Discours du Général de Gaulle prononcé à la radio de Londres le 18 juin 1940. Cet appel n'a pas été enregistré. MODIFIE EN 2009 PAR BARAN

Publié le par michel baran

« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des gouvernements français, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant le Traité de Lisbonne  s'est mis en rapport avec Bruxelles pour cesser le combat de l’indépendance française.

 

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mondialistes et altermondialistes, de l'ennemi.

 

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les directives et règlements bruxellois nous font reculer notre liberté nationale. Ce sont les directives et règlements bruxellois qui ont surpris le peuple français

 

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ?

Non !

 

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent  nous donner la victoire.

 

Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle peut faire bloc avec les britanniques,  Tchèques, Irlandais et Polonais !

 

Cette lutte n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette lutte n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette lutte est une lutte européenne  des peuples qui veulent rester libres. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force bureaucratique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force démocratique et patriotique supérieure. Le destin du de la Franc est là.

 

Moi, Général de Gaulle, actuellement en France par la pensée, j'invite les français à se mettre en rapport avec moi.

 

Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.

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Publié dans POLITIQUE INTERIEURE

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