NOUS NE VOULONS PAS MOURIR POUR L’IDEOLOGIE DEMOCRATIQUE
Les Etats-Unis pourraient déclarer la guerre à la Russie si elle attaquait à nouveau une Géorgie qui aurait adhéré à l'OTAN affirme dans une interview à la chaîne ABC Sarah Palin, candidate à la vice-présidence des Etats-Unis sur le ticket du républicain John McCain. Donc, si le satrape caucasien Saakachvili, président des cinq millions de Géorgiens, envoyait à nouveau, comme le 7 août dernier, ses chars en Ossétie du Sud pour y briser l'autonomie et si, à nouveau encore, la Russie contre-attaquait pour protéger ses ressortissants et sa zone d'influence historique, la planète serait peut-être arrosée d'une pluie de missiles nucléaires. Génial.
Antidotes recommandés: ne pas fourrer davantage de va-t-en guerre dans l'Alliance atlantique et à tout hasard, sans garantie de bonne fin, plébisciter le démocrate noir Barack Obama à la présidentielle américaine du 4 novembre.
Au Sud également, la raison vacille. Les acteurs du théâtre bolivarien, ses protagonistes et ses victimes, offrent à l'Amérique latine une crise régionale animée par la Bolivie et le Venezuela. Un relent de guerre froide s'en dégage aussi, avec avions et flotte russes.
Huit morts et des dizaines de blessés le 11 septembre dans le département bolivien de Pando. Peut-être le début de la guerre civile redoutée par le président Amérindien Evo Morales, allié du socialisme dit bolivarien de son homologue vénézuélien Hugo Chavez.
Dans cinq départements sur neuf, soit l'Orient et le centre de la Bolivie, des commandos pourchassent les partisans du président Morales, occupent des bâtiments publics, bloquent des routes transfrontalières et perturbent les exportations de gaz vers le Brésil et l'Argentine.
Peuplé de blancs, de métis et d'autochtones amazoniens, contrôlant la majorité des richesses industrielles et agricoles du pays, ainsi que la quasi totalité des gisements d'hydrocarbures, cet Orient bolivien conserve son credo libéral, construit son autonomie régionale et se prépare à boycotter le référendum de décembre sur la nouvelle Constitution socialiste et indigéniste.
Le projet de Charte suprême a été concocté l'an dernier par la majorité andine fidèle au président Morales, dans une caserne protégée par l'armée et sans respecter la majorité parlementaire légale des deux tiers. Issu comme Chavez des urnes démocratiques, Evo Morales, à l'instar de son ami vénézuélien, pratique le tout permis entre deux scrutins.
L'impliquant dans les heurts actuels et l'accusant de fomenter "la division de la Bolivie", le président Morales a expulsé l'ambassadeur américain, Philip Goldberg. En représailles et agitant de "graves conséquences", Washington a déclaré à son tour persona non grata Gustavo Guzman, ambassadeur de Bolivie à Washington. C'est à ce stade du spectacle qu'entre en scène le président vénézuélien Hugo Chavez, aux cris raffinés d'un Tarzan des Caraïbes.
"Yankees de merde, allez cent fois au diable... En solidarité avec la Bolivie, l'ambassadeur yankee [Patrick Duddy; ndlr] à Caracas a 72 heures pour sortir du Venezuela" clamait Chavez au soir du 11 septembre lors d'un meeting dans la région centrale de Carabobo. L'ambassadeur vénézuélien à Washington, Bernardo Alvarez, a été rappelé avant que Bush n'ait le temps de l'éjecter.
Le leader bolivarien a menacé d'intervenir en Bolivie en y soutenant des "mouvements armés" si des putschistes écartaient ou assassinaient Evo Morales. "S'il faut créer un, deux ou trois Vietnam, nous y sommes disposés" a prétendu Hugo Chavez, s'érigeant apparemment en défenseur de tous les gouvernements d'Amérique latine dominés par la gauche radicale. En somme, l'impérialisme bolivarien comme relève de l'impérialisme américain.
Quelques heures plus tôt, Chavez dénonçait un complot putschiste qu'aurait ourdi Washington. Des officiers vénézuéliens sont arrêtés. Ils projetaient, paraît-il, d'abattre l'avion de Chavez ou de bombarder le palais présidentiel. Mais selon la chaîne de télévision Globovision, hostile au pouvoir, les enregistrements de conversations entre conspirateurs supposés remonteraient à février 2005. L'opposition parle de stratagème d'intoxication à l'approche des élections régionales et municipales de novembre. Hugo Chavez chercherait en outre, selon ses adversaires, à détourner l'attention d'un procès qui révélerait son financement clandestin de la campagne électorale de la présidente argentine, Cristina Kirchner, élue en octobre 2007.
