté, le représentant régional de la Banque africaine de développement (BAD), Mohamed H'Midouche, a dénoncé "l'absence de regard africain sur la bonne gouvernance".
Le banquier soutient que l'Afrique n'a pas de solutions à prendre des autres en la matière, ajoutant que "les Africains ne doivent pas se gêner à se retrouver pour fonder leur propre forme de gouvernance".
Outre l'Union africaine (UA) et les communautés économiques régionales, les participants à la rencontre de Dakar sont issus des gouvernements, de la chefferie traditionnelle africaine, du secteur privé, des universités et des organisations internationales.
Dakar - Pana 11/03/2010
Faut-il que de pseudo intellectuels n’ai rien d’autres à faire que de découvrir qu’à midi il est douze heure pour énoncer des lapalissades telle que l’Afrique ne doit pas importer de systèmes de gouvernement !
Et encore s’ils étaient cohérents ! mais au moindre coup d’Etat, nigérian par exemple, ou l’armée a chassé Tanja qui s’accrochait indûment au pouvoir, toute l’UA, malgré le soutien populaire à l’armée singea la réprobation occidentale ; alors qu’un coup d’Etat n’est ni plus ni moins qu’un moyen de remettre rapidement de l’ordre dans un pays !