LE DROIT INTERNATIONA COMME PROLONGEMENT DE L’ETAT DEMOCRATIQUE

Publié le par michel baran

Conférence sur le multilatéralisme et le droit international en Afrique du Sud

Afrique australe - Afrique du Sud

Le Cap, Afrique du Sud - Le ministère sud-africain des Affaires étrangères, en collaboration avec l'Université de Pretoria, organise une conférence de deux jours (jeudi et vendredi) sur le multilatéralisme et le droit international, avec le Sahara Occidental comme cas d'étude.

 

La conférence a pour objectif de réfléchir sur le statut de ce territoire dans le cadre du droit international, sur le principe de l'autodétermination, le respect des droits et du droit humanitaire international, les obligations des états tiers et la légalité et/ou la légitimité de l'exploitation des ressources naturelles au Sahara Occidental.

 

Cette conférence se tient dans le cadre de la politique étrangère de l'Afrique du Sud, qui est basée sur le principe et la vision "d'une Afrique du Sud meilleure dans une Afrique et un monde meilleurs".

 

Un des éléments essentiels de cette politique étrangère est la promotion des régles basées sur l'ordre international à travers le multilatéralisme.

 

Le conflit au Sahara Occidental et la réaction de la communauté internationale face à ce problème présente une étude de cas pertinente pour la déclaration selon laquelle la légalité reste la condition essentielle pour la résolution des conflits entre les nations.

 

En conséquence, l'Afrique du Sud, en tant que membre des Nations Unies et de l'Union africaine, a l'obligation de soutenir activement le droit légitime du peuple saharaoui à choisir sa propre destinée.

 

Le 15 septembre 2004, l'Afrique du Sud a pris la décision de reconnaître la République Arabe Saharaoui Démocratique (RASD) quand il est devenu clair que le Maroc avait exclu toute possibilité d'un référendum pour l'auto- détermination, en violation de la Résolution 1495 du Conseil de Sécurité.

 

Le Cap - 04/12/2008

 

http://www.afriquenligne.fr/afrique-australe/afrique-du-sud/conference-sur-le-multilateralisme-et-le-droit-international-en-afrique-du-sud-2008120417564.html

 

Il est stupide de croire au multilatéralisme, au droit international et à toutes ces fariboles démocratiques

En politique étrangère « le droit du plus fort est toujours le meilleur » ainsi que l’écrit si justement La Fontaine. Ce droit est et sera jusqu’aux temps messianiques le baromètre de la vitalité des nations, malheur à celles qui y renoncent, elles seront vassalisées d’une façon ou d’une autre. On le voit dans un domaine aussi insignifiant que l’impossibilité pour la France d’imposer la baisse de la TVA sur l’hôtellerie.  Nous avons renoncer à nous imposer par le fait accompli au nom de la légalité européenne, ce faisant nous travaillons contre nous-même et faisons de l’Etrenger notre maître

Généralement la légalité et la  légitimité sont antinomiques : la première s’appuie sur un juridisme tatillon, sec, désincarnée, la seconde s’appuie sur l’histoire. La France est légalement une république depuis 1875 pour une ridicule voix en plus, mais la république ne sera jamais légitime par ce que ses fondations sont souillées par le sang des guerres civiles.

Le raisonnement vaut pour la RSAD/ Aucun Etat sarahoui n’a jamais existé, le seul Etat légitime de la région est le Maroc qui existait AVANT la colonisation et à ce titre a le droit à tout le Sahara. Le Polisario est né après le retrait espagnol et a été soutenu par le gouvernement des terroristes FLN algérien. C’est tout dire de l’illégitimité de l’idée d’un Etat sarahoui !

En conclusion l’idéal d’un système juridique international est le prolongement de l’idéal de l’Etat démocratique. Il vise la destruction des volontés nationales, et est une construction idéologique antinaturelle qui ne respecte pas la vérité historique des Etats

Or ce respect de la vérité historique doit avoir une priorité absolue sur le concept d’autodétermination des peuples lorsqu’ils se détachent (cas algérien) ou fusionnent (traité constitutionnel) parce qu’il garanti la paix alors que le changement amène les conflits (guerres yougoslaves, asiatiques russes et j’en passe). Il est intéressant de noter que l’expansionnisme nazie a pris le prétexte d’autodétermination des peuples pour annexer les territoires germanophones

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Publié dans POLITIQUE ETRENGERE

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