Comme Sarah Palin, Hugo Chavez a vaporisé un parfum de guerre froide. Rappelant qu'une flotte russe effectuera bientôt des manoeuvres communes avec la marine vénézuélienne, il a présenté comme "avertissement" aux Etats-Unis l'arrivée au Venezuela, le 10 septembre, de deux bombardiers stratégiques russes TU-160.
Ces appareils, "qui seront suivis par d'autres" a précisé Chavez, peuvent emporter 12 missiles de croisière à tête nucléaire ou conventionnelle et 40 tonnes de bombes. Aucune arme nucléaire n'est à bord a toutefois rassuré le ministère russe de la Défense. Le ouf ! est sincère, car on avait entendu Hugo Chavez dire "Je vais piloter l'une de ces bestioles".
Désormais principal acheteur continental d'armes russes, le prédicateur bolivarien a replacé l'Amérique latine, pour la première fois depuis l'éclatement de l'Union soviétique, dans l'affrontement entre grandes puissances. Chavez et Palin, même ivresse d'apocalypse?
Auteur: Le Bavard Latino
http://www.latinreporters.com/venezuelapol12092008.html
Une mauvaise odeur de guerre émane de l’occident « démocratique ». Tout se passe comme si Sarkozy, Busch et la sorcière de Pälin voulaient entraîner nos nations dans des guerres oû elles n’ont rien à gagner sous un prétexte idéologique de démocratie auquel je doute qu’ils croient
Alors pourquoi la guerre ? Plusieurs raisons militent pour cela :
- 1865 fin de la guerre de sécession, l’unité des USA devient indestructible. 1871 Fin de la guerre franco/prussienne :l’unité allemande est forgée dans le sang.
Qui veut imposer l’union européenne contre les peuples ? Les capitalistes.
Comment faire ? On donne des idées de grandeur à la Géorgie, elle se monte la tête, attaque les provinces russophones, la Russie contre attaque légitiment, on intoxique les peuples ; retour de l’impérialisme russe et tout le tralala. Intégration géorgienne dans l’OTAN pour la « protéger ».
Nouvelle provocation, riposte russe, l’OTAN, donc l’UE déclare la guerre et/// BOUM!
Politique-fiction ? Espérons !
Résultat : commandement militaire et politique intégrés, l’UE s’annexe de fait aux USA et le vieux rêve d’un gouvernement mondial prend forme !
Parallèlement les USA poussent à bout les gouvernements de gauche latino-américains qui lui déclarent la guerre et s’allient à la Russie trop heureuse d’ouvrir un second front, portant la guerre sur le sol des USA, ce qui n’est plus arrivé depuis Pearl Harbourg
- 1920//29 expansion économique des USA 1945 amplification de la reprise amorcée avant-guerre ;grâce au New Deal. Le plan Marshal en prolongea les effets comme les guerres de Corée et Vietnam qui firent tourner l’industrie. La prospérité des USA au XX Siècle fut presque toujours soutenue par l’eftort de guerre. Celle-ci tomba avec l’URSS, d’où le refus de Busch 1° d’abattre Saddam, et tant pis pis pour les kurdes et les chites ! Mais l’Irak n’est^ni assez forte ni assez mobilisatrice aussi fallait-il ressusciter le danger russe !
RAISONS ECONOMIQURS DES FUTURES GUERRES :
- Géorgie : Exportations : agrumes, thé, vin, autres produits agricoles, machines, métaux ferreux et non-ferreux, textile, produits chimiques, réexportations de combustibles
Principaux partenaires : Russie, Azerbaïdjan, Turquie
On comprend au vu des richesses naturelles l’intérêt des capitalistes géorgiens, américains et européens à mieux intégrer la Géorgie dans le commerce mondiale au lieu de ne la laisser commercer qu’avec ses proches voisins et pour cela il faut la faire adhérer à l’UE, fut-ce au prix de guerres
L’enjeu concernant les pays latino-américains est le même à cette nuance que les gouvernements, solidaires de leurs peuples veulent protéger leur richesses naturelles (voir document) et entravent le libre échange, l’extension de l’ALENA
Le but de la guerre sera d’établir des gouvernement libéraux, apatrides, dévoués aux multinationales