ODEUR DE GUERRE EN ISRAEL
JERUSALEM (AFP) — Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a annoncé lundi la prochaine libération de 250 prisonniers palestiniens lors d'une rencontre avec le président palestinien Mahmoud Abbas, qui a plaidé pour un maintien de la trêve à Gaza, ébranlée par les récentes violences.
"Le président Abbas a demandé la libération des prisonniers palestiniens et Olmert lui a annoncé la décision du gouvernement israélien d'en relâcher 250 début décembre", a déclaré à l'AFP le négociateur palestinien Saëb Erakat.
Un haut responsable israélien parlant sous couvert d'anonymat a confirmé ces libérations, précisant qu'elles auraient lieu à l'occasion de la fête musulmane d'Al-Adha qui doit commencer le 7 ou le 8 décembre.
La dernière vague de libérations de prisonniers par Israël, portant sur 198 détenus, avait eu lieu en août. Ces libérations sont présentées par Israël comme un geste destiné à renforcer M. Abbas face aux groupes radicaux palestiniens, notamment le Hamas.
Lors de l'entretien, qui s'est tenu à la résidence de fonction de M. Olmert à Jérusalem, M. Abbas a "insisté sur la trêve et la nécessité de la préserver ainsi que sur la nécessité d'assurer les besoins humanitaires et alimentaires de la bande de Gaza", selon M. Erakat.
M. Olmert a pour sa part affirmé que le Hamas était "responsable" des violations de la trêve à Gaza et averti qu'en cas d'escalade "Israël sera amené à riposter", selon le responsable parlant sous couvert d'anonymat.
M. Abbas a par ailleurs appelé à l'arrêt de la colonisation juive dans les territoires palestiniens affirmant que sa poursuite "détruit les chances de parvenir à la paix", a ajouté M. Erakat.
La trêve, en vigueur depuis cinq mois dans la bande de Gaza, est menacée par une brusque flambée de violences qui a coûté la vie à 15 activistes palestiniens depuis le 4 novembre.
Six roquette ont été tirées lundi depuis Gaza contre le sud d'Israël, sans faire de victime, selon la police. Ces tirs ont été revendiqués par le groupe radical Jihad islamique.
"Personne ne peut accepter de tels bombardements aveugles, et si c'est nécessaire, nous agirons", a pour sa part déclaré le ministre israélien de la Défense Ehud Barak, cité par la radio publique israélienne.
Israël maintient en outre fermés depuis le 5 novembre les points de passage de Gaza, ce qui a entraîné une détérioration d'une situation humanitaire déjà précaire dans ce territoire palestinien contrôlé par les islamistes du Hamas.
Lundi, il a exceptionnellement autorisé le passage de produits humanitaires dans la bande de Gaza. "Le transfert des chargements de 33 camions transportant de la nourriture, des médicaments et des équipements médicaux est achevé au point de passage de Kerem Shalom", entre le sud d'Israël et la bande de Gaza, a indiqué l'armée dans un communiqué.
Abbas n'exerce aucun contrôle dans la bande de Gaza depuis que son parti, le Fatah, en a été violemment délogé en juin 2007 par le Hamas.
L'Unrwa, l'agence de l'ONU d'aide aux réfugiés palestiniens qui vient en temps normal en aide à quelque 750.000 personnes à Gaza, a cessé la distribution de vivres vendredi faute de provisions.
La fermeture des passages a également entraîné des pénuries de carburant qui ont provoqué des coupures d'électricité après l'arrêt de la centrale électrique de Gaza.
Le Hamas, dont certains dirigeants n'hésitent pas à accuser Abbas d'être complice dans le blocus imposé à Gaza afin d'affaiblir le mouvement islamiste, a critiqué sa rencontre prévue avec Olmert la qualifiant de "farce" destinée à cautionner "les massacres commis par l'ennemi".
MM. Abbas et Olmert, qui dirigent un gouvernement de transition après avoir démissionné en septembre, se rencontrent régulièrement depuis la relance des négociations de paix israélo-palestiniennes aux Etats-Unis en novembre 2007, qui n'ont enregistré aucune percée.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jbgiyDjP_nA6AIrLIxAv82r_kLTQ
Le Hamas, ou ses complices, tirent sur l’Etat juif messianique d’Israël et pour les récompenser nous rendons des prisonniers. Quelque chose ne tourne pas rond !
Les arguments de la complexité, de la densité à Gaza, d’une pseudo nécessaire retenue ne sont pas pertinents
Les palestiniens tuent, ou veulent tuer, et en sont conscient aussi je ne vois pas pourquoi nous les ménagerions militairement
De plus il n’est pas bon de laisser s’installer chez le terroristes un sentiment d’impunité militaire.
On peut enfin s’interroger sir l’inertie d’Abbas pour reprendre par les armes Gaza
L’Etat palestinien ne verra jamais le jour à moins d’une trahison de la gauche israélienne !