LES GRAINES DE LA COLERE

Publié le par michel baran

Ce magnifique film, presque un documentaire, nous a tenu en haleine toute la soirée d’hier sur « Arte »

L’intérêt de ce film est double : Nous montrer l’évolution psychologique qui fait devenir chaïd et nous faire tirer les conclusions politiques de ce qu’il ne faut pas faire.

 

Certes Nassima était quelque peu prédestinée à rejeter les valeur occidentales puis qu’au début du film elle dit deux ou tris fois « Je ne veux pas être une Brite » mais sa contestation a commencé dans les mouvements sociaux et aurait pu y rester sans l’implacable logique du recruteur : « Combien de lois antimusulmanes as-tu contribué à abolir ? » et la rigidité laxiste du professeur :  « Tant que vous porterez le voile vous ne serez rien ! » Alors oui les lois d’exception, l’impossibilité de se défendre ont eu une importance considérable ainsi que le suicide de l’amie de Nassima

Mais une chose reste, pour moi, un mystère : Le sacrifice de l’amour de Nassima pour un non musulman. Pourquoi  Nassima ne s’est pas révolte contre la famille ? Pourquoi préfère-t-on une oppression proche à lointaine ? Et questin des question : Pourquoi préférer la mort à la vie ?

 

La première conclusion est banale : Il ne faut pas confondre loi d’exception et exceptionnelle. La loi d’exception est rationnelle et universelle, elle permet d’enquêter plus longtemps sur  des faits réellement graves aude-là de la duré normale mais permet une défense et un jugement normal, y compris devaant une juridiction pour terroriste

La loi exceptionnelle est la loi d’exception particullarisée, délégalisée, une loi contre laquelle aucun recours n’est possible. C’est ce qu’a connu l’amie de Nassima, un Guatanama doux. Nassima a été confrontée à cette hypocrisie démocratique froide, impavide, même à la mort de son amie un policier voulait lui interdire de la voir

La démocratie, malgré sa volonté ne peut pas se faire aimer

 

La seconde conclusion est que la démocratie tolère l’impudeur et est intolérante avec la pudeur. Nassima n’a-t-elle pas cette phrase : « je me sens en sécurité derrière mon voile » ?

Or l’intolérance britannique, calquée sur la française parait à Nassima, et à d’autre non musulmans, pourquoi ne pas l’avouer : à moi-même, comme l’acceptation et l’encouragement de k’immoralisme : Excitation des pulsions sexuelles masculins, avortement, divorce, parole non tenue. C’est ce qu’à vu Nassima dans la démocratie anglaise au nom de la liberté. Et naturellement l’islam offre un contre exemple/ Malheureusement ce contre exemple étaiy pourri par le fanatisme

Sans être puritaine la démocratie doit rétablir la morale, le sens de la transcendasse sous peine d’être décadente

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Publié dans FAITTS DE SOCIETE

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