LES NOUVELLES PRIORITES DE LA DIPLOMATIE AMERICAINE

Publié le par michel baran

Hillary Clinton est attendue vendredi pour sa première visite en Chine comme secrétaire d'Etat avec l'ambition de se distinguer de l'administration Bush en élargissant le dialogue sino-américain au-delà des questions économiques.

 

Même si l'économie reste un sujet central, Mme Clinton a appelé à un dialogue plus large avec Pékin, avant d'entamer sa tournée asiatique, qui l'a déjà conduite au Japon et en Indonésie avant la Corée du Sud et la Chine. "Le dialogue stratégique qui avait été entamé avec l'administration Bush est devenu un dialogue économique", a-t-elle dit fin janvier, ajoutant: "C'est un aspect très important de nos relations mais ce n'est pas le seul aspect".

 

Mme Clinton souhaite une plus grande coopération dans des domaines comme la sécurité régionale et la lutte contre le réchauffement climatique ou les maladies pandémiques. Elle devrait en parler, jusqu'à dimanche, avec le président chinois Hu Jintao, le Premier ministre Wen Jiabao et son homologue Yang Jiechi. "J'aime l'approche de Hillary (Clinton). Elle reflète la situation générale et ne néglige en aucun cas des aspects importants que Bush avait négligés", dit Jerome Cohen, du Conseil des relations étrangères à Washington. "C'est aussi une approche modeste qui recherche la coopération et pas l'acrimonie. La Chine devrait s'en réjouir", ajoute-t-il.

 

Illustration de ce climat, Pékin et Washington ont annoncé qu'ils reprendraient fin février leur dialogue militaire, suspendu l'an passé par Pékin pour protester contre des ventes d'armes de Washington à Taïwan.

 

De plus, l'intention apparente des Etats-Unis de vouloir faire plus sur le réchauffement climatique laisse augurer d'une coopération possible. Le président Bush avait toujours rejeté toute contrainte qui ne pèserait pas aussi sur les économies émergentes comme la Chine ou l'Inde. La secrétaire d'Etat est accompagnée de son émissaire spécial pour le réchauffement climatique, Todd Stern. "L'accent nouveau mis sur le changement climatique nous rapprochera encore plus et deviendra peut-être le domaine de coopération le plus grand une fois que l'économie repartira. La clef sera de savoir si nous et la Chine pourrons nous mettre d'accord sur le partage des responsabilités", dit M. Cohen.

 

Cependant, les questions commerciales et économiques continueront d'être au premier plan. La Chine a mis en garde contre toute montée du protectionnisme aux Etats-Unis. Le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner avait irrité Pékin en affirmant en janvier que le président américain Barack Obama estimait que la Chine manipulait le cours de sa monnaie, le yuan, pour favoriser ses exportations. Robert Kapp, président du Conseil des affaires USA-Chine, estime cependant que la crise économique a montré que "la Chine est désormais trop puissante et trop présente sur la scène internationale pour qu'on lui dise comment se comporter".

 

C'est le cas également sur la question sensible des droits de l'Homme, que Hillary Clinton devrait évoquer, mais pas de manière trop éclatante, pour ne pas froisser ses hôtes. "Le gouvernement chinois ne va pas escamoter la question des droits de l'Homme, il va tenir bon et insister sur le fait qu'il veut améliorer la situation des droits de l'Homme, mais à sa façon", juge Xu Tiebing, chercheur sur les relations USA-Chine à l'Université de communications de la Chine.

 

http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-hillary-clinton-a-pekin-pour-elargir-le-debat-sino-americain-10507.asp?1=1

 

 Il est bon que les USA n’aient plus une politique d’exportation de la démocratie qui est source de tous les extrémismes depuis son invention

Ainsi peut-on avancer sur des dossiers plus importants que la façon de gouverner un peuple. Désarmement, écologie, lutte contre la faim, l’analphabétisme et le racisme sont plus importants que le parlementarisme, le multipartisme et les élections

Il me semble que les Etats pourraient créer une structure de coopération scientifique au lieu de vouloir à tout prix être les premiers pou déposer des brevets d’exploitation

Ceux-ci pourraient être géré par un fond international. 50% iraient à la rétribution des chehabismes, le reste à la distribution aux pays pauvres des nouvelles technologies

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Publié dans POLITIQUE ETRENGERE

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