SI VOUS VOULEZ ENTERRER UNE REFORME NOMMEZ UNE COMISSION

Publié le par michel baran

Le président français Nicolas Sarkozy a appelé mardi à un capitalisme financier "régulé" et "moralisé", face à la crise des subprimes qui sévit actuellement dans l'Occident, et surtout aux Etats-Unis.

 

     Dans son discours prononcé lors du débat général de la 63e  Assemblée générale des Nations Unies, il a proposé la tenue d'un  sommet des pays les plus directement concernés avant la fin de  l'année pour "réfléchir ensemble aux leçons à tirer de la crise  financière la plus grave qu'ait connue le monde depuis celle des  années 1930".

 

     "Apprenons à gérer collectivement les crises les plus aiguës  que nul ne peut résoudre tout seul", a dit M. Sarkozy.

 

     Il a appelé à reconstruire un capitalisme financier "régulé"  et"moralisé", "où des pans entiers de l'activité financière ne  sont pas laissés à la seule appréciation des opérateurs de marché, où les banques font leur métier qui est de financer le  développement économique plutôt que la spéculation, où les règles  prudentielles s'appliquent à tous et servent à prévenir et amortir les chocs au lieu de les aggraver, où les agences de notation sont contrôlées, où la transparence des transactions remplace l'opacité, où les modes de rémunération ne poussent pas à des prises de  risque déraisonnables, où ceux qui mettent en danger l'argent des  épargnants sont sanctionnés".

 

     Il s'agit d'une réaction du président Sarkozy aux dernières  initiatives du gouvernement et de la banque centrale (Fed) des  Etats-Unis de mobiliser environ 700 milliards de dollars pour  résoudre des problèmes de la crise des subprimes.

 

http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-09/24/content_727131.htm

 

Ou faite une conférence internationale !

Le capitalisme, régulé ou non est immoral parce qu’il n’est que quantitatif. Ce matin j’entendais sur « Europe1 » des agriculteurs français ne pouvant écouler leurs produits à caise des exportations allemandes et espagnoles.

Mais à quoi çà rime d’acheter des aliments que nous produisons chez nos concurrents ?

Même si nos produits ,sont un peu plus chers, ce quo n’est pas prouvé, faut-il vider de sebs le mot « compatriote » qui implique une préférence nationale dépourvue de xénophobie.

Malgré les apparences nous ne sommes pas loin de loin de la crise bancaire parce qu’au liei de chercher des bénéfices à tout pris, au lieu de recapitaliser nos industries avec notre épargne familiale bien française, on invite l’argent  apatride à venir chez nous. Après on voit des reportages comme dans « cellule de crisse » hier sur «A2 » oû l’on voit des coréens nous voler des machines-outils textiles pour tisser chez eux

Le bon sens nous dicte  les mesures à prendre, et nous pouvons les prendre seuls ; tant pis pour l’OMC L’UE etc

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Publié dans POLITIQUE ETRENGERE

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