2 Analyse des typologies sexuelles
2° SECTION : LES PRATIQUES EN COUPLES
Le couple normal se compose d’un homme et d’une femme (je traiterai à la fin de cette section des couples anormaux : incestueux frère-soeur, lesbien et homosexuel).
Le couple est fait d’un élément qui est le plus souvent le dominateur (dans toutes les positions, sauf peut-être celle qui requiert l’usage de la bouche auprès du sexe). Ceci s’explique bêtement par la supériorité physique de l’homme (je pense que si un homme normalement bâti fait l’amour avec une femme pratiquant le culturisme, la situation serait tout naturellement inversée au profit de la femme).Contrairement à ce qui est admis (ou concédé) l’amour physique n’est pas exclusivement fait de douceur, il y a, il faut le reconnaître, une violence naturelle et indispensable due à la pénétration et au va-et-vient rapide dans l’orifice dans le but de l’éjaculation mutuelle (si le but recherché est seulement le plaisir de l'homme, la femme peut être légitiment qualifiée de « femme bafouée » dans ses prétentions à la plénitude sexuelle , et inversement, ce qui doit être rarissime). Cette douleur bienfaisante est le plus souvent attestée par les cris de plaisir que poussent de nombreuses femmes au long des relations sexuelles (l’homme ne les pousse que peu avant l’éjaculation ou pendant celle-ci).
PHASES D’EXCITATION :Comme toutes les disciplines sportives, la discipline sexuelle a besoin d’un échauffement : ce sont les baisers et caresses.
La femme, parait-il, en a plus besoin que l’homme pour faire monter son désir. Je crois que cela tient à plusieurs facteurs : en premier lieu l’éducation ainsi que sa constitution physique lui interdisent d’aller au-devant des hommes (sauf exceptions telles que les prostituées, les nymphomanes et les extraverties). Il est donc pensable qu’il y ait une répression naturelle de l’instinct sexuel (fruit des millénaires d’éducation faisant d’elle une inférieure), y compris avant de le faire avec celui qu’elle a choisi. La deuxième explication que je crois déceler est une sorte de vengeance inconsciente de la femme envers l’homme pour lui avoir donné un statut d’inférieure. Cette vengeance relie deux notions que la femme s’attribue spontanément (et qu’elle a imposées) lorsqu’elle est face à n’importe quel homme : la fragilité et la préciosité[1] .
Une fois reconnu que la femme est fragile, il faut concéder qu’elle est précieuse (plus précieuse que tout homme au monde s’entend). Si cette concession n’est pas faite c’est de la goujaterie, Etant plus fragile et précieuse (sans compter le « dressage » à la modestie et passivité) la femme ne se donne pas la peine d’aller vers l’homme et attend que toutes les démarches soient effectuées par l’homme. L’une des plus grande joies de la femme est de rester sur une position équivoque, que ce soit pour un simple rendez-vous ou pour faire l’amour. Je pense que la femme sait pertinemment que sa tenue vestimentaire excite au-delà de tout ce que l’homme peut endurer, du moins pour certaines catégories d'hommes ( handicapés, détenus en permission), et lorsqu’il n’est plus en état d’endurer cette forme « douce » de maltraitance, il y a pulsion de viol dans le sens où l'impudicité de la femme s'impose, même furtivement mais de façon répétée, (minijupes, seins mis en valeur dans des pull moulants). Pourtant elle refuse d’en tenir compte lorsqu’elle est mariée, fiancée ou qu’elle veuille simplement être tranquille, et se rebiffe lorsqu’elle est importunée, mais ce n’est que la conséquence des signaux qu’elle envoie et ne veut pas maîtriser.
L’homme croit exciter la femme en portant de beaux vêtements, en faisant valoir ses muscles, son argent. Parfois il essaie de la séduire par la conversation. Dans la majorité des rencontres l’homme a l’initiative pour les raisons que je viens d’énumérer.
J’analyserai maintenant les techniques purement physiques d’échauffement sexuel.
Le baiser assez bref sur les lèvres montre une affection respectueuse et retenue, il peut signifier qu’il y a une volonté d’accouplement dans la journée ; généralement il n’y a pas d’autres marques d’affection destinées à exciter dans l’immédiat la libido sexuelle. Un long baiser ( une à cinq minutes) est destiné à exciter dans l’immédiat la libido sexuelle. Ce baiser est une première tentative de fusion amoureuse.
Il est rare que durant ce baiser les mains restent inactives ; plusieurs gestes sont descriptibles. L ‘on peut prendre la tête d’autrui entre ses mains ; ce geste montre une personnalité décidée, minutieuse (parce qu’il sous-entend un réajustement au plus près des lèvres) avide de sensations buccales. Cette personne veut s’imposer, envahir l’espace, elle est souvent autoritaire, mais parfois elle peut être réservée dans la vie courante et sous la montée de la libido se désinhibe. La personne qui se laisse ainsi soumettre est, soit quelqu’un sans caractère, soit un jouisseur qui en temps normal sait s’imposer (et même dominer) mais qui pendant la préparation, et même pendant l’acte sexuel se laisse manipuler, ce qui est une autre façon de dominer autrui parce qu’on laisse autrui faire tous les travaux et qu’on se réserve la plupart, ou totalité, des bénéfices.
