LA LIGUE ARABE VOL AU SECOUR DE BECHIR
20.7.2008. Dimanche
LE CAIRE, 19 juillet (Xinhua) -- Les ministres arabes des Affaires étrangères ont entamé samedi au Caire une réunion d'urgence sur le litige entre le Soudan et la Cour pénale internationale (CPI) suite à l'appel du principal procureur de cette dernière à l'arrestation du président soudanais Omar el- Béchir accusé de crimes de guerre.
Les ministres arabes des Affaires étrangères ont entamé samedi au Caire une réunion d'urgence sur le litige entre le Soudan et la Cour pénale internationale (CPI) suite à l'appel du principal procureur de cette dernière à l'arrestation du président soudanais Omar el- Béchir accusé de crimes de guerre.
Au cours de la réunion au siège de la Ligue arabe basée au Caire, les ministres arabes des Affaires étrangères devraient adopter une position claire sur les différends entre le Soudan et la CPI.
Avant la réunion d'urgence, les ministres arabes ont eu des discussions consultatives portant sur les derniers développements entre le Soudan et la CPI, auxquelles a assisté le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa.
Les ministres arabes des Affaires étrangères ont entamé samedi au Caire une réunion d'urgence sur le litige entre le Soudan et la Cour pénale internationale (CPI) suite à l'appel du principal procureur de cette dernière à l'arrestation du président soudanais Omar el- Béchir accusé de crimes de guerre.
Les ministres arabes devraient se pencher sur les démarches politiques permettant de résoudre la crise et sur les options légales dans sa gestion, a indiqué MENA citant des sources diplomatiques arabes.
Ils devraient demander au Conseil de sécurité de l'ONU d'annuler sa décision de soumettre la question du Darfour à la CPI, ou de suspendre pendant un an toutes les procédures d'enquête afin d'éviter une plus grave détérioration de la situation au Darfour, selon la même source.
Les ministres arabes des Affaires étrangères ont entamé samedi au Caire une réunion d'urgence sur le litige entre le Soudan et la Cour pénale internationale (CPI) suite à l'appel du principal procureur de cette dernière à l'arrestation du président soudanais Omar el- Béchir accusé de crimes de guerre.
Lundi, le principal procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo a formellement requis un mandat d'arrêt visant le président el- Béchir accusé de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité dans la région du Darfour (ouest du Soudan).
Le Soudan, qui n'est pas pays membre de la CPI, a catégoriquement rejeté les accusations de la CPI contre le président el-Béchir, en les qualifiant d'"invalides et infondées" et affirmant que la CPI n'a pas de juridiction sur le Soudan.
Les ministres arabes des Affaires étrangères ont entamé samedi au Caire une réunion d'urgence sur le litige entre le Soudan et la Cour pénale internationale (CPI) suite à l'appel du principal procureur de cette dernière à l'arrestation du président soudanais Omar el- Béchir accusé de crimes de guerre.
Vendredi, le gouvernement soudanais a également écarté la possibilité de conclure un marché avec la CPI, lequel consiste à remettre à la CPI deux responsables soudanais faisant l'objet d'accusations en échange de l'abandon du mandat d'arrêt à l'encontre du président el-Béchir.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-07/20/content_673578.htm
Encore une raison de ne pas croire à la justice internationale puisque la CPI dépend de l’ONU et que « le Machin » est soumis par nature aux pressions politiques ; ce qu’un droit international objectif ne saurait admettre
Béchir a très bien compris le système puisque pour y échapper il ose menacer de prendre la population civile darfourie en otage et que personne ne proteste