IL FAUT SAVOIR QUE L’IRAN COMBATTAIT A GAZA
par Miguel Garroté
Dimanche 18 janvier 2009
France, Gaza, Iran
France, Gaza, Iran, j’ai déjà écrit que ce qui se passe au Hamas - et donc à
Gaza - est en partie décidé en Iran (1).
Les propos tenu par Sarkozy aujourd’hui sur Gaza et sur l’Iran, propos reproduits ci-dessous,
confirment que le monde occidental s’aligne sur la monde arabe, notamment sur l’Arabie Saoudite, pour la question israélo-palestinienne.
Et que le monde occidental s’aligne également sur la monde arabe, notamment sur l’Arabie Saoudite, pour la question iranienne.
C’est ainsi qu’il faut comprendre les propos de Sarkozy reproduits ci-dessous et, d’une façon plus générale, tous les propos tenus par Sarkozy sur l’islam ces derniers mois.
C’est également ainsi qu’il faut comprendre les informations – également reproduites ci-dessous - parue aujourd’hui dans Haaretz.
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Iran - Avi Issacharoff, Amos Harel, Amira Haas et Yanir Yagna, aujourd’hui
dans le quotidien Haaretz, ont investigué un aspect de Gaza dont nous parlons, sur ce blog, depuis au moins un an.
Il s’agit du bataillon iranien au sein des unités terroristes du Hamas.
Or, ce bataillon iranien du Hamas vient d’être anéanti par tsahal dans le quartier de Zeytun à Gaza City.
Formé par les Gardiens de la Révolution iranienne ainsi que dans les camps terroristes du Hezbollah dans la vallée de la Bekaa au Liban, la centaine de terroristes de ce bataillon iranien étaient entrés dans la bande de Gaza principalement via Rafah, à travers les tunnels clandestins du Hamas sur la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza.
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Si l’on met les informations publiées ci-dessus en relation avec les déclarations faites par Obama et par Hillary ces derniers jours, force est de constater qu’une sorte de consensus - bancal et fragile - semble se dessiner, tant bien que mal, en coulisse, entre d’une part, le monde occidental ; et d’autre part, le monde arabe, notamment l’Arabie saoudite.
Ce consensus revient à exercer une pression maximale sur Israël pour que celui-ci ne finisse pas le boulot à Gaza ; et pour qu’Israël cède au plus vite la place dans la bande de Gaza à une
série de forces militaires dont personne n’a encore compris si elles seront égyptiennes ou américaines et si oui ou non elles seront déployées le long de la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza.
Le comble, c’est que la pression ne vient pas tant de l’Arabie saoudite que de la France,
soucieuse de ne pas déplaire à certaines de ses banlieues.
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Ce même consensus consiste - aussi - à élever la voix contre l’Iran et contre son programme nucléaire offensif, notamment en continuant de mettre les deux options sur la table, l’option diplomatique et l’option militaire.
En gros, on n’exclut pas de frapper l’Iran mais plus tard et en revanche on veut faire plier Israël et là par contre au plus vite, officiellement pour des raisons « humanitaires »
C’est certes un calcul très politicien dans l’esprit de Sarkozy. ce n’est pas pour autant un calcul intelligent du point de vue israélien.
Et comme des élections ont bientôt lieu en Israël, la tentation existe, au sein du duo Livni - Barak (Olmert est « out », quoi que…) de mettre un terme au plus vite à l’opération de tsahal dans la bande de Gaza ; et de passer ainsi, aux yeux de la soi-disant « communauté internationale » en fait, l’ONU et les médias pour un (e) futur Premier ministre israélien politiquement correct.
(1) http://www.rebelles.info/article-26500729.html
Miguel Garroté pour Monde Info le 16 janvier 2009
par Miguel Garroté publié dans : Chroniques de Miguel Garroté
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En politique on a pas le droit d’être humain ni d’écouter ses amis, fussent-ils les meilleurs.
L’humanisme devrait être la vertu cardinale des gouvernants, mais la guerre est naturellement inhumaine, surtout lorsque l’ennemi est inhumain et qu’il se sert de ce sentiment ppour leur politique abjecte
Car enfin le Hamas et la république islamique d’Iran n’ont nullement en vu le bien-être des gazaouis mais font une guerre idéologique contre l’Etat d’Israël
On peut se demander si l’humanitarisme est parent de l’humanisme. Aurait-il été humain d’accorder une trêve après le bombardement de Dresde ? Evidemment pas : les nazis se seraient réorganisés, la guerre prolongée, et peut-être perdue
Or, il faut le dire et redire, le Hamas est un parti nazi arabe musulman. Il n’y a qu’à lire sa charte pour s’en convaincre, et le fait de prétendre avoir gagné la guerre, n’avoir eu que 48 morts (source « Europe1) montre suffisamment le mépris profond du Hamas pour le peuple gazaouis
Alors oui, la trêve est une faute militaire et politique à long terme, car il y a autant de chance que la Hamas accepte Israël que Hesse ne soit devenu secrètement judéophile dans sa prison de Spandau !
Alors oui l’humanitaire est l’ennemi de l’humanisme parce que le vrai humanisme aurait été de débarrassé Gaza du Hamas comme on l’a fait pour l’Allemagne du parti Nazi
Je propose qu’on nomme une commission d’enquête comme a Djénine pour déterminer le nombre de présumés combattants et civils pour voir s’il y a ou non crime de guerre ou génocide.
Inutile de préciser que ma religion est faite !