Mettre une main derrière la tête, au niveau de la nuque, et l’autre bras autour de la taille ou du cou, peut révéler une nature protectrice, voire maternelle. En effet lorsqu’on tient un bébé dans ses bras, on cale sa tête dans sa main ou son bras ; aussi peut-on penser que la personne qui a ce geste assimile l’autre à un bébé (qu’elle a, ou désire) qu’elle ressent le besoin de protéger l’être aimé, jusqu’à peut-être devenir étouffante. Ce geste peut enfin être destiné à mettre en confiance ; en effet lorsque le bébé fait ses premiers pas, il n’est pas rare de voir l’un des parents (surtout la mère) se tenir derrière et exercer une légère pression de la main à la hauteur de la nuque pour l’encourager à avancer. De même dans les préliminaires amoureux ce même geste peut être un encouragement à être plus audacieux. Si les deux bras sont autour du cou, ce peut être un signe de dépendance, parce que la personne se pend littéralement au cou, comme ce peut être une volonté d’enchaînement, parce que les bras forment comme une chaîne à l’intérieur de laquelle l’enchaîné ne peut que faire face et ne peut pas même faire demi tour. Pendant cette position l’homme peut sentir les seins de la femme, ce qui est naturellement très excitant, et de même la femme sent certainement le sexe de l’homme durcir contre son pubis. L’homme a la faculté d’accroître le caractère libidineux de la position en pressant de plus en plus fort la femme contre lui en passant ses bras dans le dos, il peut y avoir éjaculation de l’homme mais à priori ce n’est pas le but recherché (sauf en cas d’urgence absolue : dans les gares ou aéroports). Si cette position est combinée avec la seconde description du baiser, il s’agit de toute évidence d’une situation à vocation fusionnelle et les personnes qui composent le couple ont très certainement un caractère entier.
D’autres excitations beaucoup plus directes sont descriptibles : lors de la dernière scène, on peut envisager cette série de modifications : l’homme peut caresser les fesses de la femme, c’est plus qu’un encouragement, c’est une incitation directe au passage à l’acte dans les plus brefs délais, ce peut être traduit ainsi : « assez de romantisme, de promesses, du concret ! » . Si la femme a une jupe et que l’homme tout en l’embrassant passe la main sous la jupe (en caressant ou non ses cuisses) l’incitation devient une invitation plus marquée. Ce geste marque un manque de respect[2] ou une grande intimité amoureuse. La femme peut aussi prendre l’initiative en caressant l’appareil génital de l’homme avec sa main, lorsqu’on sait que l’homme a presque toujours besoin de relations sexuelles on peut supposer que la femme qui a ce geste est soit une prostituée, soit qu’elle a une grande intimité amoureuse avec son partenaire, ou que c’est une « allumeuse » (pour rester correct).
La femme peut aussi plus discrètement poser la main sur une jambe, en ce cas ce peut être une prise de position discrète de l’homme par la femme, une invitation à l’action (la jambe en ce qu’elle porte le corps permet le déplacement et symbolise l’action). Ce peut aussi signifier une mise à disposition par la femme de son propre corps en faveur de l’homme. Celui-ci n’a plus qu’à étendre la main pour agréer l’offrande et commencer les travaux de mise en condition.
[1] Cette dernière valeur s’est universellement imposée en occident (particulièrement dans les couches supérieures de la société) comme l’atteste la galanterie
Il n’y a, en effet, aucune raison rationnelle, par exemple, d’ouvrir une porte devant une femme lorsqu’elle a les mains libres, ou de servir les femmes d’abord ; et toutes ces petites choses que l’on fait uniquement parce que c’est une femme.
La meilleure preuve que la galanterie fait partie de la vengeance inconsciente que les femmes entendent exercer contre nous jusqu’à la fin des temps est que malgré leur revendication égalitaire, elles s’offusquent lorsque les hommes n’observent pas ces règles infondées de politesse (on dira peut-être qu’elles ont été faites à cause de leur faiblesse physique, mais si tel était le cas elles devraient s’étendre aux enfants jusqu’à 12/13 ans, or il n’en est rien puisque dans la « bonne société » on inculque ces règles aux enfants dès leur plus jeune âge).
[2] En général je pense que ce manque de respect est du à un genre de femme qui couche facilement mais qui s’autorisent de refuser des hommes. Pour moi, ce ne sont pas des prostituées, elles sont pires et ne méritent aucune sorte de considération parce qu’elles n’en ont ni pour elles-mêmes ni pour les solliciteurs qui la désirent.
Si des femmes pouvant ressembler à ces dernières sont victimes de calomnies, il leur incombe de les démentir jusque dans leurs vêtements.